Philippe Vardon : « Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique »
Philippe Vardon est le Président de Nissa Rebela, un mouvement identitaire niçois. Également co-fondateur du Bloc identitaire, il a en charge l’organisation de sa convention 2012. Philippe Vardon a accordé un entretien à Nouvelles de France.
Pourquoi avoir donné le thème « Direction reconquête » à votre convention 2012 ? Pourquoi « reconquête » ?
Cette reconquête que nous évoquons dans l’intitulé de la Convention identitaire n’a pas grand-chose à voir avec la reconquête des urnes (quel grand objectif, quelle grande pensée…) qu’évoquent les tristes sires de la « droite » UMP. Leur seul souhait, c’est de revenir aux manettes. On a pourtant trop bien vu ce qu’ils en ont fait – et surtout tout ce qu’ils n’en ont pas fait ! – pendant ces dix années au pouvoir. La seule reconquête à laquelle les Copé, Fillon, Estrosi and co. aspirent c’est la reconquête de leurs prébendes et privilèges.
Notre reconquête pourrait bien s’écrire avec une majuscule, car elle fait aussi référence à un moment crucial de l’Histoire européenne. Cette reconquête que nous évoquons, c’est avant tout la reconquête de nos territoires face à une immigration massive et incontrôlée – et ses conséquences, parmi lesquelles l’islamisation progressive de notre société n’est pas la moindre – qui peu à peu, et je pense que chacun d’entre-nous s’accordera à reconnaitre que nous entrons aujourd’hui dans un phénomène d’accélération (lié tant à la démographie qu’à la disparition, préparée et entretenue, de nos défenses immunitaires, ou plutôt identitaires), change la substance même de notre peuple et notre patrie. « Direction reconquête ! », pour signifier clairement que nous ne perdons pas de vue l’essentiel et que notre cap est très clair. Bien au-delà des querelles idéologiques, des vicissitudes partisanes, des divisions conjoncturelles ou des regroupements opportunistes, c’est bien le droit des peuples – et en tout premier lieu du nôtre – à demeurer eux-mêmes que nous défendons. Nous considérons qu’il s’agit là de la question cruciale de ce siècle. Les identitaires défendent la polyphonie du monde face à l’uniformisation.
Enfin, si vous me permettez une courte digression, je considère que le préalable à cette reconquête globale (de nos territoires, de nos libertés, de notre identité) est la reconquête intérieure que chacun d’entre-nous doit mener. Le jacobinisme – faisant du citoyen français un être indifférencié, sans racines et sans attaches – puis le mondialisme – qui en a été le parfait continuateur en passant du citoyen français indifférencié au citoyen du monde – ont fait de nous des amnésiques, des exilés et presque même des apatrides sur notre propre sol. Alors, chacun de nous doit s’engager sur la voie de cette reconquête intérieure, retrouver sa filiation, assumer son héritage et se redécouvrir maillon d’une chaîne. Notre action culturelle ou (le mot n’est pas sexy mais a du sens) métapolitique vise justement à cela, ramener nos compatriotes sur le chemin de leurs racines profondes qui comme l’écrivait Tolkien ne gèlent pas.
Vous vous situez en opposition à l’État PS et à la crise économique et sociale. Pensez-vous vraiment être l’opposition la plus crédible, par rapport, notamment, à Jean-Luc Mélenchon, à l’UMP, au FN ou à DLR ? Comment jugez-vous les premiers mois de François Hollande à l’Élysée ?
Je ne sais pas ce que signifie être une opposition « crédible »… Qui en décide, les mass-médias ? En revanche, ce dont je suis certain c’est que les identitaires – et cela dans toute la diversité de leurs structures et de leurs types d’engagements – incarnent une opposition cohérente, dynamique et déterminée.
« Sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. »
Nous avons été les premiers à dénoncer le vote ethno-religieux qui a porté François Hollande au pouvoir. Il n’est jamais inutile de le rappeler : sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. Il s’agit là d’un fait fondamental, dont je pense que personne ne mesure encore l’importance (y compris parmi les patriotes, qu’ils œuvrent au FN ou ailleurs). Nous venons d’entrer dans une ère ethno-politique. On peut le regretter ou pas, il n’en reste que cela vient de se passer et que c’est un élément on ne peut plus concret… D’ailleurs le vote musulman n’a pas fait que permettre à François Hollande de devenir président de la République, il a aussi empêché Marine Le Pen de devenir députée (ainsi que d’autres bleu marine comme Stéphane Ravier à Marseille). Dans une certaine mesure, et a contrario, c’est d’ailleurs aussi un vote « gaulois » en réaction à la submersion migratoire qui a amené Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard à l’Assemblée Nationale. Tout cela n’est pas anodin et témoigne de la libanisation de notre société et – logiquement – de notre vie démocratique. On peut le regretter (au nom de la cohésion nationale) ou s’en satisfaire (au nom d’un certain éclaircissement de la situation), mais quoi qu’il en soit c’est devant nous.
Sur le terrain, nous avons aussi été les premiers (en nous appuyant notamment sur ce que j’évoquais précédemment) à réagir en lançant, dès le 6 mai, la campagne « Hollande n’est pas mon président ». À peine cinq jours plus tard, nous étions près de 250 rassemblés devant la permanence du PS à Nice pour rappeler aux socialistes que leur victoire n’était pas éclatante, et qu’ils n’avaient pas reçu un blanc-seing du peuple pour leurs projets délirants. Bien au-delà de cette action de terrain (et de quelques autres du même acabit, dont un rassemblement devant Solferino organisé par les identitaires parisiens), la campagne a connu un énorme succès : des dizaines de milliers d’affiches et d’autocollants sont apparus sur tous les murs de France ; petit complément sympathique de la campagne, ce sont aussi près de 500 t-shirts qui ont été diffusés ; sur Twitter, le marqueur #PasMonPrésident a immédiatement été repris par de très nombreux utilisateurs (suivi par son dérivé #PasMonGouvernement) et sur Facebook la page créée a été consultée par plus de 400 000 personnes en moins de 10 jours. Un résultat phénoménal, et un engouement dont plusieurs médias se sont faits l’écho. L’évidence est que – tant à travers la diffusion des autocollants et affiches, la vente des t-shirts ou les relais sur la toile – la campagne « Hollande n’est pas mon président » a largement dépassé le cercle habituel des militants identitaires, et c’était bien là un de ses objectifs. Des patriotes militant dans d’autres organisations jusqu’aux franges populistes de la droite proche de l’UMP (la campagne étant largement relayée par les réseaux universitaires type UNI), cette mobilisation pourrait annoncer de possibles nouvelles convergences transversales face à la gauche.
Quant au jugement que nous portons sur ces premiers mois au pays de Flanby, nous constatons comme tous les Français l’arrivée au pouvoir d’une gauche toujours aussi caricaturale malgré ce que certains auraient pu croire, et dont les méfaits sont déjà en cours : attaques contre le pouvoir d’achat des classes moyennes, retour à la gratuité TOTALE des soins pour les immigrés clandestins, laxisme pénal et incurie sécuritaire, volonté de facilité la naturalisation et donc l’accès à la nationalité française. Et puis bien entendu le droit de vote des étrangers et le projet d’ouverture du mariage et de l’adoption aux duos homosexuels… Mesures sociétales mises en avant pour satisfaire toujours un peu plus l’électorat bobo (l’abandon des classes populaires semblant acté, malgré les regrets émouvants des anti-Terra Nova de la Gauche Populaire) et pour maquer l’incapacité totale à apporter des réponses sur le plan social et économique. Ah, ça, il est loin le Montebourg de la démondialisation…
Cette convention 2012 semble particulièrement ouverte sur l’extérieur (élus et mouvements d’autres pays européens) ainsi que sur la société civile. Pourquoi ?
Parce que nous ne sommes pas seuls ! Si les identitaires sont une force politique minoritaire nous considérons néanmoins que nombre de nos positions sont tout à fait majoritaires dans la population. Les récents sondages sur le droit de vote des étrangers, l’angoisse face à l’islam ou encore l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne tendent d’ailleurs à le démontrer. Les jeunes identitaires ont trouvé une belle formule pour exprimer cette situation : « Nos idées sont dans toutes les têtes ». C’est d’ailleurs aussi pour cela que nous sommes de fervents défenseurs et promoteurs de la démocratie directe et de la pratique référendaire : sur une question précise, des fronts de circonstance se créent, dépassant largement les partis et clivages idéologiques habituels. Ce fut le cas lors du rejet du Traité constitutionnel européen par exemple.
