3 à 5

3 à 5, il s’agit du nombre de refus que le Vatican enregistre en moyenne pour procéder à la nomination d’un évêque dans un diocèse réputé difficile de France. Lorsque le Pape nomme un évêque, celui-ci peut accepter ou refuser. On constate, selon plusieurs sources à la Curie romaine, que dans quelques diocèses français considérés comme “difficiles à gérer”, certains candidats choisis pour accéder à la fonction épiscopale préfèrent renoncer avant même d’être entré en fonction…

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  • SAINT MARTIN Louis , 27 mai 2011 @ 9 h 23 min

    Cela démontre la qualité et la profondeur de la foi de nos “Excellences” actuelles.
    On songe aux Apôtres et aux premiers Chrétiens qui acceptaient le risque de la lapidation, de l’huile bouillante, de la crucifixion ou de la dent des lions, pour rester fidèles à leur foi et la faire partager.
    Aujourd’hui nos évêques, dont la plupart ne sont même plus catholiques sans même le savoir, préfèrent de beaucoup se mettre “du côté du manche” et hurler avec les loups de “l’antiracisme” des “droits de l’homme (sans Dieu)” de “‘l’accueil à l’étranger”
    (même quand c’est un envahisseur qui déteste le christianisme) de la “tolérance” et de la “repentance” que de défendre les couleurs du Christ et les faire aimer dans des diocèses “difficiles”.
    Au fait, c’est quoi un “diocèse difficile” pour un évêque ?

  • Bedel , 27 mai 2011 @ 11 h 52 min

    Il y a longtemps que nos ” prélats” n”exercenet plus leur mission.Ils se contente, comme les politiques, de jouir de leur position !

  • Jean-François MEYNIER , 28 mai 2011 @ 19 h 32 min

    Cela démontre en effet la qualité et la profondeur de nos « Excellences » actuelles car elles ont accepté une mission que d’autres ont refusé en raison de la charge que cela représente et des difficultés à venir.

    Quand un jeune évêque débarque dans un diocèse sinistré où il a un prebyterium avec environ 4 prêtres plus jeunes que lui, une moyenne d’âge de 68 ans et une moyenne de deux “regroupement paroissial” par curé, presbyterium qui ne prie plus le bréviaire, hostile à toute forme d’autorité de son évêque et se complaisant dans les pratiques des années 70, on comprend ce qu’est un diocèse difficile pour lui.

    Il ne faudrait pas croire comme on a tendance à le faire dans certains milieux traditionnels, au “tous pourris”. Même les nouveaux évêques progressistes souffrent de ce genre de situation, il n’y a pas besoin d’être traditionaliste pour comprendre qu’on a besoin de saints et sains prêtres.

    On ne peut pas à la fois blâmer ceux qui refusent de prendre le risque et ceux qui l’acceptent même s’ils sont incompétents dans leur façon de lutter contre la crise actuelle.

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