Rendre illégal l’avortement permettrait d’en diminuer la pratique
Selon une étude du National Bureau of Economic Research parue l’été dernier et mise en avant par le Brainiac blog du Boston Globe, si la Cour suprême renversait l’arrêt Roe c. Wade de 1973 qui autorise de facto l’avortement aux États-Unis et si, dans la foulée, 31 États interdisaient l’avortement (une hypothèse irréaliste, entre 8 ou 11 États seulement pourraient le décider), le nombre d’avortements pratiqués dans l’union baisserait de 14,9% – notamment du fait de l’augmentation de la distance moyenne à parcourir pour éliminer son enfant : 187 miles contre 30 aujourd’hui – tandis que le nombre de naissances augmenterait de 4,2%. S’il est faux de prétendre qu’une simple interdiction de tuer l’enfant dans son sein résoudrait à elle seule le problème, il est tout aussi erroné de prétendre que cela ne servirait à rien.
Rendre illégal l’avortement permettrait d’en diminuer la pratique,
Mots-clefs :Avortement, Boston Globe, Etats-Unis, Roe v. Wade, Roe vs Wade





















Si l’on y réfléchit bien les arguments des pro morts (pro choix qu’ils disent) sont très similaires à ceux des drogués et ayants-intérêts à la dépénalisation du cannabis : la technique du fait accompli. « Ce qui est interdit se fait donc mieux vaut que… » seulement quand on gratte on remarque que ce genre d’argument sert surtout les intérêts des illégaux qui peuvent ainsi sortir de l’ombre et tenter de banaliser leurs comportements. Et comme cela va de soi, contaminer un plus grand nombre d’individus dans la malfaisance.
Les libertaires ont pour ceci de primitif que tous leurs arguments sont à peu près les mêmes que ce soit en matière de sexe, de drogue, de comportements pénalement répréhensibles : on peut pas interdire, on peut pas limiter donc faut tolérer et advienne que pourra.
De toute manière il suffirait que le taux de natalité tombe trop bas pour que brusquement, les politiques se découvrent une humanité et s’attaquent à cette escroquerie qui aura fait plus de morts en France depuis son introduction que les déportations françaises de la seconde GM.
Inutile d’en appeler aux bons sentiments des individus, la plupart ne voient que leurs nombrils; la carrière importe d’avantage qu’une vie humaine pour un trop grand nombre actuellement.
Les IVG sont à notre époque, dans notre pays, des échecs de contraception le plus souvent. Ce n’est ni anodin, ni amusant – et seules les intéressées peuvent comprendre (Messieurs, eu égard à votre investissement personnel en la matière, un peu de retenue, merci !). Seriez-vous aussi contre la contraception ? Un enfant, cela doit être désiré, et non pas subi.
« echec de contraception »… « enfant désiré »… « Messieurs, un peu de retenu ».
Non mais ca vas pas non? 220 000, c’est des « pas de chances »?
Et les « pas de chances », faut les flinguer?
Un « ivg », un avortement, est la mise en application du décret voulu par les parents (ou l’entourage) portant à fin la vie d’un être humain, c’est l’acte de donner la mort. « un echec de contraception… » J’vois bien un tueur sortir ça à un juge tiens.
Un gamin, ça se fait à deux, donc le Monsieu – au delà du fait qu’il est en colère par le peu de cas que vous faites de la vie – il a autant à dire que la Madame.
Quand on baise, on se reproduit, c’est aussi simple que ça. Je mange gras, je grossit, j’éjacule en Madame, j’ouvre la porte à la vie. Soit vous l’acceptez, soit c’est ligature des genoux!
La contraception – cette horreur qui refuse la vie! – plus on l’encourage, plus il y a « d’echec » (ca ferait un joli prénom pour un gamin ça, « echec », « oublie » ou encore « chantage »).
Un enfant, certains en rêve et la nature leur refuse, d’autre en tue parce que « c’est un echec ».