« Pour nous, tous les terrains sont à explorer et exploiter, et l’extension du domaine de la lutte est sans limites ! »
Donc, disais-je, nous ne sommes pas seuls. Nous sommes l’expression militante – activiste parfois – d’une lame de fond venant des profondeurs du peuple. Dans le même temps, nous sommes aussi l’expression en France d’un mouvement européen – prenant des formes diverses selon les contrées – très clair. Avec la Lega Nord (et aussi avec une frange du PDL italien d’ailleurs), avec le Vlaams Belang flamand, avec le FPO autrichien, avec Plataforma per Catalunya, nous avons le sentiment de mener un seul et même combat. Simplement avec des drapeaux et des langues différentes, d’autant que parfois les slogans ou campagnes des uns sont repris par les autres !
Vous évoquez aussi l’importante présence de la société civile, c’est-à-dire très largement du monde du militantisme (le terme n’est pas usurpé je crois) associatif, lors de notre Convention identitaire. C’est parfaitement exact. Depuis la création des identitaires voici 10 ans, nous avons toujours témoigné un intérêt particulier pour ce secteur et ce type d’engagement. Pour beaucoup de personnes, l’engagement associatif – sur un terrain ou sujet spécifique, ciblé – semble aujourd’hui plus simple, plus naturel que celui au sein d’un parti ou d’un mouvement tentant d’apporter une grille de lecture globale. Je crois qu’il faut savoir nous y adapter et permettre, en multipliant les formes d’engagement, à chacun de trouver sa place sur la barricade. Ainsi, il est vrai que vous pourrez retrouver à la Convention – à côté des responsables identitaires et des élus et cadres de nos formations amies – tout autant des animateurs d’association culturelle que des membres de comité de quartier ou encore des artistes enracinés. Pour nous, tous les terrains sont à explorer et exploiter, et l’extension du domaine de la lutte est sans limites !
La mouvance identitaire a traversé quelques turbulences ces derniers mois. Où en est-elle ? Le Bloc identitaire, combien de divisions aujourd’hui ?
Tout va très bien ! Je pense que notre dynamique en atteste chaque jour. La question n’est pas tant de savoir de « combien de divisions » disposent les identitaires (Bloc, et autres structures) – encore que je crois que nous n’ayons pas franchement à rougir sur ce plan au vu du désengagement politique généralisé – mais plutôt de savoir quelle influence nous avons, quel rôle nous pouvons et voulons jouer dans la vie publique.
Evoquant notre action transversale et les nouvelles convergences rendues possibles (nécessaires ?) par l’arrivée du PS au pouvoir, l’importance du travail en réseau et en synergie avec un tissu associatif dense, je crois que j’ai déjà en partie répondu. Notre vocation est d’être la première ligne, d’ouvrir les fronts, de déceler les failles y compris si cela permet – pourquoi pas – à d’autres de s’y engouffrer derrière nous. À plusieurs reprises nous avons imposé notre agenda et créer des temps médiatiques (sur les prières de rue par exemple avec l’apéro saucisson-pinard) ; nous avons aussi vu le FN reprendre certains de nos mots ou concepts (et même l’UMP, Sarkozy compris), ce qui est à nos yeux un motif de satisfaction et non pas d’aigreur. Ceci étant, nous savons aussi qu’il ne suffit pas d’être un laboratoire et nous comptons bien sur les échéances municipales de 2014 pour entrer dans les conseils municipaux, et ainsi porter encore un peu plus la bataille au cœur du système. Cela passe, bien évidemment par des logiques d’union et de rassemblement (ce qui tombe plutôt bien, les municipales étant un scrutin de liste) et nous évoquerons aussi ce sujet lors de la Convention.
Comment décrieriez-vous le/la militant(e)/sympathisant(e) type ?
