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par Eric Martin
 
Manif pour tous : Valls a menti aux Français, il doit être démis ! (pétition)
Manif pour tous : Valls a menti aux Français, il doit être démis ! (pétition)
Manif pour tous : Valls a menti aux Français, il doit être démis ! (pétition)

Monsieur le Président, Je viens d'apprendre que le secrétaire général CGT Police - Renseignement territorial, assermenté comme tous ses collègues, affirme que les chiffres des Manifs pour Tous ont été modifiés frauduleusemen...Lire la suite !

 
par h16
 
Petites dépenses entre amis des communes aux bancs de l’assemblée nationale
Petites dépenses entre amis des communes aux bancs de l’assemblée nationale
Petites dépenses entre amis des communes aux bancs de l’assemblée nationale

Français, Françaises, soyez-en sûrs : à tout moment, à tout propos et hors de propos, le gouvernement agit ! Il s’occupe de vous, de la tétine au sapin, vous borde le soir avant de dormir et vous réveille le matin au son du ...Lire la suite !


 
 
par Christian Vanneste
 
Dans le théâtre que nous offre le monde politique, Emmanuel Macron est-il un personnage de tragédie ou de comédie ? Soit il se trouve confronté au dilemme déchirant de se vouloir intelligent et d’être socialiste. Soit, il dit par naïve maladresse d’un « bleu » en politique, ce que les roublards de Valls et de Hollande, ont envie de faire entendre. La gauche a accumulé les mesures économiques stupides chaque fois qu’elle a été au pouvoir. Comme la prétendue droite n’a eu ni le courage ni la lucidité de les remettre en cause frontalement, il faut bien, si on veut que le naufrage du pays s’arrête, changer de cap, y compris à gauche, comme les Allemands, les Britanniques et d’autres, depuis longtemps. Que ce soit à titre personnel ou comme éclaireur de l’exécutif, Emmanuel Macron a déclaré : « La gauche a pu croire, il y a longtemps que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Cette formule est triplement étonnante. D’abord, elle est mensongère puisque la gauche a fait de la réduction du temps de travail, dans la semaine, dans l’année et dans la vie l’axe principal de sa politique sociale à chacun de ses passages depuis 1981. C’était d’abord par pure idéologie, pour valoriser le « temps libre » à l’époque où un ministre lui était dédié, face au travail aliéné au profit du patronat, puis ce fut pour lutter contre chômage en partageant le travail. Dans les deux cas, le résultat a été une perte de compétitivité, et un recul de l’économie française. Le mandat présidentiel actuel n’a pas osé toucher à cette icône de la dévotion socialiste. En second lieu, la déclaration est provocatrice puisqu’elle porte atteinte à un acquis sacro-saint du socialisme, la ligne rose que certains sont prêts à défendre bec et ongles, les 35 heures. Bien qu’il n’ait pas osé nommer le tabou, les frondeurs qui refoulent mal leur inconscient d’inquisiteurs populaires, façon 1793, crient à la trahison, au blasphème. Enfin, et c’est un comble, ce sacrilège a été commis dans le temple ennemi, chez les patrons, au Medef, faisant du traître un transfuge, une honte.  L’onde de choc a parcouru le pays jusqu’au congrès PS de La Rochelle, où le félon n’est pas invité. Comme d’habitude, étrangers à toute réflexion économique, les socialistes en ont fait une affaire de morale. Bartelone a appelé à la prudence en demandant à chacun de faire attention à ses propos. Logiquement, le 1er secrétaire Cambadélis a souhaité que les uns et les autres ne participent pas à la fragmentation de la gauche. Le député Yann Galut a stigmatisé l’insulte à l’histoire de la gauche. Valls a conclu noblement en affirmant qu’il n’était pas question de toucher au temps de travail légal. Aucun n’a avoué que la réduction du temps de travail généralisée, sauf dans les petites entreprises, mais aussi dans la fonction publique était un monument d’inepties.  D’abord, le travail ne se divise pas, il se multiplie. Lorsqu’on le partage en augmentant les charges et en réduisant le pouvoir d’achat, on crée les conditions d’une croissance du chômage. Lorsqu’on travaille davantage, on améliore la compétitivité et on gagne des marchés : on crée de l’emploi. De plus, on élève son pouvoir d’achat et le marché intérieur s’en porte mieux. Ensuite, le temps de travail n’est pas uniforme suivant les activités. Manifestement les 35 heures ont été calamiteuses dans la fonction publique hospitalière. De manière générale, elle a été absurde dans la fonction publique, puisque ce que l’on demande à un fonctionnaire, à un policier, par exemple, c’est sa présence, non sa productivité. Bien sûr, l’idée était d’accroître le nombre des fonctionnaires pour réduire le chômage, mais c’était là oublier que l’alourdissement des impôts conséquent allait freiner l’économie et… augmenter le chômage. Le temps de travail dépend de la productivité. Dans un pays qui possède un système politique et social adulte, ce sont les syndicats qui doivent négocier la durée du travail en fonction de la productivité nécessaire à la compétitivité de l’entreprise. Les Allemands pratiquent les 35 heures depuis longtemps dans la métallurgie. Ils n’en ont pas fait une durée générale légale !  