J’accuse les féministes…
Tribune libre de Myriam Picard* pour Nouvelles de France
Les conseilleurs sont rarement les payeurs. Et la troupe d’enragées furibardes de Prochoix, du Planning et d’ailleurs, qui avaient et ont encore à en découdre avec les hommes – pour des raisons qu’il vaudrait mieux ne pas chercher, âmes sensibles s’abstenir – ont échafaudé un monde dont leur âge leur épargne la fréquentation douloureuse et quotidienne.
Il y a eu l’avortement. Ah, l’avortement. Ce grand progrès. Cette victoire. Cette bataille gagnée contre les forces obscurantistes. On a donc eu droit à l’avortement. Formidable. On a pu se faire arracher des gosses de notre ventre PROPREMENT. Quand c’était sale et dangereux. On est passées du savon noir à la lessive Ariel, de la guillotine à la piqûre létale. Autre amélioration : les hommes, qui avaient auparavant tout loisir de partir en courant ou en douce, à l’annonce du fruit de leurs travaux, histoire d’éviter, en vrac et au choix, le scandale, le gros chèque à signer, ou plus simplement la prise de responsabilité, ont désormais toute latitude – puisque la femme A LE CHOIX – de ne pas bouger d’un millimètre, et de la laisser assumer seule un acte que même le Professeur Nisand juge peu agréable. Peu agréable, mais remboursé par la sécurité sociale et surtout, surtout : légal.
Il y a eu le travail. Bien sûr, je suis définitivement et résolument pour que les femmes étudient et travaillent : il y va de leur propre équilibre et de l’enrichissement spirituel et intellectuel de notre société. Mais j’aurais aimé que l’on considère avec tout autant d’estime les femmes qui, sans pour autant toucher de salaire ou en obtenir l’estime de leurs pairs, font office de chauffeur, cuisinier, administrateur, gestionnaire de biens, maître d’école, secrétaire, décorateur d’intérieur, coursier, psychologue, réparateur, chargé de communication : j’ai nommé les mères au foyer.
Sommées de tenir de front leur maison, leurs enfants, leur mari, leur travail et leur cellulite, les femmes courent désormais du boulot au pressing, du pressing à la crèche, de la crèche à l’école, de l’école au supermarché, du supermarché au club de sport, du club de sport à la poste, de la poste au cours de solfège, du cours de solfège à la maison, de la maison au travail, et du travail à la pharmacie. Jamais assez pétulantes, compétitives, cultivées, brushées, manucurées, à l’écoute du chéri, des petiots et des derniers conseils de Marie-Claire en matière de diététique, de pattes d’oie et d’organisation des vacances, les femmes vivent un stress permanent qu’elles se risquent quelquefois à dénoncer, entre copines ou sur des forums, terrifiées d’avoir l’air de ne pas être comblées par ces grandes avancées sociales.
Prises en otage entre leur envie de travailler et d’avoir des enfants, elles affrontent quotidiennement des entreprises ravies d’avoir de si efficaces salariées, prêtes à accepter n’importe quel ordre, n’importe quelle pression, parce qu’elles savant bien que le moindre prétexte familial pourra leur coûter leur poste. Heureuses de trouver un autre cadre de vie et de rencontres que celui de la maison, d’avoir une indépendance financière plus que jamais appréciable et nécessaire, elles serrent les dents devant les multiples sacrifices qu’on exige d’elles en retour. Quelle différence entre la femme subissant les ordres d’un mari, et celle subissant les ordres d’un patron ? Le salaire. Dans un cas, on ne cotise pas. Dans l’autre, on cotise. Ouf, on pourra donc crever tranquilles, malheureuses et vidées, mais avec une retraite. Ca change tout.
Il est temps que les femmes cessent de suivre aveuglément les donneuses de leçons médiatiques qui, de la carrière au blanchiment des dents, en passant par la contraception de leurs enfants, se permettent, sur des plateaux télé et à l’Assemblée Nationale, de décider unilatéralement de ce dont les femmes ont besoin.
Laissez-nous, laissez-nous enfin décider librement de nos vies.
Ne prétendez pas nous accompagner dans nos choix, quand nous savons pertinemment qu’entre l’enfant et la carrière, il faudra faire le « choix », comme le vote au pays du bulletin unique, de la carrière, pour s’autoriser enfin, à 35 ans passés, à courir du cabinet d’un gynéco à un autre, afin de décrocher la fivette tant attendue. Ne parlez pas de parité quand des femmes partent au boulot la peur au ventre, à l’idée que le petit dernier tombe malade et qu’elles ne puissent être à ses côtés, la menace du licenciement pesant sur leurs épaules.
Ne prétendez pas que vous nous considérez comme des êtres humains comme les autres, quand vous nous mythifiez ou nous chosifiez, forcées d’être irréprochables ou de le devenir, à coup de crèmes anti-vergetures et de régimes épuisants.
Ne croyez pas un instant que la pilule, le droit à l’avortement et le stérilet nous ont libérées de quoi que ce soit. Seules, nous vivions en nos corps le mystère de la vie qui peut se faire ou nous quitter. Seules, aujourd’hui, plus que jamais, nous devons affronter curetages, traitements éreintants et aspirations diverses.
Nous sommes passées d’une époque où nous n’avions pas nécessairement les moyens de payer notre soirée au restaurant, à un temps où les hommes n’osent même plus oser déclarer à voix haute qu’une telle est vraiment jolie, pétrifiées à l’idée d’être accusés de harcèlement sexuel. Nous vivons désormais avec des générations de garçons et d’hommes incapables d’agir virilement, de prendre des risques, de s’affirmer courageusement dans leur nature et dans leurs envies.
Ma génération aspire à un féminisme sans isme, à la reconnaissance sereine et rationnelle de notre dignité d’êtres humains, égales à l’homme, mais différentes et complémentaires.
Nous demandons aux officines officielles, aux associations grassement subventionnées pour cela, de cesser de parler à notre place et en notre nom. De ne pas taire les souffrances que leurs décisions, dictées aux politiques, ont provoquées dans nos vies.
Nous les prions bien charitablement de cesser l’exercice de cette espèce de tutelle insupportable qui revient à nous faire passer, une fois de plus, pour des victimes. Les femmes n’ont pas attendu Gisèle Halimi et Fiammetta Venner pour décider du tournant que prendrait leur vie.
Nous exigeons également que cesse la curée faite aux hommes. De campagnes de pubs agressives en lignes téléphoniques d’urgence, nos conjoints, nos pères, nos amis sont perpétuellement criminalisés, soupçonnés d’être violents psychologiquement ou physiquement, coupables de se disputer avec leurs épouses, de ne pas être en permanence d’accord avec elles. D’être un couple en un mot, c’est-à-dire deux êtres qui se font mutuellement grandir, dans la souffrance et dans la joie.
J’accuse les Hystériques Officielles de s’introduire en permanence dans nos vie amoureuses, de vouloir créer de nouvelles lois en permanence (quand celles qui existent suffisent amplement à nous protéger) pour mieux justifier leurs salaires, leurs chroniques et leurs interventions sur la scène politique et médiatique, d’user des arguments les plus nauséabonds pour se dispenser du nécessaire examen de conscience que le bilan de la loi Veil, quarante ans plus tard, devrait les pousser à faire, de croire que transformer la femme en une machine à produire de la revendication pourrait améliorer les éternelles, enrichissantes et nécessaires tensions de la relation hommes-femmes.
Je les accuse de complicité avec le Mal : eugénisme, refus du masculin, méfiance de l’autre, haine viscérale de tout ce qui s’approche, de près ou de loin du christianisme, mensonge devant l’histoire et devant la science : elles se sont servi de tous les stratagèmes pour mettre en place une société où hommes et femmes se regardent en chiens de faïence.
Je les accuse d’avoir nié nos potentialités psychiques et biologiques de mères. D’avoir caricaturé cette vocation. D’avoir ainsi condamné les mères stériles à taire leur douleur de ne pas porter la vie, et d’avoir aussi culpabilisé celles qui trouvaient leur joie dans la maternité. D’avoir réduit la mission maternelle à du récurage de casserole, quand elle concourt à l’édification d’une société profondément humaine où des petits d’hommes équilibrés trouvent leur place d’éveilleurs de conscience.