Il est difficile de dresser le portrait-type de plus d’un millier de militants, ou de dizaines de milliers de sympathisants. On peut croiser parmi les identitaires des profils très différents, et des parcours politiques l’étant tout autant. Lors de la création du mouvement en 2002, nous avions réuni des régionalistes, des gens issus du FN et du MNR, des nationalistes-révolutionnaires, des maurrassiens et même des militants issus de l’écologie radicale ou de l’ultra-gauche. Au final, on peut même considérer que des touches de chacune de ces sensibilités (euphémisme…) sont encore présentes dans notre corpus. Néanmoins, pour tenter de vous apporter une réponse, je ne surprendrai personne en disant que nous sommes plutôt implantés dans les grandes zones urbaines et que nous avons un impact tout particulier auprès des jeunes qui se retrouvent à la fois dans notre discours et notre « style ». Ce qui ne signifie pas pour autant que tous nos militants soient adolescents ou habitent des mégalopoles, mais c’est néanmoins un indicateur.
« Notre vocation est d’être la première ligne, d’ouvrir les fronts, de déceler les failles y compris si cela permet – pourquoi pas – à d’autres de s’y engouffrer derrière nous. »
On entend souvent le Bloc identitaire sur les questions d’immigration et de construction de mosquées. Mais que pensez-vous de l’exploitation du gaz de schiste ?
Je ne crois pas que l’on nous entende uniquement sur les questions d’immigration ou la prolifération des mosquées. Mais peut-être est-ce là que nous sommes le plus audibles, car c’est là que l’on nous attend et que l’on souhaite nous écouter ? Je n’aurais pas le réflexe intellectualiste de le regretter, car cela traduit bien une réalité : l’immigration massive et l’islamisation – c’est-à-dire in fine la question identitaire – sont au cœur des préoccupations de nos contemporains. Mais nous avons bien entendu un avis sur les sujets que vous évoquez, et sur bien d’autres même.
Nous sommes opposés à l’exploitation du gaz de schiste, et avons participé à certains rassemblements contre celle-ci dans le sud-est de la France. Tout tend à indiquer que ces forages présentent des risques trop importants pour ne pas être pris en compte. Par ailleurs, cette technologie entretient l’illusion du tout-pétrole alors que nous considérons que c’est la recherche des moyens alternatifs (plutôt que des moyens d’aller trouver un nouveau pétrole…) qui devrait être une priorité.
Des éoliennes ? Du nucléaire civil ?
La question des éoliennes et du nucléaire civil fait l’objet de débats parmi les identitaires, comme largement au sein de la population. Les éoliennes ont déjà démontré leurs limites, et ne peuvent être envisagées que comme des outils de marge (et non de masse) en terme de production énergétique. Il en va tout autrement de l’utilisation de la technologie nucléaire. Nos centrales sont le garant d’une indépendance à laquelle nous ne pouvons qu’être sensibles (et encore, celle-ci pourrait d’ailleurs être accrue !), mais l’on ne peut pas non plus faire fi des événements récents. Fukushima n’est pas qu’un épouvantail brandi par les Verts.
De la réforme de la loi SRU voulue par Cécile Duflot (25% de HLM dans toutes les villes de plus de 3500 habitants, etc.) ?
Parlant des Verts justement, l’extension totalitaire de la loi SRU est une aberration. D’autant plus quand elle est portée par une prétendue écologiste. En fait les Verts souhaitent continuer de bétonner notre pays pour pouvoir continuer à accueillir de nouveaux immigrés ! Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Dans la majorité de nos villes, les Français de souche européenne ne peuvent plus vivre dans des logements sociaux. Je suis bien placé pour en parler car j’ai grandi dans une cité HLM, que nous avons quittée (pour un appartement deux fois plus cher et deux fois plus petit) lorsque nous en sommes arrivés à être la seule famille autochtone de l’immeuble…
Des caméras de surveillance dans la rue ?
Nous sommes par principe opposés à la vidéosurveillance et à tout système intrusif. Sans doute est-ce dû à la lecture trop assidue de l’œuvre d’Orwell, sans doute est-ce dû aussi au peu de confiance que nous avons en nos gouvernants… Mais nous sommes aussi attachés à la sécurité de nos compatriotes, et nous savons que – parfois, et avec une utilisation adéquate, et donc du personnel humain en nombre suffisant et formé – les caméras peuvent servir à résoudre certaines affaires. Ce contre quoi nous nous insurgeons en revanche c’est l’escroquerie de la « vidéoprotection » (terme abondamment utilisé par le maire de ma ville de Nice, Christian Estrosi) : une caméra ne protège personne ! Elle peut aider à interpeller un agresseur, pas l’empêcher de frapper. Là comme ailleurs, nous préférons l’homme à la machine et sommes favorables à une utilisation généralisée de l’ilotage, de patrouilles à pied, davantage à même de dissuader les délinquants que des dômes télécommandés.