La France doit procéder à une triple révolution. Elle doit d’abord se libérer des débats idéologiques stériles. Même la prétendue droite n’a jamais osé balayer l’illusion néfaste des 35 heures. En 1996, à l’époque de Chirac, elle avait même anticipé avec la loi de Robien cette idiotie du partage du travail, avec double intervention de l’Etat : contrôle du maintien ou de la création d’emplois, baisse des charges en échange. Du socialisme avant l’heure. Elle doit cesser de considérer que l’économie est l’affaire de l’Etat. Rebsamen n’a pas évité le ridicule en disant : « j’allais y arriver », comme si la création d’emplois était le résultat de la politique d’un ministre ! Ce sont les entreprises qui embauchent et elles le font si leur position sur le marché est favorable. Les pouvoirs publics peuvent y contribuer, notamment en réduisant la fiscalité et les charges, en améliorant la compétitivité par des mesures fiscales comme la TVA sociale ou en assouplissant le code du travail. Les équilibres doivent être réalisés par le dialogue social entre les partenaires. L’Etat complique, rigidifie, alourdit. Enfin, il faut profiter de la modestie de nos résultats et de la fin des cocoricos sur les exceptions françaises, pour aller voir ailleurs ce qui se fait, là où on travaille plus de 35 heures dans la semaine, plus de 1536 heures dans l’année, et au-delà des 62 ans que beaucoup de Français n’atteignent pas parce qu’ils sont au chômage depuis longtemps ou profitent des « régimes spéciaux ».  En 1997, le dirigeant d’une très grande entreprise du Nord-Pas-de-Calais avait prévenu : « nous ne sacrifierons pas notre métier, nous irons ailleurs ». C’est ce qu’il a fait, comme beaucoup d’autres.
Dans le théâtre que nous offre le monde politique, Emmanuel Macron est-il un personnage de tragédie ou de comédie ? Soit il se trouve confronté au dilemme déchirant de se vouloir intelligent et d’être socialiste. Soit, il dit par naïve maladresse d’un « bleu » en politique, ce que les roublards de Valls et de Hollande, ont envie de faire entendre. La gauche a accumulé les mesures économiques stupides chaque fois qu’elle a été au pouvoir. Comme la prétendue droite n’a eu ni le courage ni la lucidité de les remettre en cause frontalement, il faut bien, si on veut que le naufrage du pays s’arrête, changer de cap, y compris à gauche, comme les Allemands, les Britanniques et d’autres, depuis longtemps. Que ce soit à titre personnel ou comme éclaireur de l’exécutif, Emmanuel Macron a déclaré : « La gauche a pu croire, il y a longtemps que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Cette formule est triplement étonnante. D’abord, elle est mensongère puisque la gauche a fait de la réduction du temps de travail, dans la semaine, dans l’année et dans la vie l’axe principal de sa politique sociale à chacun de ses passages depuis 1981. C’était d’abord par pure idéologie, pour valoriser le « temps libre » à l’époque où un ministre lui était dédié, face au travail aliéné au profit du patronat, puis ce fut pour lutter contre chômage en partageant le travail. Dans les deux cas, le résultat a été une perte de compétitivité, et un recul de l’économie française. Le mandat présidentiel actuel n’a pas osé toucher à cette icône de la dévotion socialiste. En second lieu, la déclaration est provocatrice puisqu’elle porte atteinte à un acquis sacro-saint du socialisme, la ligne rose que certains sont prêts à défendre bec et ongles, les 35 heures. Bien qu’il n’ait pas osé nommer le tabou, les frondeurs qui refoulent mal leur inconscient d’inquisiteurs populaires, façon 1793, crient à la trahison, au blasphème. Enfin, et c’est un comble, ce sacrilège a été commis dans le temple ennemi, chez les patrons, au Medef, faisant du traître un transfuge, une honte.  