Je les accuse de s’être tues devant l’immense détresse psychologique des hommes et des femmes chez qui l’avortement a causé une blessure difficilement cicatrisable, d’avoir préféré « dénoncer » la lenteur de gestion des dossiers d’IVG plutôt que de s’interroger honnêtement sur les raisons pour lesquelles de moins en moins de médecins acceptent de charcuter des fœtus.
Je les accuse de refuser la réalité, de ne pas voir que 220 000 avortements par an, depuis plus de trente ans, au pays de la contraception ultra disponible et à bas prix, c’est la preuve flagrante de leur échec et de l’inanité de leur argumentation.
Je les accuse de crier au loup et au scandale quand quelques milliers de personnes défilent pour défendre la dignité de l’enfant in utero, et de se faire bien plus discrètes devant les tabac-presse qui mettent à hauteur de visages enfantins les revues les plus avilissantes et les plus traumatisantes.
Je les accuse de se prendre pour des rebelles et des révolutionnaires, quand l’avortement est vieux comme le monde, et que les pères de l’Antiquité romaine avaient déjà droit de vie et de mort sur leur progéniture. Je les accuse d’être vieilles comme l’infanticide, et de vomir la dureté de leur cœur dans de répugnantes diatribes contre tous ceux qui s’opposent à leur idéologie. Je les accuse d’avoir baptisé progrès ce qui n’est finalement que la légalisation d’un génocide. Je les accuse d’avoir condamné la France à ne plus être, selon le mot de Renaud Camus, qu’ « une vieille fille qui élève les enfants des autres. »
Je les accuse de diffamation envers l’Eglise. Je les accuse d’incompétence, d’ignorance, et de mauvaise foi en la matière. Je les accuse de nous inventer des milliers de femmes brûlées par des tribunaux ecclésiastiques, tandis qu’elles excluent de leurs rangs celles qui dénoncent la condition réelle et actuelle des femmes en islam.
Je les accuse, enfin, d’avoir introduit dans les manuels scolaires une théorie du gender qui va perturber et démolir affectivement des millions d’enfants. Je les accuse de mise en danger de la vie d’autrui. Je les accuse d’avoir laissé tellement de place à leur idéologie, qu’elles ne sont aujourd’hui même plus capables d’ouvrir les yeux sur ce qui porte le bon nom de Réel. Je les accuse d’avoir préféré des théories ubuesques au bon sens qui veut et dit et prouve que l’homme naît homme et que la femme naît femme.
Je les engage fermement à craindre le jugement historique des hommes, et à se demander ce que les siècles qui viendront penseront devant un tel désastre. Et la femme que je suis, qui pour être mère ne se sert pas moins qu’elles de son cerveau, refuse que les femmes et les filles de France soient mises, par l’histoire qui nous suivra, dans le même sac et la même catégorie que ces savantes folles.
*Myriam Picard est journaliste et membre du Comité de rédaction de Riposte Laïque.
Mots-clefs :Avortement, Education nationale, féminisation, féminisme, féminisme radical, féministes, féminité, femmes, Fiammeta Venner, Gisèle Halimi, Histoire, idéologies, Israël Nisand, IVG, Planning familial, Prochoix, Renaud Camus, théorie du gender, théorie du genre
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La vie hystérique que vous décrivez, je l’ai vécue. Pour en sortir, j’ai fait très simple: j’ai quitté mon mari. Depuis, je fais ce que je veux de mon corps et de mes nuits (dormir, par exemple…); j’économise des « coûts de coordination » très élevés; j’habite près de mon boulot, et non plus près du sien; j’ai deux heures de plus chaque jour à passer avec mes enfants. Monoparentale avec enfants: un modèle que je vous conseille, et qui répond à votre problématique…
Quant au « refus du masculin », j’ai du mal à comprendre ce que vous entendez par là. Ce que je refuse, personnellement, c’est le schéma pas particulièrement masculin selon lequel « la » femme existe, et a une vocation en tant que telle. « La » femme n’existe pas, sinon comme archétype. Il y a DES femmes, et elles ont chacune leurs priorités. Tout comme il y a DES hommes, qui ne protègent pas tous leur virilité comme si elle leur rapportait des intérêts, et qui ne s’en trouvent pas plus malheureux.
« Monoparentale avec enfants »: un « modèle »????? Pour vous, peut être, mais pour vos enfants, quel épanouissement et quel éducation équilibrante! J’espère que vous n’aurez pas trop à vous en mordre les doigts, et qu’ils s’en sortiront bien malgré tout…
Le premier paragraphe est d’un égoïsme incroyable. Frisant le narcissisme, cette lectrice participe à la curée faite aux hommes comme le démontre si bien Myriam. Quitter son mari serait la solution aux problèmes du couple ? Cette pauvre chérie, mariée elle ne pouvait faire ce qu’elle voulait de son corps ! Ben voyons; le mari gênait les parties de jambes en l’air de sa femme avec le voisin, les collègues de bureau ou peut-être les 5 à 7 chez « »Chris et Manu », la fameuse boîte à partouzes. Il est vrai que quand on a le feu au derrière, on ne se marie pas, chère petite madame ! Vous rappelez-vous vos vœux prononcés le jour de votre mariage ? Ils sont pourtant clairs. Vous les avez prononcés en toute conscience et ce serment ne promettait-t-il pas la fidélité ? Il aurait peut-être mieux valu que ce soit votre mari qui vous trompe. Vous auriez pu ainsi vous victimiser et rejeter encore plus la faute sur ce pauvre erre que vous avez bien escroqué le jour de votre mariage.
Quant au deuxième paragraphe, je me demande encore ce que cette lectrice, peu sympathique, a voulu exprimer ? Celui-ci est assez confus pour qu’il souligne toute l’irresponsabilité du premier paragraphe !
Je suis issue d’une famille monoparentale et o combien j’aurai souhaité la présence de mon père pour réduire les carences de mon éducation en tant qu’homme. Obligé d’apprendre ou réapprendre a être un homme pour pouvoir trouver une compagne, en l’occurrence, une femme.
Comment oses tu conseiller un tel modèle sans connaitre même les répercussions que cela a sur tes enfants et leur futurs.
Comment peux tu également affirmer que la virilité n’apporte pas d’interets a un homme (et une femme). Comment peux on etre aussi stupide. Le jour ou l’intégralité des hommes laisseront leur virilité etre complétement écrasé par les féministes, les femmes se retrouveront toutes a se masturber le soir comme des connes car elles n’auront plus d’hommes du tout a se mettre sous la dent. Ne restera que des castrés, des demi hommes, des hommes-femmes. Et jusqu’a aujourd’hui AUCUN homme a ce point féminisé n’a fait craquer une femme. AUCUN. AUCUN sex symbol tel un brad pitt ou un georges clooney ou un marlon brando ne se révèle etre un castré…
Encore faudrait il que tu saches ce que tu veux…
c’est quoi un homme castré au juste ??? nan mais je demande comme ça hein pour savoir… parce perso j’en ai jamais croisé… par contre je me demande encore comment une société peut accepter qu’on « castre » qu’on excise les fillettes de par le monde… comment on a pu crée la ceinture de chasteté, comment on a dû se battre pour la contraception et l’ivg… alors qu’il est enfin question qu’on commercialise la pillule pour homme (oh pardon vous vous sentirez peut être castré d’être responsable de vos gamettes ?)… je dis ça en rigolant parce que tous ces débats si importants tournent à chaque fois au pathétique, les hommes se défendant tout aussi bêtement que les femmes, et sans faire de généralités… moi j’ai encore une question dans tous cas : s’il y avait eu plus d’hommes pour se positionner publiquement et défendre la liberté y compris celle des femmes, je sais pas, peut être que le féminisme n’aurait jamais existé… mais ils sont où ceux là ????? un certain extrémisme féministe vient je pense malheureusement de là… mais pourquoi ne s’arrête ton tjrs auj que sur ce féminisme radical sans se demander d’où il peut venir ??? personnellement jamais je ne cracherais sur le féminisme même si je suis loin d’être d’accord sur tout… pourquoi ? parce que je suis une femme, et je suis reconnaissante de pouvoir voter et étudier … et quand sans ces femmes ont aurait pu attendre encore longtemps… il n’y a guère qu’en scandinavie où j’ai entendu un patron dire qu’il fallait une parité dans les CA parce qu’ils avaient constaté que les entreprises paritaires étaient mieux gérées, et que si on ne prenait pas des mesures de quotas on pouvait encore attendre 100 ans avant d’avoir des femmes aux CA… je suis une pragmatique… les théories me gonflent… oui madame, une société un peu plus faite avec les femmes serait bien mieux, plus équilibrée, avec un équilibre temps pro/temps familial qui profiterait à tout le monde… pour une société juste plus humaine… j’espère qu’enfin nous le comprendrons tous… j’espère…
Absolument d’accord avec Myriam et j’ajouterais encore : Je les accuse d’être absentes contre les lois de la Charia qui pointe à l’horizon et pas pour dans trente ans sous prétexte de droit à porter le voile si c’est leur choix mais est-ce vraiment leur choix ??
