Voie sans issue
Tribune libre de Falk van Gaver et Jacques de Guillebon* pour Nouvelles de France
C’est pour de toute autres raisons que les nôtres que certains antiques défendaient la pédérastie : c’était surtout par misogynie – l’amour des garçons virilise, celui des femmes dévirilise. Le guerrier doit trouver son repos et tremper son ardeur dans le corps franc et musclé d’un éphèbe et non amollir ses sens dans la couche d’une femme pleine de caresses et d’artifices ; autant dire que s’ils voyaient l’homosexualité contemporaine, ces pédérastes antiques n’auraient que mépris pour ses travestissements et efféminations et défendraient sans doute la virile stature du pater familias… À moins que, comme les raille entre autres Plutarque en son Erotikos, la haute moralité dont ils parent leurs mœurs amoureuses ne soient que le vertueux habit de leur secrète lubricité d’amateurs de jeunes garçons et d’enculeurs d’adolescents…
L’amour, c’est l’acceptation de l’autre. Aimer quelqu’un, c’est le laisser être, le laisser déployer son être, sa personne, sa personnalité, sa différence. L’homosexualité est un faux amour, elle est refus de l’autre, de sa personne, de sa différence. Elle est, au nom de la différence, un refus de la différence. Elle est un narcissisme radical qui se projette, un nombrilisme sans fond (pour ne pas dire pire…). Elle n’est que recherche du même et de soi-même, elle participe pleinement à cette culture du narcissisme naguère analysée et dénoncée par Christopher Lasch, elle en est son symptôme le plus flagrant. Elle n’est qu’un « Je m’aime toi non plus… » Narcisse, « tombé amoureux d’un fantôme sans chair », comme dit Ovide, va vers le néant et la mort. Comme pour Narcisse, l’homosexualité n’est qu’illusion et suicide, piège mortel, impasse, voie sans issue, fosse, trou noir d’où rien ne peut sortir de fécond… Elle est la maladie des peuples fatigués, des siècles décadents, des sociétés finissantes. Rome de la chute de l’empire, Paris de la fin des Bourbons étaient ravagées d’homosexualité. Elle est le signe avant-coureur des effondrements, des révolutions, des bouleversements, des invasions, des catastrophes. Elle est le symptôme même de la décadence, de la perte de sens, de l’anomie. Sa joie bruyante et fabriquée est sans avenir, ses plaisirs criards et tapageurs sans postérité. Les homosexuels sont les sacrifiés des époques perdues, qui se consument eux-mêmes dans des immolations absurdes. Ils sont les suicidés des sociétés sans foi ni avenir, les enfants monstrueux des générations jouissives, hédonistes et inconséquentes, leurs minotaures dévorateurs enfermés dans les labyrinthes sans buts des siècles insensés. Il y a certes toujours des homosexuels, mais quand ils se reproduisent et tiennent le haut du pavé, c’est que ça va mal…
« L’homosexualité est un faux amour, elle est refus de l’autre, de sa personne, de sa différence. Elle est, au nom de la différence, un refus de la différence. »
L’homosexualité est la forme extrême de cette perversion de l’amour où à travers l’autre ce n’est que soi-même que l’on cherche. D’où l’effrayant mimétisme qui règne dans le milieu gay et la destruction de la personnalité qui s’ensuit, et qui n’a guère d’équivalent que dans les grandes expériences totalitaires et révolutionnaires du siècle passé, et dans les mouvements sectaires extrêmes. Il se pourrait, selon les vieux vœux du MLF et du FHAR, que l’homosexualité devienne dans quelques sociétés alanguies et exsangues une nouvelle forme de révolution totalitaire ou d’épidémie sectaire.