L’onde de choc a parcouru le pays jusqu’au congrès PS de La Rochelle, où le félon n’est pas invité. Comme d’habitude, étrangers à toute réflexion économique, les socialistes en ont fait une affaire de morale. Bartelone a appelé à la prudence en demandant à chacun de faire attention à ses propos. Logiquement, le 1er secrétaire Cambadélis a souhaité que les uns et les autres ne participent pas à la fragmentation de la gauche. Le député Yann Galut a stigmatisé l’insulte à l’histoire de la gauche. Valls a conclu noblement en affirmant qu’il n’était pas question de toucher au temps de travail légal. Aucun n’a avoué que la réduction du temps de travail généralisée, sauf dans les petites entreprises, mais aussi dans la fonction publique était un monument d’inepties.  D’abord, le travail ne se divise pas, il se multiplie. Lorsqu’on le partage en augmentant les charges et en réduisant le pouvoir d’achat, on crée les conditions d’une croissance du chômage. Lorsqu’on travaille davantage, on améliore la compétitivité et on gagne des marchés : on crée de l’emploi. De plus, on élève son pouvoir d’achat et le marché intérieur s’en porte mieux. Ensuite, le temps de travail n’est pas uniforme suivant les activités. Manifestement les 35 heures ont été calamiteuses dans la fonction publique hospitalière. De manière générale, elle a été absurde dans la fonction publique, puisque ce que l’on demande à un fonctionnaire, à un policier, par exemple, c’est sa présence, non sa productivité. Bien sûr, l’idée était d’accroître le nombre des fonctionnaires pour réduire le chômage, mais c’était là oublier que l’alourdissement des impôts conséquent allait freiner l’économie et… augmenter le chômage. Le temps de travail dépend de la productivité. Dans un pays qui possède un système politique et social adulte, ce sont les syndicats qui doivent négocier la durée du travail en fonction de la productivité nécessaire à la compétitivité de l’entreprise. Les Allemands pratiquent les 35 heures depuis longtemps dans la métallurgie. Ils n’en ont pas fait une durée générale légale !  La France doit procéder à une triple révolution. Elle doit d’abord se libérer des débats idéologiques stériles. Même la prétendue droite n’a jamais osé balayer l’illusion néfaste des 35 heures. En 1996, à l’époque de Chirac, elle avait même anticipé avec la loi de Robien cette idiotie du partage du travail, avec double intervention de l’Etat : contrôle du maintien ou de la création d’emplois, baisse des charges en échange. Du socialisme avant l’heure. Elle doit cesser de considérer que l’économie est l’affaire de l’Etat. Rebsamen n’a pas évité le ridicule en disant : « j’allais y arriver », comme si la création d’emplois était le résultat de la politique d’un ministre ! Ce sont les entreprises qui embauchent et elles le font si leur position sur le marché est favorable. Les pouvoirs publics peuvent y contribuer, notamment en réduisant la fiscalité et les charges, en améliorant la compétitivité par des mesures fiscales comme la TVA sociale ou en assouplissant le code du travail. Les équilibres doivent être réalisés par le dialogue social entre les partenaires. L’Etat complique, rigidifie, alourdit. Enfin, il faut profiter de la modestie de nos résultats et de la fin des cocoricos sur les exceptions françaises, pour aller voir ailleurs ce qui se fait, là où on travaille plus de 35 heures dans la semaine, plus de 1536 heures dans l’année, et au-delà des 62 ans que beaucoup de Français n’atteignent pas parce qu’ils sont au chômage depuis longtemps ou profitent des « régimes spéciaux ».  En 1997, le dirigeant d’une très grande entreprise du Nord-Pas-de-Calais avait prévenu : « nous ne sacrifierons pas notre métier, nous irons ailleurs ». C’est ce qu’il a fait, comme beaucoup d’autres.
Dans le théâtre que nous offre le monde politique, Emmanuel Macron est-il un personnage de tragédie ou de comédie ? Soit il se trouve confronté au dilemme déchirant de se vouloir intelligent et d’être socialiste. Soit, il dit par naïve maladresse d’un « bleu » en politique, ce que les roublards de Valls et de Hollande, ont envie de faire entendre. La gauche a accumulé les mesures économiques stupides chaque fois qu’elle a été au pouvoir. Comme la prétendue droite n’a eu ni le courage ni la lucidité de les remettre en cause frontalement, il faut bien, si on veut que le naufrage du pays s’arrête, changer de cap, y compris à gauche, comme les Allemands, les Britanniques et d’autres, depuis longtemps. Que ce soit à titre personnel ou comme éclaireur de l’exécutif, Emmanuel Macron a déclaré : « La gauche a pu croire, il y a longtemps que la France pouvait aller mieux en travaillant moins ». Cette formule est triplement étonnante. D’abord, elle est mensongère puisque la gauche a fait de la réduction du temps de travail, dans la semaine, dans l’année et dans la vie l’axe principal de sa politique sociale à chacun de ses passages depuis 1981. C’était d’abord par pure idéologie, pour valoriser