Mitt Romney donne des gages aux « pro-vie » américains
Mitt Romney est « un candidat pro-vie », il sera « un président pro-vie » s’il est élu. Mercredi, l’ancien gouverneur du Massachusetts a tenté de rassurer le lobby pro-vie après que le Des Moines Register, un quotidien de gauche, lui a attribué une déclaration selon laquelle « [il n'[avait] pas connaissance d’un projet de loi sur l’avortement qui ferait partie de [son] programme ». Mitt Romney a de nouveau promis qu’il retirerait « immédiatement » tout financement fédéral à Planned Parenthood (360 millions de dollars en 2009, soit un tiers des ressources de l’organisations) s’il est choisi le 6 novembre prochain pour devenir Président des États-Unis. Le candidat républicain a également prévu de remettre en place la « politique de Mexico » des Présidents Reagan et Bush Jr. que les organisations « pro-avortement » appellent la règle du baillon mondial car elle empêche tout organisme non gouvernemental, à travers le monde, qui reçoit un financement de l’Agence de développement international des États-Unis : 1) d’offrir des services d’avortement légaux ; 2) de diffuser des informations sur l’accès à l’avortement et même de donner des références ; 3) de militer et de travailler pour la légalisation de l’avortement ; 4) de parler publiquement ou de réaliser des campagnes faisant la promotion de l’avortement. Planned Parenthood a dénoncé « un ordre du jour extrême » et l’a accusé de vouloir « se débarrasser » d’elle.
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