Il est au goût du jour d’avoir un ami « homo » comme il fut naguère à la mode d’avoir des amis juifs, noirs ou arabes… (Souvenez-vous de cette belle réussite de la discrimination positive dans l’industrie cinématographique et télévisuelle où le public surnommait « Black de service » le protagoniste d’origine africaine…, caution morale antiraciste, maintenant souvent remplacé par la « folle de service »…) Mettons tout de suite les choses au clair : nous n’avons pas, nous n’avons jamais eu d’amis juifs, noirs, arabes ou homosexuels (pour reprendre les principales catégories de personnes que l’on dit ou a dit discriminées) : nous avons des amis – point. Ce qui n’empêche en rien que certains d’entre eux soient juifs, arabes, noirs, homosexuels ou tout ce qu’on voudra. Mais ce sont des amis avant tout, et pas des « amis-juifs », des « amis-arabes », etc. Mais si nous n’avons jamais perdu un ami à cause de sa négritude (selon l’expression non péjorative de Léopold Sendar Senghor), de son judaïsme ou autre, nous en avons perdu des amis à cause de l’homosexualité. Non que leurs pratiques sexuelles nous divisent au point d’empêcher l’amitié, mais parce que, vampirisée par l’identité collective gay, leur personnalité s’est fondue dans la masse, dissoute, dissolue, disparue. Il y a sans doute peu de mouvements sociaux contemporains qui pratiquent un tel lavage de cerveau, un tel bourrage de crâne (et pas seulement…), un tel conditionnement, un tel endoctrinement, une telle refonte de la personnalité, à part peut-être certaines franges islamistes. Ce n’est pas tant la chute de l’amitié que la perte de l’ami qui s’ensuit, la disparition de la personne que l’on a connue, rapidement lobotomisée, obsédée, fanatisée, ne parlant plus que de sa « sexualité différente » et de sa « communauté » et ne voyant plus rien qu’à travers leur prisme – comme il peut advenir dans certaines familles qui « perd » un de ses membres qui se fait musulman fanatique ou adepte d’une secte. La pseudo « communauté homosexuelle » relève par bien des aspects du phénomène sectaire. Elle en a toutes les caractéristiques, toutes les tares, tous les vices, elle en revêt tous les dangers – jusqu’à ces réseaux de séropositifs qui se transmettent volontairement le virus du sida dans une parodie sodomique de parrainage où ils se donnent par voie anale la maladie et la mort comme « cadeau », « don », « gift »…, selon leurs propres mots. Malheur d’ailleurs aux homosexuels par trop indépendants qui ne hurlent pas avec les loups et n’abjurent ni leurs idées ni leur personnalité ! Malheur à l’homosexuel discret qui n’étale pas sa vie privée en public et ne revendique rien, les brigades du coming out lui extorqueront un outing, le dénonçant s’il le faut. Malheur au « pédé de droite », à la « vieille tante réactionnaire » qui refuse en bloc le mariage, l’adoption, la gay pride , les lois contre l’ « homophobie » et toutes ces revendications de mauvais goût et autres conneries et emmerdements… Traîtres, hérétiques, collabos, transfuges, voilà ce qu’ils sont !
« La pseudo « communauté homosexuelle » relève par bien des aspects du phénomène sectaire. »
Il semble que l’on a largement dépassé les limites tolérables de l’ « homophobie »… Parlons-en justement ! Les lois contre l’homophobie, idéologiques et démagogiques, vont dans le sens contemporain des « droits » particuliers, abandonnant pernicieusement le sens traditionnel de la loi générale et universelle devant laquelle tous les citoyens sont égaux. On y a ajouté l’ « handiphobie » pour faire bonne mesure et la rendre moins spécifique, mais dans cette logique il faudra des lois qui précisent et prévoient chaque type de discrimination : négrophobie, arabophobie, judéophobie, islamophobie, christianophobie, sinophobie, nanophobie, et j’en passe… De plus, l’homosexualité n’est pas un état – comme être noir, blanc, handicapé… – mais une pratique. Pourquoi pas alors une loi contre la végétarophobie ? Qui obligerait tout restaurateur à proposer des menus végétariens ? Mais qui garantirait aussi une lutte contre la végétalophobie, assurant aux végétaliens des repas sans matière animale chez tout restaurateur ? Car corollaire et complément de ces lois contre la haine des herbivores, pour satisfaire tout le monde une loi interdirait le dénigrement et la discrimination envers la chasse, les chasseurs et toute espèce de carnivore… On le voit, cette logique absurde de lois particulières défendant les droits de catégories particulières de la population (mais les homosexuels forment-ils une catégorie, un groupe, une population ? Il est permis d’en douter… Quoi de commun entre la folle bodybuildée du Queen et le vieux coiffeur pédé du Bas-Poitou ou le précieux écrivain vieille France ?) et obligeant à catégoriser la population en groupes, pratiques et ethnies, est fondamentalement antirépublicaine et pernicieuse. Pour reprendre à nouveaux frais le célèbre mot de Coluche, qu’adviendra-t-il du fameux noir nain juif borgne et homosexuel ? Sera-t-il un peu plus égal que les autres ? Aura-t-il plus de droits que le Français moyen ? On a tendance à le croire, lorsque l’on voit s’ajouter à cette généralisation des droits privés les bêtises de la « parité » et de la « discrimination positive »… Y aura-t-il bientôt une « prime à la différence » ? Comme dans certaine mairie bien connue où il fait bon appartenir à la même « communauté » que le maire ? Comme les monstres sacrés à la cour des rois du vieux Kongo ? Faudra-t-il souhaiter à ses enfants de naître handicapés et homosexuels ? Tout cela tourne à l’absurde. Les lois générales punissant la discrimination et le racisme sous toutes leurs formes étaient bien suffisantes, ajouter des lois protégeant des catégories particulières de la population n’est que démagogie et idéologie, clientélisme et corruption des principes d’une saine république.