Du survivalisme ?
Concernant enfin le survivalisme, tout dépend ce que vous mettez derrière ce terme à la mode. Si cela consiste à attendre l’apocalypse (au choix : nucléaire/social/racial) terré chez soi à collectionner des boîtes de conserve ou encore à s’entrainer pour concurrencer Bear Grylls si on vous lâchait vous aussi au cœur de la toundra… je ne suis pas certain que cela soit utile. Si l’on parle en revanche de simplement envisager que les temps puissent se durcir quelque peu et qu’alors, en situation de crise, il ne soit pas inutile d’avoir acquis certains matériels et certaines connaissances ou d’avoir préféré le tir sportif au squash, alors pourquoi pas. Mais SURTOUT cela ne doit pas servir à se réfugier dans une posture messianique ou attentiste. L’une des idées phares du survivalisme est qu’il faut justement espérer ne jamais y avoir recours, et pour ne pas se retrouver dans une situation vraiment dégradée dans les quelques années à venir il n’y a qu’une possibilité : l’engagement, ici et maintenant.
> le site de la Convention identitaire des 3 et 4 novembre 2012.
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![[Mobilisation] Lettre ouverte aux candidats aux législatives et dirigeants des partis de droite](http://www.ndf.fr/files/entente.png)


![best-man-of-action-clint-eastwood-01-af[1]](http://www.ndf.fr/files/2012/08/best-man-of-action-clint-eastwood-01-af1.jpg)




























































































» Il s’agit là d’un fait fondamental, dont je pense que personne ne mesure encore l’importance (y compris parmi les patriotes, qu’ils œuvrent au FN ou ailleurs). »
Quand même… Ailleurs, peut-être.
Mais au FN, personne n’aurait posé la question : » Pourquoi : Reconquête ? »
La Reconquista ! Puisqu’il le faut.
Hasta la victoria, siempre !
où son les patriotes ???? surement pas chez les jeunes, a qui l école apprends de moins en moins l histoire de france et l amour du pays, les jeunes actuels pour beaucoup ne pensent qu IPAD, jeux vidéo et grosses voitures, cela est voulu et ils ont tous laisser faire;
« Le bloc combien de divisions ? » Vardon esquive la question. La vérité est que le BI est sorti exsangue des scissions successives de l’année 2012, il a beaucoup perdu de sa puissance du fait de l’échec flagrant d’une stratégie que M. Vardon soutien mordicus.
les agés aussi, puisque je lie sur le parisien que le maire de paris a supprimer une journée de travail au conseil de la ville pour le YON KIPPOUR
bel exemple pour la laicité, et personne ne réagi;
ma france est vraiment fichue!!
donremy
26 sept, 2012 @ 10:45 à 10 h 45 min
les agés aussi, puisque je lie sur le parisien que le maire de paris a supprimer une journée de travail au conseil de la ville pour le YON KIPPOUR
bel exemple pour la laicité, et personne ne réagi;
ma france est vraiment fichue!!
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S.V.P utilisez WORD, cela vous évitera les fautes de frappe.
Je me permets ce conseil car, j’ai 90 ans
Si les musulmans ont fait (et feront de plus en plus) élire Hollande, ce sont bien les électeurs du FN qui n’ont pas fait élire Sarko (on le voit parfaitement en examinant les votes blancs et nuls, et les abstentions) et ne le feront plus jamais élire (à moins d’un accord favorable aux deux parties).