Je les accuse d’avoir fait des femmes encore plus des femmes-objets qu’elles ne l’ont jamais été à force de tenues vestimentaires « libérées, de soi-disant liberté sexuelle où la femme se croit obligée de rechercher la jouissance au détriment de sa nature même pour être « dans le ton ».
Je les accuse de prôner un individualisme forcené au point d’avoir encouragé les familles monoparentales car une femme peut élever un enfant toute seule…. Où est donc l’image du père ? Pourtant il a sa place et une belle place dans la famille. Il est l’autorité, le protecteur quand la mère est la douceur et les câlins. Chacun a sa tâche et chacun a son importance dans la construction d’un enfant.
Grâce à toutes ces folles ( « savantes » ????) voilà où en est notre société : des femmes qui se cherchent, des hommes qui ne savent plus où ils doivent être. Chacun ayant perdu sa raison d’être, son rôle, sa valeur.
Merci mesdames !!!.
là encore les clichés vont non train… je ne sais pas au juste de quel féminisme vous parlez… sans doute de celui qui vous arrange ????? les pères l’autorité et la protection et les mères douceur et câlins ???? mais jamais cela n’a existé ailleurs que dans nos mythes tout cela… malheureusement j’ai presque envie de dire… combien de mères abusives, écrasées par le nombre d’enfants et le travail au champs, l’amour était en plus si j’ose dire… on est pas dans la petite maison dans la prairie hein… idem pour le père autoritaire… le père dont on parle auj est très récent… avant il était totalement absent de l’éducation la plupart du temps et ne représentait qu’une figure symbolique de la loi… enfin bref libre à vous d’idéaliser un monde qui n’a pas existé… les femmes qui ont porté la culottes ne date pas d’hier… et l’affection n’est pas le privilège des mères… l’idéalisation du passé… c’était mieux avant… ah la jeunesse de maintenant : vous lirait depuis socrate le même genre de plaintes… ça devrait faire réfléchir non ?
et désolée pour les fautes de frappe sur internet c’est terrible je devrais me relire… :p
Bravo et merci pour cet article que je rejoins à 100%… Quant au premier commentaire ahurissant, il provient très certainement d’une de ces vieilles féministes dont vous parlez (la vieillesse étant avant tout un état d’esprit), pour qui l’homme n’est pas un compagnon mais un ennemi.
Moi aussi, je suis née dans cette société déjà imprégnée de l’esprit soixante-huitard, et mère maintenant, et « pourtant » d’un haut niveau intellectuel, trouvant autant d’épanouissement dans l’éveil de l’âme de mes enfants, que dans l’amour au quotidien de mon mari (n’en déplaise à Frustrée N°1), que dans mes activités intellectuelles.
J’accuse moi aussi les féministes d’avoir fait de nous des hommes comme les autres et des hommes des femmes comme les autres, participant ainsi au grand mélange universel et contemporain, où le métissage obligatoire et généralisé gomme toutes les différences et toutes les individualités.
Car c’est bien notre privilège de porter la vie, c’est bien ce privilège qui a conduit l’homme occidental à respecter la femme comme une icône, nous sommes les porteuses de mystère et les transmetteuses (pardon!) de vie, ce qui n’est pas rien.
Enlevez-nous ce privilège à coups de stérilets et d’avortements encouragés, qui sommes-nous? Des machines. Des sexes prêts pour un amour charnel qui n’a plus rien de sacré. Des corps sans leur dimension mystique.
Ce qui était de la beauté féminine n’est plus que du sexe (voir l’évolution de la représentation de la femme et du désir masculin dans le cinéma), à 14 ans les jeunes filles sont habillées comme des poupées sexuelles.
Nous ne sommes plus des Femmes.
Demain, à ce rythme, il n’y aura plus qu’à nous cacher sous des burkas, et la messe noire sera dite.
là par contre je vous rejoins en partie sur le fait que sans doute un certain féminisme éculé s’est trompé en voulant faire des femmes des hommes comme les autres et réciproquement… bien sur que le fait de porter la vie est une forme de privilège mais pour autant justement rien ne justifie l’enfermement et le contrôle sur les femmes (car tout vient de là…)… la maman ou la putain la dichotomie est tout de même immonde reconnaissez le, et ne date pas d’hier là non plus… long débat… le mari ou l’amant… les deux ?
Mais quelle mauvaise foi !
Justifiez-vous !
Et aussi, le féminisme se bat contre les images sexuées des gamines de 14 ans. Vous méléanges tout, vous n’eêtes que mauvaise foi!
Non Madame, le féminisme ne se bat plus vraiment contre les images sexuées des gamines prépubères ! Le féminisme actuel se bat pour éliminer tout ce qui se rapporte au masculin et à la masculinité, et réduire ces derniers à la portion congrue, quand ce n’est pas tout simplement pour les éradiquer !
n’importe quoi… encore un qui parle du féminisme sans connaître le féminisme… renseignez vous jeune homme avant de dire n’importe quoi ! que faites vous à titre personnel pour les droits des femmes ???? au juste ?
Et cette manie actuelle d’opposer féminité et maternité (« comment rester femme quand on devient mère » est un grand favori des magazines féminins). Je ne me suis jamais sentie aussi femme que depuis que je suis mère.
Sarah, Myriam Picard a fait l’effort d’argumenter son point de vue dans un article bien construit. Pourriez-vous faire de même dans votre réponse au lieu de lancer une accusation de mauvaise foi injustifiée?
alors là totalement d’accord !!!!! on a fait n’importe quoi de la maternité, mais cela bien avant l’apogée de Simone de Beauvoir… il faut comprendre qu’à une certaine époque les femmes étaient méprisées (réduite à l’animalité que moi je trouve sublime perso) et qu’on a jeté le bébé avec l’eau du bain… mais auj c totalement éculé comme position et ne trouve plus vraiment cette position qu’en France !!! eh oui… car vois avez l’air de méconnaître les féminismes sinon vous sauriez qu’il existe des courants dits essentialistes qui sont allés jusqu’à divinisé presque la maternité…. là encore quand ça va trop loin dans l’idéologie perso je décroche… toute idéologie est néfaste…
femme et mère pour moi vont ensemble… notez tout de fois que c’est bien une pensée toute « masculine » il me semble que de faire cette dichotomie : la maman et la putain (pour ça dailleurs que je pense que ce féminisme qui rejette la maternité fait en fait le jeu du patriarcat et du machisme)
J’approuve chacun des mots que vous avez écrit, dans la même colère que vous et vous suis reconnaissante de l’avoir dit. Merci
Mère de huit enfants ayant aussi travaillée de 45 à 55 ans
Christina
Permettez-moi, en tant que femme féministe très amoureuse, de répondre à quelques’ unes de vos accusations.
« les hommes, qui avaient auparavant tout loisir de partir en courant ou en douce [..] ont désormais toute latitude – puisque la femme A LE CHOIX – de ne pas bouger d’un millimètre »
Considérez-vous donc que la fuite de l’homme fût plus juste pour la femme ?
« des derniers conseils de Marie-Claire en matière de diététique »
Avez-vous réellement la naïveté de croire que les magazines ‘féminins’ sont dirigés par des féministes ? Pour prendre un exemple au hasard, savez-vous que les éditions Condé Nast (Vogue) sont propriétaires d’un nombre incalculable de sites de pornographie hardcore ?
« nous devons affronter curetages, traitements éreintants et aspirations diverses »
Pouvez-vous m’indiquer le texte de loi qui statue que les femmes DOIVENT avorter ?