« Quoi de commun entre la folle bodybuildée du Queen et le vieux coiffeur pédé du Bas-Poitou ou le précieux écrivain vieille France ? »
Et que dire des revendications perverses de reconnaissance du « mariage homosexuel » – ô insondable antinomie ! – et de la « famille homoparentale » – ô absurde oxymoron ! Voilà, que, non content d’étaler au grand public leurs stériles amours, les homophiles réclament les mêmes droits conjugaux et familiaux que les hétérosexuels ! Voilà que, comme si l’absence de discrimination à leur égard ne leur suffisait pas, ils veulent singer les parents normaux et la famille naturelle – la seule vraie, la seule réelle ! Mais si la société doit absolument défendre, protéger et favoriser la famille, cellule sociale fondamentale, premier lieu de la génération et de l’éducation, donc absolument nécessaire à la régénération de la société et à la formation de ses citoyens, que lui apportent les amours homophiles ? Sont-elles utiles au bien commun, conformes à l’intérêt général ? Il fut même un temps, celui de la Réforme et des Lumières, où l’on considérait les ordres religieux, notamment contemplatifs, comme stériles et improductifs… Alors que dire de l’homosexualité ? Pourquoi la loi, qui sert le bien commun et l’intérêt général, devrait assurer à l’inutile homosexualité les mêmes droits et institutions qu’à l’à tout point de vue féconde hétérosexualité : mariage, famille, etc. ? Tous les vrai républicains, tous les authentiques serviteurs de la res publica, du bien public, tous les citoyens conséquents, tous les défenseurs du bon sens, de la common decency chère à George Orwell, devraient s’opposer avec fermeté à la reconnaissance de tels « droits » pour les homosexuels ! Qu’ils se contentent de vivre leurs amours déviantes en privé et soient déjà contents de pouvoir le faire – car tel n’est pas le cas dans de nombreux pays, islamiques notamment – au lieu de parader à tout va et réclamer ce qui ne leur revient pas ! Et suivant la dangereuse logique de la « discrimination positive » – qui est un vrai « racisme en négatif » -, faudra-t-il bientôt prévoir des quotas minimaux d’homosexuels dans les entreprises, les écoles, les représentations démocratiques et syndicales ? Ce à quoi nous assistons, sous couvert d’anodines revendications partant de bons sentiments – dont l’enfer est pavé, faut-il le rappeler…-, ce n’est ni plus ni moins qu’à la dissolution de la démocratie, la destruction de la république, la disparition du bien commun.
*Jacques de Guillebon est un écrivain, essayiste et journaliste français. Il écrit dans La Nef, Permanences et Témoignage chrétien. Falk van Gaver est un journaliste et un écrivain français. Il écrit dans La Nef et a co-signé avec Jacques de Guillebon L’Anarchisme chrétien, aux éditions de L’Œuvre (2012). Cf. Nouvelles de France n°7, mai 2012.