Mais bordel de foutre de merde! Et on nous cause de monde bio en osmose avec la nature! Tiens d’ailleurs, on nous sert des dérèglements sous pretexte que des animaux font pareil. Y’a des bestioles qui se triturent les tripes pour « effacer un echec »?
Et écrire en français, c’est dans vos cordes, M.le sanguin (à lire vos éructations, il est permis d’en douter) ? Faire un enfant à deux, oui bien sûr, mais c’est à la femme qui va le porter 9 mois, en accoucher dans la douleur (souvent encore), risquer sa santé, voire sa vie (et quelques désagréments mineurs de plus) à savoir si elle veut ou pas enfanter. Quand les hommes seront à la tâche de façon comparable, on pourra reconsidérer les choses !
Seulement il ne s’agit pas ici de reconsidérer quoi que ce soit, c’est tout vu. Quand l’opportunité se présente tout mettre en oeuvre pour que l’enfant survive est un acte d’altruisme voire un devoir civique. Le fait de porter l’enfant ne donne en aucun droit à la mère droit de vie ou de mort sur ce dernier.
C’est le principe du droit à la vie. Droit dont la portée est autrement plus universelle que l’avortement dont l’existence en tant que droit est une argutie juridique au sens où il en contredit d’autres.
La femme disposerait de son corps comme elle l’entend ? Faux, principe d’indisponibilité du corps humain, nul n’est propriétaire de son corps, ce dernier n’étant ni objet ni marchandise.
L’avortement serait un droit consacrant la liberté des femmes ? Faux, dans les faits la plupart des femmes qui avortent le font parce qu’un impératif d’ordre sociétal ou personnel (immaturité de la fille mère, manque de moyens, études..) motivent sa décision. Souvenez vous de ces vieilles marâtres qui faisaient avorter leur fille à cause du « qu’en dira t-on » du temps jadis. Leurs héritières sont en première ligne des « pro choix ».
Autrement dit l’avortement résulterait de pressions sociales et en rien une liberté quelconque puisque ce « choix » lui est imposé par la force des choses.
Ajoutons à cela une bonne louche d’ignorance sur l’embryon volontaire ou involontaire (le considérer comme un sous être aidant au passage à l’acte) et l’on obtient les statistiques effarantes sur l’avortement en France par année.
La contraception est une rustine, le passage à l’acte est la clef et tout commence d’abord dans la tête des individus. Beaucoup de jeunes sont suffisamment lucides pour éviter de se placer dans ce genre de situation, mais la majorité préfère le beurre et l’argent du beurre et comme il s’en trouve pour leur dire « Pfuit, dans le pire t’avorteras ! », tout va de mal en pis. Si bien qu’arrive « l’accident » dont la seule et vraie victime en fin de compte, est le ou la petite avorté(e).
Autre point important : pour faire un enfant il faut être deux aussi sauf cas de particulière gravité (mise en danger de la vie de la mère, handicap extrêmement lourd, viols…) rien ne justifie l’avortement. L’accouchement sous X existe pour ces raisons mais aussi parce que la vie est le minimum syndical à accorder à un être humain conçu qui ne demande qu’à vivre et le vaut bien.
Maintenant je ne veux pas juger ces femmes qui avortent, même si je ressens beaucoup de colère lorsque j’entends qu’unetelle a avorté. Donner la mort est un acte terrible, une extrémité irréversible. Aussi, comme de nombreux pro vie, je propose la mise en place de mécanismes institutionnels de soutien aux filles-mères et autres femmes en situation de précarité dans ces cas là.
Lorsque l’avortement cessera d’être la « seule voie possible » nous aurons fait un pas dans le bon sens.
Ce serait là un investissement autrement plus justifié que certains lobbys surfinancés dont je tairai le nom.
PS : n’en voulez pas trop au commentateur précédent, la vie est un droit sacré et il est assez compréhensible que défendre l’avortement alors que tant de couples n’arrivent pas à avoir d’enfants puisse hérisser les poils de beaucoup.