« d’une époque nous n’avions pas nécessairement les moyens de payer notre soirée au restaurant »
Oui. Ou les moyens de divorcer en cas de violences, les moyens d’élever ses enfants dignement, ou encore les moyens de faire soigner ses parents malades… Mais j’oubliais, il est vrai que pour d’autres l’indépendance financière ne sert qu’à se payer un restau ou une après-midi shopping…
« les hommes n’osent même plus oser déclarer à voix haute qu’une telle est vraiment jolie »
Suis-je BÊTE ! J’oubliais encore, « est vraiment jolie » est synonyme de « t’es trop bonne, tu baises »…
Et pour finir, la meilleure :
« [..] en lignes téléphoniques d’urgence, nos conjoints, nos pères, nos amis sont perpétuellement criminalisés, soupçonnés d’être violents psychologiquement ou physiquement »
Les seules personnes qui peuvent se sentir soupçonnées par les témoignages de femmes violentées sont les AMIS DES VIOLEURS, ceux que se sentent identifiés, accusés par les récits de violences sexistes. Je ne vous félicite donc pas pour vos fréquentations.
Pour conclure, je vous souhaite bien du courage pour le moment de votre jugement par les hommes. Je ne suis pas persuadée qu’ILS aient plus de considération pour leurs esclaves que pour leurs adversaires.
« Pouvez-vous m’indiquer le texte de loi qui statue que les femmes DOIVENT avorter ? »
Mathilde, pas besoin de texte de loi:
Quand on a peur que
_ notre famille nous rejette
_nos amis nous délaissent
_ notre patron nous vire
_ notre conjoint nous abandonne
Alors, on est dos au mur. On DOIT avorter. L’avortement était censé être un droit, c’est devenu un devoir. Quand une femme se trouve dans une certaine situation, tout le monde dans son entourage s’attend à ce qu’elle avorte et considère cela comme la « meilleure solution ». Si elle choisit de garder l’enfant, on la considère comme une irresponsable…
Je suis à 100% d’accord avec ce texte et je suis contente de voir qu’il conclut sur le jugement de l’histoire. Je pense que c’est tout à fait vrai: les générations à venir seront atterrées par le degré de cruauté et de bêtise qu’a atteint notre civilisation. Mais nos contemporains sont bien incapables de s’en rendre compte: de même, jamais les Romains n’auraient pu imaginer qu’on les juge cruels parce qu’ils pratiquaient l’ »exposition » (abandon des nouveaux nés par le père de famille quand il n’en voulait pas). Cette pratique leur paraissait tout à fait normale. Idem chez nous pour l’IVG.
J’aime le passage sur la virilité des hommes: il faut qu’ils se réveillent un peu ceux-là. On aimerait voir un mouvement équivalent au féminisme mais pour les mâles, parité oblige!
Une toute petite nuance: votre texte s’attaque essentiellement à un féminisme déjà un peu daté. On voit naître actuellement un nouveau féminisme qui ne cherche pas à faire de nous des hommes; un féminisme qui défend la féminité, de notre droit au travail à notre droit à être des mères épanouies.
Non, en effet, la fuite n’était pas plus jolie mais des lâches il y en a toujours eu
et il y en aura toujours.
Les seuls vrais progrès qu’ont obtenu les féministes sont la possibilité de travailler donc d’avoir une indépendance financière et celui de voter. Personne, je pense ne nie ces acquis.
Pourquoi les hommes en sont-ils à dire « t’es trop bonne, tu baises ? » parce qu’il leur paraît évident qu’avec les tenues arborées par la plupart de nos jeunes dès 14 ans et même avant, la seule chose qu’elles attendent d’eux est le sexe. Cela me paraît bien réducteur et pas du tout en rapport avec les réelles aspirations des femmes qui en réalité ne cherchent qu’à être aimées mais qui croient seulement y parvenir en offrant aux hommes ce qu’on leur a dit qu’ils attendaient : du sexe ! Combien de jeunes filles induites en erreur souvent par leurs propres mères qui les laissent s’habiller comme des putes dès 8 ans, arrivent-elles à 30 ans désabusées, cherchant toujours l’âme-sœur et n’ayant trouvé que des compagnons fugaces tout aussi écœurés qu’elles ?
Non, je ne pense pas que les hommes nous aient jamais considérées comme leurs esclaves
ni même comme leurs adversaires. La plupart nous considèrent très sainement comme leur complément ce qui me semble une bonne définition.
En revanche, la jeune génération prend les filles dans leur ensemble pour des putes à quelques rares exceptions près et s’inquiète de ne pas trouver de filles « bien » pour fonder une famille, persuadés qu’ils sont qu’elles les trahiront dès qu’ils auront le dos tourné ou pas assez d’argent pour satisfaire tous leurs caprices ce qui me paraît à contrario très grave, ne trouvez-vous pas ?
Tout ça grâce aux médias féministes ou pas mais en tous cas négationnistes de nos valeurs, des valeurs qui ont été les nôtres jusqu’en 68 !
Et pour finir maintenant nous avons la théorie du genre qui est la dernière trouvaille en date pour déstabiliser encore nos jeunes. Théorie selon laquelle notre sexe de naissance n’est peut-être pas le bon ? Quelle folie ! Imaginez un peu la pression et l’angoisse que vous allez faire vivre à nos ados ! Il n’est déjà pas évident de se découvrir homosexuel mais ne rien savoir de ce que nous voulons devenir … Je n’ose pas imaginer les dégâts que cette belle théorie « scientifique » va occasionner !
Mais je vous entends déjà me dire que je suis réac. Eh bien, si dire ça est « être réac », oui, je le suis et je l’assume pleinement !
A « Mathilde »
« les hommes n’osent même plus oser déclarer à voix haute qu’une telle est vraiment jolie »
Suis-je BÊTE ! J’oubliais encore, « est vraiment jolie » est synonyme de « t’es trop bonne, tu baises »…
AH oui c’est vrai qu’il est INTOLERABLE pour un homme d’éprouver du désir pour une femme qu’il trouve attirante. Quel manque de respect !!!! Il devrait se faire homosexuel pour etre sur de ne pas etre un sale porc…
Avoir envie de coucher avec quelqu’un du sexe opposé qu’on trouve beau QUEL HONTE !!! ça n’arrive a personne surtout pas les féministes…
Allez continue de te masturber… ta logique te condamne a rester seul puisque tous les hommes te trouvant attirante devraient ne RIEN FAIRE a ce propos et donc t »ignorer.
Chère Lisa, je suis d’accord avec vous sur le fait qu’on voit apparaître un nouveau type de féminisme, qui m’intéresse et dont je suis les « productions » (même si, par nature, les « ismes » me rendent méfiante. Hélas, en revanche, il faut reconnaître le le féminisme daté dont vous parlez a pondu des lois et créé une mentalité qui font hélas désormais partie du paysage mental et social. Pire encore, ce cadavre bouge encore et nous sort le gender à l’école….
Bon, il y a donc au moins plusieurs points qui nous réunissent, ce n’est finalement pas si décourageant… En gros nous sommes d’accord que la société actuelle est en perte de valeurs, ce qui a des effets dramatiques sur la vie des individus.
Maintenant, ce qui nous sépare c’est la désignation de L’Adversaire.. Vous accusez les féministes, je trouve qu’elles ont bien peu à voir avec les évolutions de la société de sur-consommation, le capitalisme sauvage sans régulation, qui utilise les clichés les plus vaseux pour ses publicités, incite les jeunes à consommer-consommer-consommer, de la bouffe, des jeux vidéos et du sexe pornographique hardcore, et, pour ce que j’en vois, a un sordide intérêt à fomenter la guerre des sexes.
Les derniers gros titres du monde et de lexpress en font preuve :
« Les sextoys inquiètent les Verts Allemands » pour parler des plastiques cancérigènes contenus dans les sextoys (beau raccourci sensationnaliste/moralisateur, alors que le coupable c’est l’industrie pétro-chimique),
ou encore « Les femmes gagnent moins parce qu’elles sont malades une fois par mois », un magnifique article décidé par d’ingénieux journaleux, sur la base de sombres déclarations d’un patron Néozélandais !
Bref, Mesdames, mères, pas mères, actives ou non, je ne vraiment pas sure que vous désigniez le bon coupable dans cette affaire. C’est là que réside nos différences. Je vous souhaite un excellent vendredi.