à force de répéter la même chose, vous finirez peut-être par vous persuader de ce que vous dites. Ca s’appelle la méthode Coué. Sarkozy n’a eu besoin de personne, ni Marine Le Pen, ni même Bayrou (qui, lui, a dit de voter Hollande, vous semblez l’oublier), pour perdre cette élection. N’essayez pas de mettre sur le dos des autres les énormes insuffisances de votre président adoré. Moi, je pourrais alors dire que ce sont les électeurs de Sarkozy qui ont fait gagné Hollande. Ce serait aussi stupide que ce que vous répétez.
Très très faux vous n’êtes vraiment que peu renseigné sur les analyses du déroulement de la campagne vous contentant de suivre nos chers médias à qui mon cher Sarkosi a refusé les 40/100 sur leurs impôts accordé par Flanby, il a ratissé de partout, (93/100 dans les cités avec l’aide des Imams et ce milliardaire Jamel) à présent il doit partagé le mille-feuilles de ses promesses, vraiment vous n’avez pas écouté les très beaux discours de notre ex-Président et : tous les drapeaux français, de l’autre côté : que des drapeaux étrangers, alors ne dites pas n’importe quoi.
les electeurs FN qui ne sont que des patriotes, ne ferons jamais élire SARKO c est certain,
après toutes les horreurs qu il lui mis sur le dos,
ne pas oublier que le père LEPEN parle comme au temps de sa jeunesse où chacun pouvait s exprimer, comme MARCHAIS disait qu il y avait trop d étrangers;
mais ce temps est fini
c’est oké plus dans le coup il voit la France d’avant et le FN a contribué pour quelques voix a faire élire Hollande, le pauvre Bayrou aussi, du jamais vu : tous contre Sarko.. A présent les francais du peuple le réclame.
Il y a belle lurette que la parole à été confisquée par les différents pouvoirs qui utilisent
les meRdias à leurs seuls profits !
Il n’y a plus depuis longtemps de vraie presse d’opinion . Tout le monde doit être dans le même
moule . C’est ainsi que nous avons maintenant des Maîtres culturels pour nous dire ce qu’il
faut lire, écouter , regarder ! Des Maîtres à penser de plus en plus nombreux pour nous
expliquer où se trouve la « Vérité » !
Il est urgent d’ouvrir les yeux de la jeunesse en lui redonnant le goût et la curiosité de son
Histoire .
@luc
Il y a eu scission parce que un personnage qui a un compte a regler avec la famille le pen a monté les gens les uns contre les autres cela n’est pas tres honnorable
« Il n’est jamais inutile de le rappeler : sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. »
Certes. Mais n’oublions pas les scores énormes réalisés par François Hollande dans l’Ouest et le Sud-Ouest. Les périgourdins et les finisterriens,par exemple, pourtant bien moins touchés par l’immigration que les mosellans ou les varois (qui eux ont votés Sarkozy), ont massivement votés pour le candiat socialiste.
Quant aux Identitaires, disons les choses clairement. C’est leur passage d’une action métapolitique, culturelle, associative, à l’action électorale, qui est à l’origine de divisions en interne, et d’une certaine défiance en externe.
Quelle scission ? Arrêtons les blagues, on parle de personnes « old school » n’ayant su s’adapter ni aux enjeux actuels, ni aux identitaires… (du coup
)
C’était en février je crois, on ne peut pas dire que les identitaires aient été inactifs depuis ! Loin de là. D’ailleurs j’hallucine de voir comment de Dray/Luca sur le Qatar à Copé sur le racisme anti-blancs, les identitaires sont à chaque fois des précurseurs, vraiment la première ligne !
L’interview est intéressante et rafraichissante, elle mériterait d’être lue par les responsables des droites ! FN comme UMP.
Sinon, je rejoins pas du tout les aigris qui pleurnichent sur la jeunesse qui ne serait pas patriote : que ce soit sur le terrain militant ou dans les urnes, les jeunes montrent l’exemple à leurs ainés !