@monhugo
pour une fois je suis d’accord avec vous sur une grande partie de vos 2 commentaires .
Les IVG ne sont quasiment voire jamais des IVG de confort. Les femmes qui demandent des IVG ne le font pas par simple plaisir.
A l’heure où l’on vante la connaissance biologique des parents, est-il bien de donner naissance à un enfant que l’on négligera ou que l’on abandonnera ?
De plus, interdire l’IVG va replonger les femmes dans les pratiques interdites et qui pouvaient provoquer jusqu’à la mort des mères.
Il ne faut pas oublier le cas de grossesses qui suivent un viol.
On ne peut être contre l’avortement, la contraception et l’éducation sexuelle.
si on peut, car la majorité des avortements n’est pas le fait de viols. Par une exception vous voulez ériger une règle. Ensuite ce n’est pas parce qu’on est pas désiré que l’on ne peut pas être heureux, je le sais d’expérience et je suis heureux que ma maman (et non mon parent 1) ait décidé de ne pas me tuer par confort. Vous avez une réflexion limite, si quelqu’un vous dérange dans votre confort il crée de la tristesse et donc c’est légitime de l’éliminer ? Vous ne seriez pas un peu de gauche vous ?
je ne fais pas d’une exception une règle. Dans l’interdiction lancée, les auteurs n’ont pas dits qu’il fallait des exceptions, comme lors de viols, de risques importants pour la santé de la mère, etc.
De plus, personne ne force personne à avorter. Personne n’a forcé votre mère a avorter, même si elle ne vous désirait pas.
Il y a un choix, une liberté de conscience, qui est d’ailleurs reconnu également au médecin de pratiquer ou pas un avortement.
La population française et mondiale croit depuis des siècles. L’avortement ne met pas en péril l’humanité, pas plus que le mariage et l’adoption homo.
Certes, mais le problème n’est-il pas finalement aussi celui de la promotion de la contraception, qui conduit plus facilement à rejeter l’enfant « non désiré » ?
Bienheureuse Mère Térésa disait à ce propos :
Le « planning familial naturel », c’est déjà de la contraception (va à l’encontre de : « croissez et multipliez ») ! Quant à Mère Térésa, elle a été peu concernée par la question, évidemment.
Ne confondons pas contraception artificielle (chimique ou mécanique), contraception naturelle et régulation naturelle des naissances.
Non, pas exactement :
« CONTRACEPTION n. f. XXe siècle. Ensemble de pratiques destinées à empêcher la fécondation de l’ovule lors des rapports sexuels. » Dictionnaire de l’Académie française
Que l’IVG soit permise, oui ! Mais… La loî Weil n’est pas vraiment appliquée. L’accompagnement et le suivi psychologique est pratiquement inexistant. …De toutes les façons, l’IVG n’est pas une contraception et contrairement à cette dernière elle est remboursée maintenant à 100% , comment voulez-vous initier les jeunes à la contraception après cela?…tout devient « normal »
bonjour,
ce n’est pas l’avortement qui est un échec de la contraception, c’est la contraception qui est un échec e l’amour.
les méthodes de contraception naturelles sont trois fois plus efficaces que la pilule et le préservatif. (pour mémoire, avec pilule et préservatif, on a environ 6% de grossesses indésirées, contre seulement 2% par la méthode de connaissance de soit, celle qui dit « si le col de l’utérus et souple et humide comme les lèvres, la femme est dans sa période féconde, si le col de l’utérus est sec et dur comme le nez, la femme est dans sa période stérile).
le problème, c’est qu’avec la pilule, la femme peut se soumettre à la recherche irresponsable du plaisir, alors que la méthode naturelle exige un dialogue dans la couple et un grand respect de soit et de l’autre. et ce respect doit être partagé par l’homme et la femme.