Laissez-moi juste revenir sur une phrase de Marie de France : « Les seuls vrais progrès qu’ont obtenu les féministes sont la possibilité de travailler donc d’avoir une indépendance financière et de voter. »
Non, non, non. Les femmes ont travaillé de TOUS TEMPS. Je ne sais pas de quel milieu socioéconomique vous venez, Marie, mais je peux vous assurer, chiffres en main, que depuis la nuit des temps (imaginez !) les femmes ont travaillé à l’extérieur de leurs foyers, aux champs, à l’usine, aux mines, à l’hosto etc…
Votre formulation « DONC d’avoir une indépendance [..] » est fallacieuse : ce qu’ont obtenu les féministes, et ce pour quoi elles continuent de lutter tous les jours, c’est la RECONNAISSANCE du travail féminin ! C’est la valorisation de ce boulot, vous saisissez la différence ?
Je trouve ça très dommage (et d’ailleurs dans mon entourage masculin personne ne réagit comme ça, bizarre) que certains hommes et femmes voient dans la valorisation du travail des unes, la DEvalorisation du travail des uns. Ça n’a rien à voir, personne ne dénigre les hommes dans leur ensemble.
Stupéfaite. Sidérée. Interloquée, je suis. Tant de stupides palabres sous prétexte de défendre certaines valeurs, wahou! ça me laisse pantoise. Et quelles valeurs!
« Je les accuse de complicité avec le Mal : eugénisme, refus du masculin, méfiance de l’autre, haine viscérale de tout ce qui s’approche, de près ou de loin du christianisme, mensonge devant l’histoire et devant la science : elles se sont servi de tous les stratagèmes pour mettre en place une société où hommes et femmes se regardent en chiens de faïence. »
Dit cette interlocutrice chrétienne (d’obédience évangéliste, à n’en pas douter).
Ok, ce serait super joli, magnifique, point moins mièvre pour deux sous si le christianisme avait été si beau, charitable, équitable, tolérant, et j’en passe. Malheureusement, l’histoire nous enseigne que sous couvert de chrétienté, certains n’ont pas été meilleurs (pour rester polie et gentille) que ceux qu’ils pointent du doigt aujourd’hui.
Et malheureusement aussi, l’histoire nous enseigne également que les féministes n’ont pas eu ce pouvoir-là, de créer cette société où « hommes et femmes se regardent en chiens de faïence » (mais vous vivez où avec votre religion, dans le pays de oui-oui ou celui de Martine au paradis?).
Bah, on est au moins d’accord sur un point: c’est vrai, moi aussi je crois que le monde court à sa perte, mais je crois que les intégristes religieux qu’ils soient évangélistes, pentecôtistes, catholiques ou musulmans, en SONT la raison!
Puisque vous êtes allés sur mon blog, je vous conseille la catégorie « Ça m’énerve » et plus particulièrement ce « post »: http://essaipat.wordpress.com/2010/11/30/agnostique-et-fiere-de-letre/
))
Mesdames, je viens de lire puis de relire pour m’assurer que j’ai bien tout compris, l’article de Mme Picard et les commentaires qui le suivent. Permettez-moi s’il vous plait de m’en mêler. C’est vrai je ne suis qu’un homme (depuis ma naissance et sans interruption ni adaptation) donc aux yeux de certaines d’entre vous qu’un « truc » qui produit le déclic qui créera un enfant. Soit, je suis père de plusieurs garçons et grand père de 5 filles et 4 garçons., avec mon épouse nous fêterons bientôt notre demi-siècle de mariage. donc des gens comme il n’y en aura bientôt plus. Moi j’ai travaillé depuis l’âge de dix huit ans jusqu’à celui de la retraite. Mon épouse a travaillé avec les interruptions nécessaires pour justifier les raisons de notre présence sur cette fichue planète, jusqu’à la retraite aussi…En effet pourquoi existons nous? quelles sont les raisons de notre vie? NOUS EXISTONS POUR TRANSMETTRE LA VIE! c’est une constante de deux des règnes terrestres (végétal et animal) transmettre la vie! alors toutes les théories « gender » ou autres, toutes les gay prides du monde pourront avoir des millions de participants, ils ne réussiront pas à changer ce qui fait la nature…la transmission de la vie nécessite un mâle et une femelle…tout le reste n’est que philosophie de médias, politique d’autruche, et modes. Alors les féministes, les adeptes du gender et autres théoriciens peuvent continuer à contempler leur nombril…ils n’arriveront qu’ à une situation catastrophique, le jour où les filles ne voudront plus d’enfant pour ne pas déformer leur corps (et pourtant mon Dieu qu’une femme est belle quand son ventre transmet la vie) quand on se contentera d’adopter les enfants des autres régions du monde, on s’apercevra un jour, mais trop tard hélas, que toutes ces théories fumeuses auront fait le lit de la régression sociale la plus complète pour la femme…quand il n’ y aura plus le choix, quand sous prétexte de « liberté » on aura admis qu’une femme peut choisir la burka…alors en fait le choix ne sera plus, il sera l’obligation…et l’HOMME, reprendra cette importance que les féministes ont tenté de combattre…et la femme nouvelle redeviendra l’objet caché de l’égoïsme d’une théorie sociale qui se dit religion. C’est vrai le christianisme a connu des heures sombres, mais sa capacité à évoluer a permis le progrès , lent mais sur de la situation de la femme…il n’y a aucune chance que la religion qui monte en puissance dans le monde entier tolèrera le moindre progrès social de la femme…il aura vu et assimilé l’expérience des christianismes divers, et saura garder ses distances avec toutes les tentatives d’évolution….j’espère être trop pessimiste…mes petits enfants se souviendront de moi quand ils reliront ce petit exposé, dans dix, vingt ou trente ans.
Des réactions, des réactions, des échanges, différentes manières de voir les choses, mais surtout une envie commune: que les choses évoluent de manière positive.
En lisant vos propos, je réalise que les clichés sont bien présents et que ma situation est du domaine de la wonder woman qui aurait toutes les raisons du monde de se déclarer indépendante, heureuse et libre sans hommes.
Je travaille à temps plein avec 5 enfants de 3 pères différents, j’ai vécu des drames où des choix m’ont été imposés, par peur de décevoir, peur de ne pas être soutenue, peur d’être jugée.
A 18 ans j’avais une fille de 1 an, et j’ai été contrainte de vivre un avortement que je regrette encore à ce jour. Je me demande si ça aurait été une fille ou un garçon, quel âge il aurait aujourd’hui… Un avortement fait par un assassin sous anesthésie locale car c’était en plein été et que les anesthésistes étaient en vacances…
J’ai tout senti, j’ai tout vu et je l’ai vécu comme une punition en serrant les dents….: je n’avais qu’à faire attention… Oubli de pilule stupide au moment où je me séparait de mon amoureux… Le père de cet enfant souffre autant que moi à ce jour, nous nous aimons encore, d’une certaine manière et cet acte nous poursuivra encore pendant le restant de nos jours.
Mes parents n’ont pas su me guider et m’ont encouragé à larguer sans me battre le seul homme qui m’a aimé sincèrement jusqu’à aujourd’hui.
Le reste de ma vie fut cadencé par des hommes qui n’ont jamais satisfait ce manque d’amour immense que je ressentais, ce vide morbide dans mon ventre et de cet amoureux qui me hante encore aujourd’hui.
J’ai connu les coups de machos qui voulaient me dompter, les lâches divorçant des enfants en même temps que la maman, je connais cette angoisse de me discréditer aux yeux de mon employeur lorsque je n’ai plus de jours enfant malade et que j’en ai un d’hospitalisé, je sais ce qu’est de gérer une adolescente qui lit les magazine et subit les clichés qu’on y voit, vivre le pire, leurs peines, leurs larmes, leurs sentiments d’abandon malgré mes relances adroites et diplomates vis-à vis des papas, les crises d’angoisses et d’appendicites, les handicaps style surdité ou dysphasie, les devoirs, les repas, les courses, et j’en passe…
Mais je ne me plains pas, car à côté de ça j’ai tous leurs fous-rires, leurs câlins, leurs victoires, leurs beaux visages face au mien, ils ont heureux et révoltés, je les encourage à s’exprimer haut et fort, mais dans le respect d’autrui.
Au milieu de toute cette situation cliché de la mère mono parent active et courageuse je garde pourtant un espoir fou, c’est qu’ils ne sont pas tous comme ça nos hommes, non, il y a du beau en chacun de nous, à nous de l’exploiter et de devenir des gens meilleurs.