Mots-clefs :"mariage" homosexuel, amour, Christopher Lasch, Coluche, décadence, diversité, Empire romain, Falk van Gaver, FHAR, Front homosexuel d'action révolutionnaire, George Orwell, Grèce, handicap, handiphobie, Histoire, homofolie, homophobie, Homosexualité, homosexuel, Jacques de Guillebon, Léopold Sendar Senghor, Lobby homosexuel, MLF, Mouvement de libération des femmes, Narcisse, narcissisme, Ovide, pédérastie, Plutarque, revendications homosexuelles, sectarisme, secte, SIDA
























































« La pseudo « communauté homosexuelle » relève par bien des aspects du phénomène sectaire. »
Rien à ajouter. C’est tout à fait ça…
Et les religions et tout le tintouin c’est pas sectaire peut-être ? Ha non, c’est pire. Oups.
Il y en a tout de même qui ont écrit cet article qui doivent se poser la question d’où vient cette haine qui les dévore… Il y a des noirs, des blancs, des roux, des hétéros, de homos… tout ce qui fait par ces différences la richesse de notre terre…. Qu’on arrête de tout focaliser sur le sexe, la vie ce n’est pas surtout pas que celà… Vivons pleinement les uns avec les autres ce n’est pas sorcier… et ce n’est certainement en se sautant dessus dans tous les coins de rue…
Sachez que dans vos proches, vos enfants, il y en aura que vous rejeterez car ils auront ce côté homosexuel en eux….
La négation d’une existence amène le génocide et la haine… est-ce dans ce monde que vous voulez vraiment vivre ???
On sent nettement le retour des « SS » purificateurs et si vous laissez faire beaucoup auront la gueule de bois…
Lisez cet article et mesurez les conséquences de ce que vous écrivez…
http://www.stophomophobie.com/grece-apres-les-immigres-les-neonazis-daube-doree-attaquent-les-homosexuels/
Ah, ça y est, la reductio ad hitlerum : « Les-SS-ont-persécuté-les-homos-(à commencer par les SA lors de la Nuit des Longs Couteaux…)-donc-toute-critique-de-l’homosexualité-est-homophobe-et-nazie. »
Episode 1 : article « Voie sans issue » de Jacques de Guillebond et Falk Van Gaver : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/31-08-2012/voie-sans-issue-2#.UEcFq2WDqtQ
Episode 2 : réponse « Sortir de l’impasse grâce à la Croix » de Philippe Ariño : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/02-09-2012/sortir-de-limpasse-grace-a-la-croix#.UEcDxGWDqtQ
Episode 3 : réponse à la réponse par Guillebond et Van Gaver : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/04-09-2012/le-bucher-des-homophobes#.UEcGHmWDqtQ
Quel plaisir de lire au grand jour cet article plein de bon sens et de vigeur. Un discours que la censure et l’autocensure rend quasiment absent. Merci pour votre courage, il est assez probable aque certains tentents de vous faire rendre compte de vos propos devant les tribunaux ….
Je ne sais pas si la parenthèse était nécessaire,
mais elle m’a bien fait rire !
D’ordinaire, je n’aime pas le style de Jacques de Guillebon : trop sophistiqué et précieux.
Mais là, pour une fois, très bien !
Même pour le « pédé de droite » (et catho, de surcroît) que je suis !
L’important n’est pas d’être « pédé », ni « de droite », ni même « cathos », mais d’aimer notre prochain comme nous-mêmes et nos ennemis itou – et une bonne polémique sans haine personnelle est aussi une forme d’amour.
Les publicains et les prostituées nous précèdent au Royaume des cieux, et les violents s’en emparent !
FG, vous sauvez le niveau violent et animal des commentaires, mille mercis !
Les prositués qui nous précèderont dans le Royaume sont celles qui se seront repenties… relisez l’Evangile.
Merci
Hélas, vous avez mille fois raison, je connaissais deux homosexuels dans mon travail mais dans deux entreprises différentes, après avoir tout essayé, plusieurs partenaires, drogue, excès dans tous les domaines, ils se sont suicidés .
la drogue, l’alcool, les partenaires à la chaîne et le suicide ne sont pas l’apanage des homosexuels il me semble…
Vu sur Facebook en commentaire de votre article :
Vraiment, vraiment, pas convaincu de la nécessité de ce genre de proses. Malheureusement, je crains fort que la poursuite du débat ne conduise à une hystérisation des positions. C’est même écrit d’avance.