Et j’ai bien dit soumission de la femme quand j’ai parlé de pilule.
Personnellement, je refuse cette pilule, et mon mari me respecte suffisamment pour que nous n’ayons eu qu’un seul enfant, désiré.
Par ailleurs, la déclaration des droits de l’homme stipule » Tout homme à droit à la vie et à la sûreté de sa personne ». Il n’est pas dit qu’un âge minimal soit requis pour avoir droit à la vie…
Le décalogue disait simplement « tu ne tuera pas », mais nous vivons dans un monde où le décalogue n’a pas droit de cité.
Contre la contraception ! Ce fût le début de nos fléaux modernes. Un enfant ça a la même valeur que vous et moi, qu’il soit désiré ou non. S’il fallait éliminer tous les vivants qui n’ont pas été désirés, on en tuerait du monde ! Non, la réalité c’est que la vie de l’embryon ne nous appartient pas et que dire les contraire c’est se mettre au niveau des nazis, qui décrétaient qui avait le droit de vivre et qui en était privé. La contraception, c’est la possibilité technique de laisser libre cours sans retenue et sans éducation à tous ses fantasmes, c’est la solution de la facilité et du mensonge. Elle n’est pas infaillible parce que nos corps sont faits pour donner la vie. Vos fantasmes sont-ils plus importants que la vie des enfants?
Nos corps sont faits pour donner la vie, mais comme nous sommes un peu au-dessus du commun des mammifères, il est quand même possible d’admettre qu’un enfant désiré (ce qui implique la maîtrise de la fécondité humaine, ou une chasteté systématique, rompue seulement quand on veut se reproduire…), c’est mieux qu’un enfant procréé par hasard.
Cela justifie-t-il pour autant sa mort ?
Désolée ! Autant je suis une adversaire résolue de la dénaturation du mariage, et de la mise en place d’une filiation de fantaisie, autant j’estime que c’est à la femme de se vouloir mère. En priorité. Voire en exclusivité.
Et l’altérité?
Et se « vouloir mère » (c’est quoi ce verbiage…) c’est voulu/accepter au moment ou on écarte les cuisses (si on a aucune idée de sa fertilité, ce qui est aussi con que de jouer à la roulette russe).
En effet, on est Maman au moment ou on est enceinte, tout comme on est Papa à ce moment là.
J’écris en français correct, ce qui est loin d’être votre cas. Aussi, merci de renoncer à un « verbiage », dont vous ignorez manifestement le sens. Votre « On est maman au moment où on est enceinte, tout comme on est papa à ce moment-là » est entre la naïveté la plus confondante (pour la mère) et le ridicule le plus achevé (pour le père). Par ailleurs, persiste et signe, pour ma part : un enfant, cela se décide à 2, dans l’idéal. Et cela s’élève à 2, là aussi dans l’idéal. Etant entendu que la procréation a été évidemment naturelle, sauf stérilité irrémédiable et constatée médicalement. Mais entre l’idéal et la réalité, il y a souvent une notable différence, et la femme aura toujours selon moi une priorité à faire valoir, si nécessaire, dans la décision d’enfanter – il y a des évidences physiologiques, qu’il est inutile de rappeler.
En quoi ceci justifie-t-il l’avortement ?
dans le cadre de l’égalité des sexes, voulue par notre société, je précise que le papa a autant de droit que la maman pour dire si il veut un enfant. Et le fait pour la femme d’accepter des relations sexuelles sans informer l’homme qu’elle est dans sa période féconde, c’est s’engager à élever l’enfant éventuel avec ce papa là. D’où l’intérêt du mariage, et surtout de sa préparation, pour discuter avec ce géniteur potentiel de l’éventualité d’une parentalité. Et le mettre devant ses résponsabilités.
La « libération » des moeurs est une perte de liberté pour la femme, un moyen de la soumettre à la recherche des plaisirs. L’avortement aussi.
Quels sont vos arguments ?