Ma mission parmi tout ce gâchis est de transmettre à mes enfants cette petite étincelle de joie que nous n’avons pas besoin de nous tourner vers différents Dieux ou idéaux pour devenir des gens bien, tout part de notre capacité à aimer et à rêver même au milieu d’une décadence certaine, si chacun se regardait un peu plus le nombril juste pour se remettre en cause pour ensuite se tourner vers les autres de manière empathique et émerveillée, le monde commencerait enfin à changer…
Je voudrais féliciter Myriam pour son article, qui vaut son pesant d’or! Je ne la connaissais pas, mais en l’espace de deux jours je suis tombé sur deux de ces articles, et j’avoue que j’ai été très agréablement surpris, tant quant au fond qu’à la forme. Je profite, tant qu’on y est, pour vous donner le lien qui vous permettra de lire l’autre article dont je parle, celui consacré au pseudo artiste nommé « Raphaël », qui chante son mépris de la France et des Français dans l’une de ces « chansons »:
http://irreductiblegauloise.wordpress.com/2010/12/20/lettre-ouverte-au-chanteur-raphael-le-traitre-qui-crache-sur-la-france/
Et je me permets de vous dire également que je vous trouve très courageuse de travailler avec les gens de Riposte Laïque, où l’on ne trouve (presque) que de gauchistes et des féministes, ennemis jurés de la civilisation chrétienne et de l’Eglise. Même si chez certains il commence à y avoir une timide remise en question de leur préjugés, car ils voient que la France se meurt, l’âme desséchée par la perte de son identité chrétienne. J’avoue que je n’y arriverais pas, c’est quelque chose qui est complètement au-dessus de mes forces. Mais il faut bien qu’il y ait des gens qui aillent vers eux, en apôtre zélés et généreux du Christ, mus par la charité et par le témoignage de la vérité. J’espère tout de même que vous ne serez pas amenée insensiblement vers leur funeste idéologie, mais que ce sera plutôt vous qui leur apporterez un peu de lumière…Je vous salue bien cordialement et vous souhaite une bonne continuation à vous et à votre famille (j’ai appris aussi, grâce à Riposte Laïque, l’agression sauvage dont vous aviez été l’objet l’an dernier: http://ripostelaique.com/Par-quelle-miracle-une-jeune-femme.html)
Cet article oublie l’essentiel du problème dans le couple : A quoi sert le mari, le père ?
Mariée en 1964, divorcée en 1977 (oui, ça ne se faisait pas à l’époque… ) j’avais à trainer un éternel adolescent paresseux, égoïste, sans aucun sens des responsabilités.. Résumons en quelques remarques : « tu gagnes assez, on peut se payer ceci ou celà ». La dernière année du mariage : « ma femme gagne assez, je n’ai pas besoin de gagner plus » Pour les travaux ménagers : « Ca ne me dit rien ». Pas question d’aller embrasser les enfants le soir dans leur lit. Il se vantait : il avait langé UN FOIS mon fils ainé, en serrant le lange pour qu’il ne puisse pas plier les jambes avant de crier la nuit…. Pas d’autres exemples. Que des mauvais souvenirs.
Mais lorsque je suis partie avec mes enfants, il se plaignait « ma famille me manque…. »
Il avait voulu voir jusqu’où il pouvait aller trop loin. Ah encore un détail : je rentrais 1/2 havant lui le soir, si le lave-linge tournait à son retour « tu sais bien que ce bruit m’énerve » Si un gamin faisait une bêtise, si je criais de loin pour qu’il cesse ses bêtises : « tu n’as qu’à le frapper, ce cri m’énerve ». Lui sur un fauteuil, moi aux travaux ménagers……… Quelle libération que ce départ…… Si l’on me demandait si je ne regrettais pas d’avoir divorcé « Oh si, de ne pas être partie plus tôt… »
Bref, un type inéducable qui n’a montré son vrai visage qu’après le mariage.
Je m’appelle Pierre je suis quadra et féministe. Ce procès en « sorcellerie » des féministes me sidère.
Faut-il rappeler à tous les détracteurs du féminisme qu’il n’a jamais tué personne, alors que le système qu’il combat, c’est-à-dire le patriarcat (et non les hommes), tue tous les jours des femmes, des enfants et des hommes ? Avez-vous entendu parler des crimes d’honneur, des viols, des tabassages à mort, qui sont la conséquence du machisme ? D’où vient cette violence contre les faibles, sinon du machisme, un avatar du patriarcat ?
Je vis entouré d’amies féministes et cela se passe très bien. Je serai éternellement reconnaissant au féminisme de m’avoir permis de ne plus jouer le « rôle » attendu de moi en tant qu’homme, par le patriarcat.
C’est un « j’accuse » du machisme que j’aurais voulu lire et au lieu de ça, je lis des accusations contre celles qui dénoncent le mal !
Un peu comme si qqn faisait un papier accusant les antiracistes d’être responsables de tous les maux de la société alors qu’ils n’ont fait que dénoncer des injustices !
Mme Picard, je me rends compte qu’on peut être réactionnaire à 25 ans, je pensais que c’était réservé aux gens âgés. J’ai l’impression de lire du Zemmour.
Sans les féministes, vous seriez illettrée, habillée avec des vêtements cachant votre corps (pour ne pas tenter les pauvres hommes et leurs « pulsions »), ne montrant que vos mains et votre visage. Vous auriez un fichu sur la tête car les cheveux des femmes, c’est aussi tentateur. Vous n’auriez pas le droit de vote, pas le droit de travailler dans les métiers intellectuels, vous n’auriez pas choisi votre mari, on vous aurait sans doute choisi un homme plus âgé. Vous seriez à la maison à vous occuper des enfants pendant que monsieur batifole chez les prostituées. Vous n’auriez pas le droit de posséder un compte bancaire à votre nom, pas le droit de divorcer, etc. Je pourrais continuer la liste indéfiniment.
Je vous trouve donc particulièrement ingrate de vous en prendre à ce merveilleux mouvement de libération, le seul réellement pacifique et qui n’exige qu’une égalité stricte entre hommes et femmes.
Quant à l’histoire, elle retiendra surtout les millénaires de domination machiste et patriarcale et j’espère qu’on se souviendra du 21ème siècle comme étant celui de la chute du patriarcat et cela, grâce aux féministes.
Et qu’on ne vienne pas me dire que la lutte est terminée, que tout est acquis. 75 mille femmes sont violées en France chaque année et seulement 1 (un) % des agresseurs est condamné ! Mais que fait la justice ?
S’il y avait plus d’hommes violés que de femmes, le problème du viol serait réglé depuis longtemps.
Pierre,
Merci pour votre réponse m’autorisez-vous à l’a recopier partout où cela s’avérrera utile et par ailleurs j’aimerai garder contact avec vous, je suis sur la page facebook de « osez le féminisme » voici mon mail : simpl.naturelle@yahoo.fr
Merci.
Chère Martine,
Je ne comprends pas très bien ce qui dicte votre article. Pierre a raison, sans ces féministes, nous n’aurions droit qu’un un sous traitement, de celui qui à prévalu des siècles et des siècles et que certains hommes (et femmes d’ailleurs) voudraient revoir apparaitre. Au contraire de vous, je suis fière de nos grands mères d’avoir pu nous obtenir le droit de vote, je suis fière de nos mères d’avoir pu obtenir le droit de disposer de nos propres corps, etc. Je suis fière d’elles d’avoir fait, d’avoir lutter pour que notre génération profite de toutes ces libertés et continue de lutter et de viser l’égalité. Je profite chaque jour de ces libertés et vous aussi Myriam. Vous revendiquez la reconnaissance des mères au foyer, c’est bien, vous en avez l’occasion et le droit, et ce droit découle du combat des féministes. Et oui, sans elles ma chère Myriam, nous serions toutes des mères au foyer, et n’aurions ni le choix ni la possibilité d’exprimer une autre volonté. Vous refusez l’avortement, vous avez le choix de le faire ou pas, personne n’impose à personne d’avorter, au contraire, l’avortement est contraint de règles strictes et par ailleurs il est continuellement attaqué par tous les réactionnaires qui voudraient encore que nos corps leur appartiennent.