Voie sans issue
http://www.ndf.fr
Comme pour Narcisse, l’homosexualité n’est qu’illusion et suicide, piège mortel, impasse, voie sans issue, fosse, trou noir d’où rien ne peut sortir de fécond… Elle est la maladie des peuples fatigués, des siècles décadents, des sociétés finissantes. Rome de la chute de l’empire, Paris de la fin des…
J’aime · · Partager · Il y a 39 minutes, à proximité de Rueil-Malmaison ·
HW aime ça.
KT Et non seulement je ne suis pas convaincu de la nécessité de ce propos, mais je le trouve choquant. Je n’ai pas besoin de ça pour fonder mon opposition au mariage et à l’adoption homos. Et, en tant que cathos, il me semble que, quel que soit notre agacement, nous ne devrions pas nous départir du respect de l’autre dans nos prises de position. Ok, ça fait ch… mais faut savoir ce qu’on veut.
Il y a 36 minutes · Modifié · Je n’aime plus · 7
RDS Disons que c’est la tentation et le piège dans lequel il le faut pas tomber, oublier que vérité et charité vont ensemble et sont inséparables…
Il y a 31 minutes · Je n’aime plus · 2
VB Qui lit Ndf, a part toi
Il y a 25 minutes · J’aime
AS Il y a malgré tout quelques vérités dans cette tribune
Il y a 19 minutes · J’aime · 1
AS Mais pas forcément utiles et délicates, je suis d’accord, surtout en ces temps agités
Il y a 18 minutes · J’aime
JS Je ne sais pas, K… je frôle aussi, petit à petit, ce que je m’autorise à penser comme une « sainte colère » face à la banalisation forcée du phénomène et de ses revendications. Je ne sais pas l’exprimer parce que j’ai trop peur de faire mal, en effet… mais cela ne veut pas dire qu’elle n’est pas légitime, et peut-être même nécessaire, cette colère. Qui sait. « Votre corps est le temple de l’Esprit » disait Saint Paul… on sait comment Jésus a pris au sérieux ce qu’on faisait à ce temple. Cela n’a pas du être sans douleur, et au final lui-même l’a payé cher en retour… mais n’était-ce pour autant pas nécessaire ? Je n’ai pas tellement de réponse, je ne sais pas si ce texte est odieux ou incroyablement courageux… je ne sais pas.
Il y a 17 minutes · J’aime
HK Merci K …. Prose intolérante et choquante !
Il y a 17 minutes via mobile · J’aime · 1
AS Choquante oui, mais je ne vois pas en quoi elle serait intolérante
Il y a 15 minutes · J’aime
J-S G J »ai été tenté par l’article. J’ai même succombé à sa lecture. J’avoue même avoir beaucoup ri. Je me suis même permis de l’envoyer à des amis. Des amis qui sont sexuellement (dés)orientés, dans une voie « sans issue » comme ils le disent eux même et comme l’article le décrit. Ces amis ont bien ris de cette belle franchise. Un article sans faux détour et qui, certes, même s’il n’apporte rien au débat, rappelle quelques évidences. Du bon sens et de l’humour dans ce débat, il en manque… JdG et FvG en mettent !
Il y a 15 minutes · J’aime · 2
NT En fait, à bien y regarder, Xavier Lacroix, Tony Anatrella et ici Jacques de Guillebon et Falk van Gaver disent à peu près la même chose. Anatrella parle longuement du complexe de Narcisse, par exemple. Mais de tous, jusqu’à présent, seul Xavier Lacroix a su dire un certain nombre de choses avec recul, cohérence et un immense respect, sans brader ses positions. Anatrella, très moyen. Cette tribune, elle, est insultante, et je pèse me mots. L’espèce de glorification de la pédérastie antique vraiment virile qui mépriserait aujourd’hui les personnes homos qui militent pour le « mariage gay », par exemple, est à gerber.
Il y a 9 minutes · J’aime
KT V : je suis bien d’accord. Nouvelles de France, ça n’est pas franchement la plus lue des publications mais, au gré du Net, ça circule. Jacques de Guillebon a aussi une « petite visibilité ». ET c’est tellement du « pain bénit » pour n’importe quelle publication web de venir sortir le « billet homophobe d’auteurs catholiques »…
J-S, je suis sur la ligne de Rodolphe. Si nous nous positionnons en tant que catho, alors on ne peut pas réagir comme n’importe qui. La vérité ne va pas sans la charité, à tout le moins dans son énonciation. Ok, bien sûr, certains homos m’exaspèrent mais je prends en compte la souffrance de beaucoup. Peut-on se désintéresser de savoir si l’on blesse l’autre ou pas ?