le « temps libre » à l’époque où un ministre lui était dédié, face au travail aliéné au profit du patronat, puis ce fut pour lutter contre chômage en partageant le travail. Dans les deux cas, le résultat a été une perte de compétitivité, et un recul de l’économie française. Le mandat présidentiel actuel n’a pas osé toucher à cette icône de la dévotion socialiste. En second lieu, la déclaration est provocatrice puisqu’elle porte atteinte à un acquis sacro-saint du socialisme, la ligne rose que certains sont prêts à défendre bec et ongles, les 35 heures. Bien qu’il n’ait pas osé nommer le tabou, les frondeurs qui refoulent mal leur inconscient d’inquisiteurs populaires, façon 1793, crient à la trahison, au blasphème. Enfin, et c’est un comble, ce sacrilège a été commis dans le temple ennemi, chez les patrons, au Medef, faisant du traître un transfuge, une honte.  L’onde de choc a parcouru le pays jusqu’au congrès PS de La Rochelle, où le félon n’est pas invité. Comme d’habitude, étrangers à toute réflexion économique, les socialistes en ont fait une affaire de morale. Bartelone a appelé à la prudence en demandant à chacun de faire attention à ses propos. Logiquement, le 1er secrétaire Cambadélis a souhaité que les uns et les autres ne participent pas à la fragmentation de la gauche. Le député Yann Galut a stigmatisé l’insulte à l’histoire de la gauche. Valls a conclu noblement en affirmant qu’il n’était pas question de toucher au temps de travail légal. Aucun n’a avoué que la réduction du temps de travail généralisée, sauf dans les petites entreprises, mais aussi dans la fonction publique était un monument d’inepties.  D’abord, le travail ne se divise pas, il se multiplie. Lorsqu’on le partage en augmentant les charges et en réduisant le pouvoir d’achat, on crée les conditions d’une croissance du chômage. Lorsqu’on travaille davantage, on améliore la compétitivité et on gagne des marchés : on crée de l’emploi. De plus, on élève son pouvoir d’achat et le marché intérieur s’en porte mieux. Ensuite, le temps de travail n’est pas uniforme suivant les activités. Manifestement les 35 heures ont été calamiteuses dans la fonction publique hospitalière. De manière générale, elle a été absurde dans la fonction publique, puisque ce que l’on demande à un fonctionnaire, à un policier, par exemple, c’est sa présence, non sa productivité. Bien sûr, l’idée était d’accroître le nombre des fonctionnaires pour réduire le chômage, mais c’était là oublier que l’alourdissement des impôts conséquent allait freiner l’économie et… augmenter le chômage. Le temps de travail dépend de la productivité. Dans un pays qui possède un système politique et social adulte, ce sont les syndicats qui doivent négocier la durée du travail en fonction de la productivité nécessaire à la compétitivité de l’entreprise. Les Allemands pratiquent les 35 heures depuis longtemps dans la métallurgie. Ils n’en ont pas fait une durée générale légale !  La France doit procéder à une triple révolution. Elle doit d’abord se libérer des débats idéologiques stériles. Même la prétendue droite n’a jamais osé balayer l’illusion néfaste des 35 heures. En 1996, à l’époque de Chirac, elle avait même anticipé avec la loi de Robien cette idiotie du partage du travail, avec double intervention de l’Etat : contrôle du maintien ou de la création d’emplois, baisse des charges en échange. Du socialisme avant l’heure. Elle doit cesser de considérer que l’économie est l’affaire de l’Etat. Rebsamen n’a pas évité le ridicule en disant : « j’allais y arriver », comme si la création d’emplois était le résultat de la politique d’un ministre ! Ce sont les entreprises qui embauchent et elles le font si leur position sur le marché est favorable. Les pouvoirs publics peuvent y contribuer, notamment en réduisant la fiscalité et les charges, en améliorant la compétitivité par des mesures fiscales comme la TVA sociale ou en assouplissant le code du travail. Les équilibres doivent être réalisés par le dialogue social entre les partenaires. L’Etat complique, rigidifie, alourdit. Enfin, il faut profiter de la modestie de nos résultats et de la fin des cocoricos sur les exceptions françaises, pour aller voir ailleurs ce qui se fait, là où on travaille plus de 35 heures dans la semaine, plus de 1536 heures dans l’année, et au-delà des 62 ans que beaucoup de Français n’atteignent pas parce qu’ils sont au chômage depuis longtemps ou profitent des « régimes spéciaux ».  En 1997, le dirigeant d’une très grande entreprise du Nord-Pas-de-Calais avait prévenu : « nous ne sacrifierons pas notre métier, nous irons ailleurs ». C’est ce qu’il a fait, comme beaucoup d’autres.