Les féministes, par leur combat, nous ont apporté un élément fondamental : le choix, d’être mère ou pas, d’être épouse ou pas, de travailler ou pas, d’avorter ou pas, etc. C’est bien là que réside le coeur de toutes les libertés.
Merci Madame, vos paroles me vont droit au coeur. Evidemment il serait invraisemblable de mettre toutes les femmes et filles de France dans le même sac de l’histoire. J’ai moi même deux filles qui n’ont jamais chercher à jouer des coudes avec les hommes, et qui ne se sentent pas pour autant dévalorisées, mais, le plus souvent, plutôt valorisées. En quelque sorte: bien dans leurs tête, bien dans leur corps. Quant à l’histoire, il en est comme dans chaque maison, un endroit où il est nécessaire d’avoir une poubelle.
Avec tout mon respect.
Ray. El.
Marion, Je pense que vous n’avez pas bien compris. Quand Myriam parle de reconnaissance des mères au foyer, c’est précisément parce que le fait d’être « mère au foyer » semble être aujourd’hui,le ringard de la ringardise. Et que le féminisme y est pour beaucoup! Et puis on croit rêver, lorsque vous affirmez que ce droit d’être mère au foyer découlerait du combat féministe. Mais le féminisme a toujours combattu le rôle de femme au foyer! Il fallait qu’elle puisse « s’épanouir » en s’émancipant de la tutelle de son mari, pour aller se soumettre à des cadences infernales, et servir un patron qui lui, n’avait aucune raison d’avoir des égards. Total, le salaire des hommes a baissé, et celui de la femme a du mal a égaler celui de l’homme. Il faut tout de même se souvenir que le salaire des hommes des années 50, permettait de faire vivre, en moyenne, une famille de cinq enfants, sa femme et la location de la maison. Aujourd’hui, deux salaires suffisent à peine pour faire vivre une famille ayant deux enfants.Je parle évidemment de l’ENORME masse de français moyens, et non de la petite bourgeoise qui n’a rien d’autre à foutre qu’a se réinventer un monde auquel applaudit la pseudo intelligentsia béate d’admiration, avec une patate chaude dans la bouche. Au bout du compte, de plus en plus de familles éclatées, des enfants à la dérives, et tout ce qui s’en suit…Je sais de quoi je parle, je suis moi-même un travailleur social. Et croyez moi, on n’a pas fini de voir les conséquences. Pardonnez ma véhémence, mais je n’arrive plus à supporter que l’on marche à ce point sur la tête.
Merci Ray. Mais je continue de penser que ce sont bien les féministes qui ont permis aux femmes au foyer de se sentir libres de l’être ou pas. La condition féministe ne s’est émancipé qu’au moment où certaines et certains se sont battus pour que nous ayons ce choix. Avant, être femme au foyer relevait de la normalité, sans réflexion, sans liberté, à la merci (peut -être bienveillant) du mari et dédié à élever ses enfants. Aujourd’hui, nous avons ce choix là, de rester au foyer ou de travailler, et même d’alterner les deux. Maintenant, j’assume, chaque individu est libre dès lors qu’il s’émancipe de la tutelle des uns ou des autres. Et je ne fais de liens directs avec les familles éclatées, les enfants à la dérive etc. Ne confondez pas tout svp.
Quant aux conditions de vie, cela n’a rien à voir avec l’émancipation des femmes, mais relève bien plus des conditions économiques qui se sont largement dégradés. Je suis désolée, mais sur ce point, votre argumentation ne tient pas du tout.
Je ne suis pas d’accord avec tout le texte.
Néanmoins, j’ajouterais une accusation : j’accuse notre époque (et plus particulièrement certaines femmes comme l’anthropologue Françoise Lhéritier) d’idolâtrer l’adoption et de mépriser les liens du sang, de créer un dogme à ce sujet et de l’imposer sans nuances. Ce qui peut conduire à des aberrations comme celle-ci : on préfère « placer » un enfant en famille d’accueil plutôt que de chercher une solution dans sa propre famille, au prétexte que le lien parental est purement abstrait et que le rôle de parents est une construction culturelle à la portée de n’importe quel étranger à l’enfant. Or, un enfant a besoin de connaître ses origines, sa généalogie, et il n’y a aucune raison de l’en priver (quand c’est possible) juste pour la beauté intellectuelle des idées « progressistes ».
Absolument d’accord avec Joëlle. En effet, ce que pond un cerveau n’est pas souvent en adéquation avec ce que crie la nature. Ces gens qui « pensent » sont tellement au dessus, qu’on n’arrive même plus à voir la semelle de leurs chaussures.Ah, tous ces intellectuels dénués d’intelligence. J’en profite, une dernière fois, pour dire a Marion que je ne crois pas que la femme ait véritablement le choix. Pas plus que l’homme, d’ailleurs! Quant à l’éclatement de la famille et, surtout les enfants à la dérive, il semble qu’en même qu’il y ait un rapport direct.Nous savons bien que l’absence des parents fragilise l’enfance. Et je vois mal comment des parents occupés professionnellement, pourraient véritablement s’occuper de leurs enfants. Le choix, certes, mais à quel prix? Quant au facteur économique enfin, je pense,en effet, que le féminisme a joué un rôle, comme toute venue de main d’oeuvre bon marché, a contribué à faire baisser les salaires.
Soyez assurée de mon respect.
A Pierre. Ce qui me gêne, c’est l’amalgame que vous faites entre machisme et patriarcat. Il me semble que le machisme est, à mon sens, quelque chose comme un homme qui, pour se prouver sa virilité, a besoin d’un faire valoir féminin, avec tout ce que cela peut engendrer. Le patriarcat, dans son sens premier, est, de la part du chef de famille, d’exercer une protection « bienveillante ».Mais j’ai souvent entendu ce genre d’amalgame (volontaire), fait par des partisans gauchisants, mal dans leur peau et souvent remplis de haine. Ils tordent l’histoire et n’en retiennent, d’une façon toujours partisane, que ce qui leur permet de vomir leur bile. Autant je compati à ce qu’a vécu Dan, autant je vous trouve extrémiste. Et comme chacun sait: tout ce qui est excessif est insignifiant. Quand j’étais enfant, j’ai « beaucoup » plus souffert de la part des femmes que de celle des hommes. Et je vous assure que j’ai aucune raison de penser que les femmes sont meilleures que les hommes. Il est vrai qu’il y a des hommes terriblement violents, et je serais le premier à vouloir défendre ces malheureuses victimes de tels actes. Mais dites moi, avez-vous comptabilisé le nombre d’hommes qui ont été amenés au suicide suite à des paroles assassines proférées par leur femme ou « amie ». Il est vrai que cela est quasiment impossible, c’est ce qu’on peut appeler un « crime parfait »
Au plaisir.
@Fatima, je vous ai envoyé un mail mais vous ne l’avez peut-être pas reçu. Mon mail est ici : http://pgriffet.voila.net/Signature.jpg
@ray, je pense que vous ne connaissez pas le combat féministe. Les féminismes (il y en a plusieurs) veulent surtout que les femmes puissent choisir, ce qui leur était impossible avant. Elles vivaient d’abord sous la tutelle paternelle pour ensuite, vivre sous la tutelle du mari. En somme, elles restaient comme des enfants, des personnes à assister.
Je trouve normal que les féministes aient insisté sur le travail des femmes (à l’extérieur de chez elles) vu que la norme était « mère au foyer ». Il fallait rééquilibrer la balance. En tout cas, moi en tant que féministe, je défends également les femmes/mères au foyer, il n’y a absolument rien de ringard ou de dégradant à rester chez soi. De plus, il y a maintenant le télétravail.
L’argument « les femmes ont pris la place des hommes -> chômage en plus » ne tient pas la route, pour moi. Il faudrait sans doute une autre répartition du temps de travail mais là, on entre dans une discussion politique sur la décroissance (ou l’altercroissance).
@Ray, ma réponse de ce matin était pour votre intervention n°22.
Vous inversez complètement la réalité. Vous dites que je fais un amalgame mais c’est vous qui me confondez avec les intolérants, ce que je ne suis pas.
Le patriarcat dans le discours féministe n’a rien à voir avec qqch de bienveillant (cf la page wiki sur le patriarcat). C’est un système de domination qui a existé pendant des siècles, forgé dans la loi, en plus. Voir ce « cher » Napoléon et ses lois rendant les femmes mariées irresponsables, au même niveau que les enfants.