Ceci : » l’homosexualité n’est qu’illusion et suicide, piège mortel, impasse, voie sans issue, fosse, trou noir d’où rien ne peut sortir de fécond… Elle est la maladie des peuples fatigués, des siècles décadents, des sociétés finissantes. Rome de la chute de l’empire, Paris de la fin des Bourbons étaient ravagées d’homosexualité. Elle est le signe avant-coureur des effondrements, des révolutions, des bouleversements, des invasions, des catastrophes. Elle est le symptôme même de la décadence, de la perte de sens, de l’anomie » est-il vraiment nécessaire, au-delà du plaisir de se défouler et de faire des « belles phrases » ?
Je crois qu’on peut dire des choses approchantes sans être insultant.
Et je regrette aussi de constater que, dans la position que l’Eglise défend (non aux actes, respect et accueil des personnes), on est incollables sur le « non aux actes » mais que l’on ne fait pas d’efforts actifs pour témoigner de notre respect des personnes.
Il y a 7 minutes · J’aime · 3
KT N : en effet. J’ai lu « la confusion des genres », de Xavier Lacroix, je lis en ce moment « le bonheur blessé » de Tugdual Derville, et tous les deux témoignent que l’on peut être fermes et clairs sans manquer à la charité.
Il y a 5 minutes · J’aime · 3
VB Il faudrait peut être commenter avec pour titre « et la charité bordel! »
il y a quelques secondes · J’aime
Il ne me semble pas que l’on puisse vraiment lire une glorification de la pédérastie antique et virile dans ce papier…
Beurk. Retournez au moyen-âge avec votre plume avariée et vos conceptions archaïques.
Mais nous y allons tout droit, au Moyen-Âge, et même bien plus en arrière, à Sparte : homosexualité, mères-porteuses, eugénisme, contrôle social total, cela ne vous dit rien ? Vive le fascisme rose !
Quant à vous aller faire un tour au confessionnal, la haine est incompatible avec le message chrétien…
Où est la haine ? C’est votre interprétation, votre façon de lire cette tribune.
L’homosexualité est déjà une terrible prison psycho-somatique (et je sais de quoi je parle).
Alors n’y rajoutons pas, en plus, la prison idéologique que le mouvement gay est en train d’édifier !
Je viens de lire (postées par Hélos) toutes les réactions de ces catho-mollassons qui s’empressent de juger que le texte manque de charité, de mesure, etc. etc.
Eh bien non : pas d’accord. La plus grande charité qu’on puisse faire aux homos (dont je suis !) c’est de leur gueuler la vérité envers et contre tout. De leur rappeler qu’ils sont des hommes avant d’être des homos, et de les empêcher ainsi d’aller s’enfermer dans le terrifiant ghetto gay.
Oui, le mouvement « gay » est une secte : il faut le dire haut et fort.
Comme toute secte, elle profite des personnes fragiles.
Et c’est aider ces personnes que de la dénoncer.
Pour une fois que deux auteurs dénoncent courageusement ce que TOUT LE MONDE devrait dénoncer, les catho-mollassons (pour ne pas dire les catho-paillassons) se déchainent… contre ces auteurs !…
Alors que saint Paul demande de PRÊCHER la vérité à temps et à contre-temps, leur devise à eux, c’est de SE TAIRE à temps et à contre-temps. Se taire toujours. Par peur de choquer. Se taire jusqu’à disparaître.
Et moi, messieurs les silencieux, je vous accuse de non-assistance à personnes en danger !
Heureusement que j’ai trouvé, sur ma route, quelques personnes pour me rappeler fermement à l’ordre (je me souviens en particulier de la gravité de ce prêtre qui m’a dit un jour : « Attention ! » Elle m’a empêché de commettre bien des bêtises).
Dans un monde dominé par le mensonge, taire la vérité est un crime.
Je ne connais pas d’homos, je ne connais pas d’hétéros, je ne connais que des hommes et des femmes. Cette catégorisation sociologique voire anthropologique (et bientôt cette révolution juridique) selon la pratique sexuelle est tout simplement une négation de l’humanité dans ses différences et complémentarités fondamentales.