Dans le théâtre que nous offre le monde politique, Emmanuel Macron est-il un personnage de tragédie ou de comédie ? Soit il se trouve confronté au dilemme déchirant de se vouloir intelligent et d’être socialiste. Soit, il di...Lire la suite !


 
par Claude Picard
 
Une classe ethnique à l'école de la République Socialiste Laïque
Une classe ethnique à l'école de la République Socialiste Laïque
Une classe ethnique à l'école de la République Socialiste Laïque
 

La République des lâches

 
31 août 2015 à 8:37
 



Nous sommes gouvernés par des frileux, des incapables et des lâches. Ces derniers sont, comme dans l’armée, aux avant-postes du gouvernement, aux meilleures places. Des places de choix pour, non seulement servi...Lire la suite !


 
 
par Philippe Alain
 
Hollande soldat
Hollande soldat
Hollande soldat
 

L’appel au meurtre de Hollande

 
29 août 2015 à 17:31
 



François Hollande n’est pas seulement un coureur de jupons invertébré (et invétéré aussi) qui tire sur tout ce qui bouge, il est aussi accessoirement président de la république française. Vous me direz, il ne serait ...Lire la suite !


 
par Cyril Brun
 
Marion Maréchal-Le Pen enceinte, Jean-Marie Le Pen bientôt arrière-grand-père
Marion Maréchal-Le Pen enceinte, Jean-Marie Le Pen bientôt arrière-grand-père
Marion Maréchal-Le Pen enceinte, Jean-Marie Le Pen bientôt arrière-grand-père

L’invitation par l’Observatoire sociopolitique de Toulon et Fondation de Service politique de Marion Maréchal Le Pen fait grand bruit dans un certain milieu catholique, alors qu’il passe inaperçu pour la pl...Lire la suite !


 
 
par Eric Martin
 
François Billot de Lochner
François Billot de Lochner
François Billot de Lochner

3 questions à François Billot de Lochner, président de la Fondation de service politique et du collectif France Audace. … Lire la suite !


 
par Olivier Bault
 
Photo-Present-enfant
Photo-Present-enfant
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Le 31 août le Bureau de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe doit se prononcer sur la recevabilité de l’interpellation visant à faire interdire les avortements tardifs et infanticides néonataux en Europe. Car si ...Lire la suite !


 
 
par Gabriel Privat
 
Louis XIV reçoit le Grand Condé à Versailles, au pied de l’escalier des ambassadeurs. Jean-Léon Gérôme
Louis XIV reçoit le Grand Condé à Versailles, au pied de l’escalier des ambassadeurs. Jean-Léon Gérôme
Louis XIV reçoit le Grand Condé à Versailles, au pied de l’escalier des ambassadeurs. Jean-Léon Gérôme
 

Louis XIV : le Soleil brille encore

 
27 août 2015 à 13:57
 



(Louis XIV reçoit le Grand Condé à Versailles, au pied de l’escalier des ambassadeurs. Jean-Léon Gérôme)

Cet article a initialement été publié sur le site de Liberté Politique.

Il y a e...Lire la suite !


 
par André Pouchet
 
Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen – c’est sûr – est un homme brillant, intelligent et cultivé, excellent orateur. A-t-il plus servi le mouvement national qu’il ne s’en est servi pour satisfaire son ego, sa vanité et son goût pou...Lire la suite !