Vous me faites un mauvais procès car je n’ai rien d’extrémiste. Ouvrez le dictionnaire : extrême veut dire qui prône des méthodes violentes. Tout le contraire du féminisme, qui n’a jamais tué personne, je le répéterai inlassablement. J’accepte par contre l’adjectif radical.
Vous oubliez aussi (mais c’est classique pour les gens qui n’ont pas étudié le féminisme) que les hommes ont été victimes du patriarcat, le féminisme le dit d’ailleurs assez.
Tous ces hommes envoyés au combat comme chair à canon, pour satisfaire l’ego de qq tyranneaux ou roitelets qui voulaient « pisser plus loin » que celui d’à côté.
Le patriarcat est un système inique dont les femmes sont les principales victimes mais les hommes le sont aussi, certes de façon moins flagrante.
Vous parlez de l’histoire mais qui l’a écrite ? Des hommes ! Eh oui, pendant des siècles, les femmes n’ont pas eu accès aux professions intellectuelles, à cause du patriarcat !
Donc la « lecture » de l’histoire est à faire avec bcp de recul, il faut pouvoir lire entre les lignes. Si les femmes lambda avaient pu témoigner de leur quotidien (je ne parle pas ici des femmes nobles, riches), vous seriez scié.
Une femme, c’était soit une mère qui mourait bien souvent en couches, soit une putain. Illettrée ou analphabète. Où lit-on ça dans les livres d’histoire ?
Prenez le temps de lire ceci « Masculin/Féminin : Quand la science naturalise l’ordre social » http://www.feministes.net/science_ordre_social.htm
extrait
«Pour les femmes, en effet, point d’invention de la science, point de miracle grec ! L’antiquité les montre dépossédées d’elles-mêmes, exclusivement vouées, de par les imperfections de leur constitution, à la fonction procréatrice (ou à la prostitution quand elles sont esclaves). Dans le cadre conceptuel d’Aristote, la femme est un être de matière qui aurait tendance à proliférer de façon anarchique et monstrueuse si elle n’était maîtrisée et dominée par la force du pneuma de la semence masculine, semence stockée dans la tête de l’homme dont le pneuma apporte le souffle, mais aussi l’esprit, la forme humaine, l’identité, la vie, valeurs nobles opposées à la matière féminine indifférenciée. La naissance d’une fille signe l’échec du masculin à cause de la tendance féminine à l’anarchie ce qui constitue la première étape vers la monstruosité.Ce faisant, Aristote n’invente rien : Hippocrate soutenait déjà un siècle auparavant que l’utérus des femmes leur tient lieu de cerveau.»
Où parle-t-on de ça dans les livres d’histoire ? Or, c’est déterminant pour comprendre le quotidien des femmes : quand on est considéré comme un « monstre », un « échec », on n’a aucune estime de soi,
Si c’est Aristote et Hippocrate qui le disent, c’est que ça doit être vrai non ? Ah oui, les anciens Grecs, ces inventeurs de la démocratie alors qu’ils excluaient les femmes ! Un peu comme si je disais « nous sommes en démocratie mais il est interdit aux personnes de moins de 1m70 ou avec des cheveux longs de voter ».
Il a fallu attendre 1850 pour qu’un médecin décrète que les femmes avaient aussi un cerveau dans la tête mais plus petit, donc moins performant que celui des hommes !
Commment peut-on aujourd’hui encenser la « civilisation » grecque, alors qu’elle était misogyne, esclavagiste, anthropocentriste et raciste ?
Voir le passé avec lucidité sur le rôle des hommes et des femmes n’a pas pour but de faire la guerre entre eux mais il faut savoir ce qui s’est réellement passé pour appréhender le présent et ce ne sont pas les livres d’histoire, tels qu’ils existent aujourd’hui, qui relatent cette réalité.
Quant à ce que vous dites sur les femmes qui seraient aussi cruelles que les hommes, mais le féminisme n’arrête pas de le dire ! Tout est question d’éducation, de « formatage » social et culturel ! C’est le patriarcat qui suggère que l’homme est viril et fort, la femme douce et faible ! Certaines femmes sont pédophiles, ça ne remet pas en cause le combat fémniste.
Pour terminer, si le féminisme était la caricature que vous en faites, alors, je creuserais ma propre tombe. Vous pensez bien que pour moi, le féminisme est aussi bénéfique que pour les femmes. Comme le disait une amie, je suis non pas pour un matriarcat mais un humaniarcat.
@ Pierre. L’égalité est une bonne chose, dans la mesure où elle ne tombe pas dans l’égalitarisme. Car, à mon sens, l’égalitarisme est la pire des injustices. Quand à ce qui s’est passé dans l’histoire humaine, il y a matière à toutes les interprétations des plus contradictoires. Et d’ailleurs, pourquoi l’une serait-elle meilleure que l’autre? Le problème vient de ce qu’on oublie la nature. Je ne crois pas qu’il n’y ait que la culture pour définir le genre humain. Même si celle-ci « semble » avoir une bonne part. Car, qu’on le veuille ou non, il demeurera toujours,dans le genre humain, des hommes et des femmes; et qu’a ce titre, il faudrait tout de même se pencher sur ce qui fait qu’un homme n’est pas une femme, et qu’une femme n’est pas un homme. Et, de grâce, qu’on m’épargne l’exemple de ces minorités « criardes », qui ne savent plus à quel sexe elles appartiennent. Ce sont, me semble-t-il, des gens troublés, mais certainement pas des personnes représentatives de la normalité.
Qu’il y ait besoin de règles et de codes pour harmoniser la société, j’en suis persuadé. Mais cela doit reposer sur ce qu’indique le « postulat » de la nature. Je crois que toute culture, toute éducation, qui contreviendrait à ce qu’indique la nature, est vouée à l’échec; pire, à un éclatement irrationnel, avec son cortège d’injustices et de drames. A l’instar des sociétés primitives (pas seulement d’ailleurs), ou l’on donnait un nom à un individu, caractérisant à la fois une reconnaissance de ce qu’on percevait de lui, mais aussi lui assignant une place, un statut social. Je pense, en effet, que nous avons besoins de situer et d’être situés. Le reste est littérature. Pour tout vous dire, vous l’aurez compris, je ne crois pas à une évolution profonde et déterminante, de ce qui caractérise le genre humain dans ce qu’il a de naturel.
Je pense, en effet, qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil.Quand à Hippocrate, il faisait peut-être tout simplement référence au puissant désir « naturel » de la femme d’avoir des enfants.
J’ajouterais que « l’icône » Beauvoir est aujourd’hui démasquée. La Beauvoir ? celle-là qui traînait dans les cocktails mondains pour mettre les mains sous les jupes et si protestations, vite une autre jusqu’à consentement, ou encore inviter la « pauvrette » à servir de pâture à l’écrivain des mouches (atteint lui aussi prémonitoirement du syndrome DSK). Elle était plutôt « Docteur es-étouffements de scandales sexuels » qu’autre chose …
Bonjour,
Bon sujet mais il y a beaucoup qui sont de mauvaise foi.
La vie est un cadeau offert par Dieu lui même dans le sacrement de mariage.L’homme et la femme ne font qu’un tout ce que Dieu dit est vrai. Mais l’homme dans sa désobéissance continue aujourd’hui hui encore a être rebelle à sa loi d’amour.
Revenez Dieu, à son écoute et vous vivrez.
Cessez vos « moi je » Dieu est le « je suis » de vos vies maintenant et à jamais.
Vous êtes à lui, c’est lui qui à la dix neuf éme heure a habité votre âme.Il n’y a rien de bon dans le monde c’est pour la terre. Songez aux choses d’en haut, à votre salut.
Vous avez dit oui pour la vie, que cette vie ne soit pas perdue.
Vous avez Dieu qui a envoyé son fils unique Jésus Christ pour vous sortir des difficultés et pièges de vos existences.RECOURREZ à lui, lisez la BIBLE, Retrouvez vos origines et arrêter de vous lamenter sur vos vies elles vont passées.
CHERCHER SON PARDON ET SA PAIX.
Fraternellement
nina
Le divorce et l’avortement, les souffrances toujours plus légalisées et érigées en système permanent ; voilà ce que cause le féminisme.
Tout simplement MERCI!
Respectueusement vôtre.