(question posée à monhugo)
Rendre l’avortement illégal? Vous pensez vraiment que le gouvernement socialiste tripointé est capable de le faire? Commençons par supprimer son remboursement par la sécu… qui a tant besoin de se refaire une santé financière! J’en conviens, ce n’est pas gagné non plus !
Pour clore le débat, MM, qui souhaite le retour des « faiseuses d’anges » dans des officines sordides ? Personne de sensé et avec un minimum d’humanité. La question du remboursement est autre chose, mais quand on va bientôt faire prendre en charge par la Sécu l’AMP pour tous…. Au niveau Sécu, je commencerai pour ma part par fermer les vannes de l’AME ! Les praticiens qui ne veulent pas pratiquer d’IVG ont une clause de conscience légale à disposition – mutatis mutandis, les officiers d’état-civil aimeraient bien avoir le même instrument juridique.
La clause de conscience signifie « je laisse les autres buter les gosses » (ce qui est un moindre mal au regard de « je bute les gosses », mais reste toujours un mal).
Certains pro Vie rendent un très mauvais service à la cause de la Vie en faisant de l’abrogation la première étape.
Il est clair que pour éliminer ce fléau, il faudra agir par étape : interdire l’avortement en France comme aux USA n’aurait d’intérêt que si les femmes et donc les jeunes filles et les jeunes gens (car il faut apprendre aussi aux garçons à respecter et connaître ce qu’est une femme dans sa globalité) apprenaient l’utilisation des méthodes naturelles de contrôle de la fertilité, et si la société aidait les mères en difficulté. Les mentalités changeraient progressivement, et la maternité ne serait pas toujours un drame, mais serait valorisée socialement et financièrement.
pour interdire l’avortement il faudra aussi informer les femmes de leur droits à se faire respecter et former les jeunes, garçons et filles, à leur responsabilités.
Il faudra aussi et ça devrait être le but de l’interdiction de l’avortement, cesser de faire pression sur les femmes en situation de détresse.
-celles qui sont pauvres : ce fait n’est pas une raison pour les priver du droit d’être mère, elles sont aussi capables que les autres.
-celles qui vivent dans des petits appartements : la CAF devrait revoir sa politique d’allocations logement
-celles qui ont été violées : il est rare que ces femmes là soient demandeuses d’une ivg, car elles ont besoins d’un soutien, et ce soutien est supprimé en même temps que l’enfant. C’est généralement l’entourage qui fait pression pour inciter la femme à ne pas demander d’aide.
-celles qui craignent d’être abandonnées par le père de l’enfant : l’ivg ne fera pas revenir cet homme, au contraire,
-celles qui attendent un enfant trisomique : l’handiphobie ne doit pas aller jusqu’à l’eugénisme, laissons cela aux nazis. Par contre, il faudra aider cette famille pour élever l’enfant et tant pis si cela coûte un peu à la société. Soit dit en passant, la plupart des trisomiques sont capables de travailler et de se prendre en charge à l’âge adulte. ce qui n’est pas le cas de certaines personnes réputées normales et qui sont une charge pour la société.
-celles qui sont rejetées pas leur famille : la décision leur est imposée et la mère est encore plus malheureuse après qu’avant. Ce n’est donc pas les aider que de les laisser subir cette ivg. il vaudrait mieux les aider à quitter cette famille délétère.
-celle qui sont en danger du fait de cette grossesse : c’est le cas délicat. il faut gérer au cas par cas. Puisque le décès de la mère gestante entraîne celui du bébé, on doit soigner la mère même au risque de la vie de l’enfant, mais sans chercher à tuer l’enfant. Dans certains cas, on peut surseoir aux soins à la mère pour laisser une chance de vivre à l’enfant. Dans le cas où on ne peut pas sauver la mère, il faut au moins sauver l’enfant. Dans certain cas, il faut s’en remettre à la conscience et à la compétence des personnes concernées. La loi ne peut pas tout prévoir et c’est peut-être mieux comme ça.