FG tu as tout compris, merci de le dire aussi simplement !
Saint Paul demande de prêcher, pas d’imposer. Et vous n’êtes pas Saint Paul monsieur, et encore moins le Christ pour décider du bien et du mal…
« il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus eux-mêmes eunuques, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne » Matthieu, 19, 12.
Qui impose quoi ? Et qui décide du bien et du mal, ici ? Il y a seulement une répétition du discours de l’Eglise, à laquelle nous adhérons par la foi et qui évidemment rejoint la loi naturelle.
Lévitique 18.22 : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination »
1 Corinthiens 6,9 : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni homosexuels… n’hériteront du Royaume de Dieu ».
1 Timothée 1, 10 : « La loi n’a pas été instituée pour le juste mais pour…. les impudiques, les homosexuels, les trafiquants d’hommes, les menteurs, les parjures, et pour tout ce qui s’oppose à la saine doctrine ».
Romains 1, 18-32 : … « Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement ».
Alors, vous, vous avez l’art de vous compliquer l’existence et de vous rendre malheureux tout seul. Si vous aviez tout simplement accepté votre orientation sexuelle et si vous l’aviez vécue pleinement, vous seriez aujourd’hui une personne épanouie et équilibrée, au lieu de quoi vous êtes devenu aigri et ne semblez pas respirer le bonheur de vivre. Voila ce que c’est que de suivre les mauvais conseils des mauvais conseillers.
J’ai publié une réponse ici : http://ventcapricieux.yagg.com/2012/08/31/le-visage-boursouffle-de-la-haine-reponse-a-une-tribune-homophobe/
Bien à vous,
Vous parlez de posture de haine, mais où pouvez vous voir dans ce texte de la haine envers les homosexuels ? Je serais curieux que vous puissiez me citer les passages qui étayent vos arguments, faute de quoi, votre réponse ne constituerait pas même une posture, mais bel et bien une imposture. Or, à aucun moment dans le texte de Guillebon, il n’y a de la haine envers les homosexuels. Le 4e paragraphe est d’ailleurs très clair là dessus. Il y a au contraire beaucoup plus d’ouverture d’esprit qu’on veuille bien le croire. Là où certains veulent enfermer les hommes dans des appartenances raciales, religieuses, sexuelles, sociales, comme le font les lobbies de toutes sortes et leurs relais médiatiques et politiques, ce texte appelle au contraire à sortir de ces schémas délirants qui enferment de façon totalitaire les gens dans des catégories totalisantes. C’est cet enfermement communautaire qui est une vraie menace, et non pas ceux qui le dénoncent.
Du talent et de l’humour, mais peut-être ce texte qui provoque ire ou rire selon l’humeur a-t-il été écrit sans haine et sans violence… Y avez-vous pensé ?
Ne connaissant pas ses auteurs, je ne leur aurais jamais fait l’insulte de croire que ce texte eut pu avoir été écrit à froid. Dans le doute, j’aurais trouvé plus charitable de mettre les nombreuses et lourdes indélicatesses de la forme (sans parler des facilités et des contradictions du fond) sur le compte de l’emportement.
J’imaginais de la colère, et je connais peu de colères qui soient tout à fait sans violence. Écrit avec ou sans violence au cœur, c’est bien la violence qu’il convoie. Et s’il a été écrit sans haine, la seule autre option disponible est un profond mépris, qui est une douleur (ou un symptôme de douleur, une fissure de l’âme) combien plus profonde pour celui qui le conçoit que pour celui qui en fait l’objet.
Pour être évangélique, voici un texte étrangement (voire cocassement, admettons-le, vu notre contexte) adapté à notre sujet « Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui pénètre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. [-] Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur. Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. » (Marc 7, 14-23).
Je pense que nous pouvons tous nous reconnaitre dans au moins un des éléments de la liste finale.
Vous avez raison, il y a un profond mépris pour une civilisation qui admet, en tremblant, les revendications d’une « communauté » autoproclamée dont l’utilité sociale est nulle. C’est ceci, cette lâcheté de notre temps, que ce texte conspue.