 
 
par Olivier Bault
 
Nounours egorge
Nounours egorge
Nounours egorge

Le dimanche 23 août, au grand Meeting chrétien de Rimini, qui attire aussi chaque année de grandes personnalités du monde politique et économique, le père Douglas Joseph Shimshon Al-Bazi, originaire de Bagdad et actuellement...Lire la suite !


 
par Antoine Billot
 
Najat Vallaud-Belkacem
Najat Vallaud-Belkacem
Najat Vallaud-Belkacem

Une étude qui a été publiée par Le Figaro révèle que les inégalités à l’Ecole s’accroissent entre les filles et les garçons. Ce constat ne manquera pas de faire réagir le Ministre de l’E...Lire la suite !


 
 
par Olivier Bault
 
MLP-Do Rzeczy
MLP-Do Rzeczy
MLP-Do Rzeczy

J’ai eu le privilège en février dernier de pouvoir interviewer Marine Le Pen en compagnie d’un journaliste polonais pour le compte de l’hebdomadaire Do Rzeczy. Il s’agissait de la première interview de la présidente...Lire la suite !


 
par Christian Vanneste
 
Héroïsme en bas, incurie en haut…
Héroïsme en bas, incurie en haut…
Héroïsme en bas, incurie en haut…

La mise en scène de la célébration de l’héroïsme par les politiciens, qu’il s’agisse d’Obama ou de Hollande, présente pour eux une double opportunité. Tant qu’on parle des héros, on oublie d’abord les défaillances vo...Lire la suite !


 
 
par Georges Clément
 
Entendez-vous dans nos campagnes… ?
Entendez-vous dans nos campagnes… ?
Entendez-vous dans nos campagnes… ?

Les temps seront bientôt accomplis si nulle part ne surgit, de ce qui fut le peuple français, les justes qui oseront affronter l’opprobre pour sauver l’âme de la nation.

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par Marc Crapez
 
Marc Crapez
Marc Crapez
Marc Crapez

« Un Français s’est interposé », assure le ministre de l’Intérieur. Quelqu’un d’ici aurait donc tenté d’intervenir. Mais ce sont des militaires américains et un citoyen britannique qui ont maîtrisé le terroriste. Pendant que...Lire la suite !


 
 
par Vivien Hoch
 
donald_trump_108984675_1
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Le « milliardaire insolent » Donald Trump incarne de plus en plus l’homme providentiel pour une amérique dévastée par six années d’Obama. C’est ce que prédisent la majorité des sondages su...Lire la suite !


 
par h16
 
un-gouvernement-à-lécoute
un-gouvernement-à-lécoute
un-gouvernement-à-lécoute

Bousculade dans le tunnel de tranquillité et de farniente mou de ce mois d’août : une tentative d’attentat dans un train relance la piste selon laquelle des gens, en France, ne voudraient décidément pas se laisser couler dan...Lire la suite !


 
 
par Franck-Michel Alloncius
 
L’Allemagne ne paiera pas
L’Allemagne ne paiera pas
L’Allemagne ne paiera pas

Nos amis allemands ne sont pas tous des disciples de Kant, loin s’en faut. La preuve ? Le maire de la ville de Salzgitter, dans le land de Basse-Saxe, Frank Klingebiel, vient d’avoir la riche idée de limiter le droit à la pr...Lire la suite !


 
par Claude Picard
 
Jean-Marie Le Pen réagit aux propos de Guéant : « Il faut être aussi crétin qu'Harlem Désir pour s'en offusquer »
Jean-Marie Le Pen réagit aux propos de Guéant : « Il faut être aussi crétin qu'Harlem Désir pour s'en offusquer »
Jean-Marie Le Pen réagit aux propos de Guéant : « Il faut être aussi crétin qu'Harlem Désir pour s'en offusquer »
 

Le grain de sable

 
24 août 2015 à 8:21
 



Avoir été le dirigeant fondateur, combattant virulent et talentueux, d’un incontestable grand Parti protestataire pour devenir un simple grain de sable dans la chaussure de sa fille est pitoyable. On ne peut pas tomber...Lire la suite !


 
 
par Christian Vanneste
 
La Feria de Ménard !
La Feria de Ménard !
La Feria de Ménard !
 

La Feria de Ménard !

 
22 août 2015 à 10:17
 



Robert Ménard est un ami, un des rares journalistes avec Eric Zemmour, et quelques autres, à m’avoir donné la parole et à avoir reconnu que mes propos étaient parfaitement admissibles, sinon toujours justes. Il y a t...Lire la suite !