@ralph
Il s’agit de l’alliance au niveau local avec le FN qui dailleur a ete realisée par la ligue du sud de J Bompard
Les partant sont ceux qui ont un compte a regler avec les Le pen pere et fille C’est un peu minable
C’est justement depuis que le Bloc Identitaire s’est lancé dans les compétitions électorales que des questions nouvelles sont apparues, notamment sur ses rapports avec le FN. N’oublions pas que le Bloc voulait présenter un candidat à la présidentielle de 2012, et qu’en 2010, il y avait eu des tensions à Nice entre les Identitaires et le FN, concurrents sur de mêmes cantons.
Personnellement, je souhaite que le Bloc se rapproche du Front, un peu comme le SIEL de PM Couteaux, ou comme l’a fait un Gilbert Collard. Le FN d’aujourd’hui me semble moins hégémonique, moins exclusif qu’il n’a pu l’être dans le passé, et peut laisser exister des partis ou mouvements satellites. Chacun avec son identité, son style propres, mais unis pour les grandes échéances électorales C’est ce que font d’ailleurs tous les grands partis : le PS avec le PRG ou le MRC (de Chevènement), l’UMP avec les Radicaux Valoisiens ou le Nouveau Centre.
Vous pourriez ajouter l’exemple du Vaucluse ou semi-union c’est faite. Le résultat est 4 députés de droite sur 5. Si l’UMP avait vraiment joué à fond l’union le résultat aurait été le 5 suir 5.Un accord électoral ne signifie pas un accord politique.
C’est vous qui êtes réaliste.Hélas, les questions « d’ego » risquent de tout perturber.
Lancement d’un référendum national contre le mariage homo à découvrir ici : http://www.referendum-officiel.fr/ Et c’est sur ce blog : http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2012/09/demande-de-referendum-sur-le-mariage.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/jeannesmits+(Le+blog+de+Jeanne+Smits)
Ralph > dès 2002 les identitaires avaient annoncé leur volonté d’aller aux élections si nécessaire/possible. Ce qu’ils ont fait localement à Nice depuis 2005 (je croyais que c’était plus tard mais je viens de vérifier) et déjà – EUX – aux municipales avaient un projet de liste commune avec le FN, accepté localement mais rejeté à Paris (JMLP-Alliot je crois).
Il me semble que Vardon (qui a l’air d’être celui qui pilote stratégiquement au moins sur ce terrain là) a toujours plaidé dans le sens d’une entente (si ce n’est d’une union). D’ailleurs j’ai vu sur Facebook qu’il lançait des « signaux » en direction du RBM.
Mais je suis totalement d’accord avec toi : une aprtie des identitaires (ceux qui veulent se présenter aux élections) ont tout intérêt -et le FN y a intérêt aussi- à entrer dans le RBM à la façon du SIEL de Couteaux.
Dans un parti classique (UMP, PS, FN…) ce monsieur Vardon serait au mieux sous chef dans un service d’ordre local. Vraiment bas de gamme.
On peut ne pas être identitaire et ne pas être d’accord avec ce que dit Philippe Vardon, mais si vous êtes honnête, ce dont je ne doute pas, vous ne pouvez pas dire que ce qu’il dit est délirant ou stupide.
C’est vrai, il n’a pas fait l’ENA ou HEC, mais des études à la fac, son père n’est pas député maire, et c’est un homme, jeune, blanc, et n’appartenant à aucune minorité particulière.
Je doute en effet qu’avec un profil pareil il puisse faire aujourd’hui carrière à l’UMP ou au PS.
Quant au FN, entre les candidats investis pour des législatives deux semaines après avoir adhéré, les profils loufoques (le « papy » de Lorraine qui ne savait même pas qu’il était candidat aux cantonnales, en 2010…), et les gens virés du bureau politique deux mois après y avoir été admis….
Non, Vardon a un profil intéressant, une jeunesse turbulente certes (ça lui est ressorti de temps en temps par les petits flics de l’antifascisme), mais un gros engagement, dans la durée, et des idées intéressantes. Bref, un mec qui se « bouge », qui avance et propose. Tout sauf « bas de gamme »….
@polux
Insignifiant
En tout cas l’équipe de COM de Vardon devrait retourner à l’école…
Bravo ! La faute sur l’affiche et bravo au site pour le publication sans correction…
Lamentable, mais quelle image donnez vous de la France quand on ne sait pas écrire « identitaire » et qu’on placarde dans les rue d’Orange une affiche avec une faute d’orthographe.
La France va mal