La dissidence est un devoir
Un billet de Christian Vanneste*
Dans Le Pouvoir des Sans-Pouvoir, Václav Havel écrivait dans la Tchécoslovaquie de 1978 : « Les dissidents sont des gens ordinaires avec des soucis ordinaires… Ils ne diffèrent des autres que parce qu’ils disent à voix haute ce que les autres ne peuvent ou n’osent pas dire. »
33 ans plus tard, c’est dans nos « démocraties » que s’impose le devoir de dissidence contre le terrorisme intellectuel du politiquement correct et de la pensée unique.
*Christian Vanneste est un ancien député UMP du Nord.
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C’est pourquoi je proclame … : » Vie la Révolution ! » …. plus tôt sera le mieux !
Allo l’UMP ?
Où en êtes-vous ?
Certains diront que Vanneste est un extrêmiste, peut être !
moi, je dis qu’il est simplement lucide : il n’y a qu’à constater chaque jour ce qu’il se passe dans ce pays…
Souvenez-vous du CAMP DES SAINTS, écrit en 1973.
Nous y sommes !!
Mme Taubira protège les délinquants.
L’UE protège les ROMS, protège l’invasion sous prétexte du paiement des retraites à venir.
et nous, les con tribuables, nous payons.
Quant à la liberté d’expression, la liberté tout court, elle est bel et bien écornée.
On peut le constater chaque jour.
Une émeute de plus cette nuit, et nous n’en sommes qu’au début.
De la complaisance à la trahison en passant par l’angélisme, nous réveillerons un jour en pleine guerre civile, et il sera trop tard pour éteindre l’incendie…
Et, curieusement, les « résistants » d’hier sont les collabos d’aujourd’hui !
Vous plaisantez !!
C’est La Gauche qui a donné les pleins pouvoirs à Pétain.
C’est De Gaulle qui a pris le commandement de la RESISTANCE.
Non, la Gauche n’a pas changé : elle s’aplatit toujours, par peur.
Elle aura A NOUVEAU le déshonneur !!
La dissidence est un aventure dans laquelle on perd beaucoup. Il me semble bien plus important de connaître la doctrine sociale de l’Eglise et de la diffuser dans les institutions. Cette doctrine parle infailliblement aux cœurs de tous les hommes et de chaque homme.
Forts du principe de solidarité, nous participerons aux institutions :
« La solidarité doit être saisie avant tout dans sa valeur de principe social ordonnateur des institutions, en vertu duquel les « structures de péché » 417 qui dominent les rapports entre les personnes et les peuples doivent être dépassées et transformées en structures de solidarité, à travers l’élaboration ou la modification opportune de lois, de règles du marché ou la création d’institutions. »
Nous ne pouvons être des dissidents, selon moi, qu’en ce que nous nous désolidariserons des structures de péché que nous tâcherons de transformer en structure de solidarité. Mais au sens propre nous ne pouvons être des dissidents. Car nous avons un principe d’action qui est « faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils vous fassent. »
Math. 7,12 :
« Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes. » Dans le fond, c’est cela la solidarité.
Cher Denis Merlin,
Votre doctrine est du passé, le présent est tout autre .
Les temps nouveaux sont durs et implacables !
Les ennemis de la chrétienté sont des bêtes sauvages qui ne respectent que la force, leur prophète n’a-t-il pas converti à la force du cimetère ?
Aujourd’hui ils appliquent les mêmes méthodes et nous , nous faisons de l’angélisme !
Bravo, M.VANNESTE, je veux bien être une dissidente.
@ Le nouveau croisé :
Sans doute confondez-vous le fait et le droit. Nous nous battons pour le droit. Les croisés se croisaient à l’appel du Pape pour la liberté religieuse en Palestine.
Si des gens sont féroces, nous devons nous battre pour que la férocité disparaisse avant tout en nous et au milieu de nous. C’est pourquoi nous ne pouvons être des dissidents.
La doctrine sociale est donc plus actuelle que jamais et elle concerne tous les hommes et tout homme. C’est notre but, c’est notre idéal, comme ils étaient ceux des croisés. C’est la parole et non la violence qui conquerra le monde. Heureux les doux, qu’étaient les croisés (leur histoire est à réécrire).
Apparemment, vous avez une vision angélique des croisades et vous vivez dans le même pays que Hollande, celui des bisounours.
Nous sommes en guerre et la guerre ne se fait pas avec des fleurs et des paroles
Il y va de l’avenir de notre civilisation.