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Ecrit le 28 déc 2012 à 12:35 par Olivier Bault dans Carnets de justice
 
 

Le leader d’une association LGBT militante condamné pour pédophilie aggravée

Son nom est James Rennie. S’il avait été prêtre catholique, le monde entier se souviendrait encore des actes abjects auxquels il se prêtait avant d’être arrêté par la police avec plusieurs dizaines d’autres membres de son réseau d’homosexuels pédophiles. Comme il s’agissait d’un militant pour la cause du « mariage » entre personnes du même sexe et du droit à l’adoption pour ces couples, cette information n’a été publiée en France que sur quelques blogs, comme par exemple ici sur Riposte Catholique. Avant son arrestation, James Rennie, 38 ans, était le directeur de l’association LGBT Youth Scotland. En tant que tel, par ses contacts avec les parlementaires écossais et avec l’ancien Premier ministre Tony Blair, mais aussi en sa qualité de conseiller du gouvernement écossais pour les questions homosexuelles en rapport avec les enfants, il a eu une influence sur l’évolution du droit anglais et écossais vers l’autorisation de l’adoption pour les couples de personnes du même sexe.

En 2009 James Rennie et ses complices ont été arrêtés puis condamnés pour faits de pédophilie aggravée, entre autres sur le nourrisson que James Rennie gardait régulièrement pour des gens qui se considéraient comme ses amis depuis quinze ans. Ceux-ci ont appris la chose lorsque la police, dans le cadre de son enquête, leur a fait visionner une vidéo que James Rennie avait fait circuler auprès des autres membres de son réseau, une vidéo où on le voyait violer le petit garçon en plusieurs occasions, pendant plusieurs années, le premier viol s’étant produit alors que le garçon n’était encore qu’un bébé de 3 mois…

L’enquête de la police a été lancée sur dénonciation d’un réparateur informatique à qui un des membres du réseau d’homosexuels pédophiles avait confié son ordinateur sur lequel se trouvaient des photos compromettantes.

Au moment de son arrestation, James Rennie avait un partenaire fixe mais se servait d’Internet pour d’autres rencontres entre gays. Il se servait aussi d’Internet pour des rencontres entre pédophiles, y compris celle de Neil Strachan, un autre homosexuel pédophile de 41 ans qui avait été condamné à 3 ans de prison en 1997 pour des actes sexuels sur un garçon entre 5 et 7 ans.

Neil Strachan avait eu des séances de sexe avec le petit garçon confié à la garde de James Rennie alors que ce garçon avait entre 1 et 3 ans. Neil Strachan a aussi été accusé d’avoir essayé de sodomiser un enfant de 18 mois en 2005 dans son appartement d’Édimbourg.

La liste des crimes de James Rennie et des dizaines d’autres membres du réseau, et notamment de ses sept complices condamnés en même temps que lui en octobre 2009, dépasse de loin, par leur caractère, tout ce qui a pu être révélé jusqu’ici sur les prêtes catholiques pédophiles (qui sont le plus souvent, vous l’aurez sans doute remarqué même si ce n’est jamais dit, à la fois prêtres et homosexuels puisque dans la majorité des cas les victimes des prêtres pédophiles sont des enfants ou des adolescents de sexe masculin). C’était il y a trois ans, mais contrairement aux affaires concernant des membres du clergé catholique, les médias français n’ont pas jugé bon d’en parler alors que l’affaire a fait la une de journaux britanniques connus, comme le Daily Mail qui a le premier révélé l’affaire (voir l’article en anglais ici). Était-ce de l’autocensure ?

Lire aussi :
> Incitation à la pédophilie dans le cortège de la manifestation pour la dénaturation du mariage ?

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Olivier Bault

 
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Traducteur d'anglais, d'espagnol et de polonais installé en Pologne depuis vingt ans. Contributeur régulier aux Nouvelles de France depuis janvier 2012.