Quant à Saint Marc, bien entendu, nous pouvons nous y reconnaître tous, et nous-mêmes bien plus que d’autres, que toutes ces putains et ces publicains qui nous précèdent au Royaume. Cependant, il y a une forte différence entre la pratique du péché comme faiblesse contre laquelle on cherche désespérément à lutter avec l’aide de la grâce, et l’établissement d’un mal comme norme sociale.
Ugh !
Je pense que ce presque dialogue a été jusqu’où il est possible d’aller dans ce cadre.
Du fond du cœur, sans nier aucune de nos différences, je tiens à vous dire que je vous comprends et que je vous souhaite la paix.
Article lamentable et indigne de personnes qui se disent « catholiques »!
Le rentre-dedans est-il un monopole de la contre-culture homosexuelle ? La provocation est-elle interdite aux catholiques ? La polémique est-elle hors-la-loi ?
Nulle haine ici, juste une saine colère, à défaut d’être sainte !
Ce n’est en effet pas une sainte colère (ni même une saine colère)! C’est de la haine qui se trouve dans cet article, de la fermeture, une condamnation des personnes au malheur (alors que tous les gens qui se sentent homos ne pratiquent pas leur désir homo pareil), une instrumentalisation de la Vérité. C’est très grave. Si je dis que cet article est lamentable, ce n’est pas gratuitement (Certains ici connaissent très bien mon travail pour décrire le désir homosexuel, ses limites: j’ai beaucoup étudié le narcissisme, par exemple). Mais il y a les mots pour parler d’homosexualité! Et là, en l’occurrence, cet article est contre-productif. La Vérité sans l’Amour et sans Sa forme, ce n’est plus la Vérité. Que ceux parmi les « cathos » qui tiennent des propos anti-homosexualité en se valant de la lutte contre leur diable actuel préféré – le RELATIVISME – pour s’en justifier, viennent me voir : croyez-moi, ils seront bien reçus !!! Leur vérité froide et si peu aimante sur l’homosexualité casse tout le travail de ceux qui, tout en reconnaissant les limites du désir homosexuel, s’attachent à prouver que les personnes homosexuelles ont un avenir – et un bel avenir ! – si elles vivent leur homosexualité d’une manière ajustée à ce que préconise l’Église catholique.
Philippe Ariño
Philippe,
il ne suffit pas d’affirmer que le discours présent serait haineux, encore faudrait-il le démontrer. Ici, nous parlons précisément du communautarisme homosexuel tel qu’il s’est développé ces dernières années : en quoi cela relève-t-il de la haine ?
Ensuite, nous ignorions que seul Philippe Arino était autorisé à tenir un discours sur l’homosexualité au sein du catholicisme.
Enfin, qui a dit que les personnes homosexuelles n’avaient pas d’avenir dans l’Eglise ? Tout le monde a un avenir dans l’Eglise, même les nazis repentis.
« F.G. »… ou l’art de vous faire dire ce que vous n’avez jamais écrit ni pensé. Morceaux choisis : « Le rentre-dedans est-il un monopole de la contre-culture homosexuelle ? » ; « La provocation est-elle interdite aux catholiques ? » ; « La polémique est-elle hors-la-loi ? » ; « Nous ignorions que seul Philippe Arino était autorisé à tenir un discours sur l’homosexualité au sein du catholicisme. » Bravo pour tous ces mensonges. Si ce n’est pas de la violence, ça, qu’est-ce que c’est?
Et si pour vous, écrire que : « l’homosexualité n’est qu’illusion et suicide, piège mortel, impasse, voie sans issue, fosse, trou noir d’où rien ne peut sortir de fécond… » ne relève pas de la haine et de la fermeture (« Voie sans issue » est d’ailleurs le titre de cet article), je ne sais pas ce qu’il vous faut, cher F.G…
Ah bon ? Je’ai peut-être mieux connu le milieu pédé que toi !
ah Bon ? l’homosexualité est en effet une voie sans issue, j’en connais quelque chose !
En tant que personne ayant connu ce milieu, non, cet article ne me dérange absolument pas ! Vous, vous voudriez que tous les chrétiens soient des mous.
Romains 1, 18-32 : … « Aussi Dieu les a-t-il livrés à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement ».
Bon article, merci aux auteurs.
Même si quelques formulations auraient pu être davantage soupesées (je n’aurais pas écrit, e. g., que « L’homosexualité est un faux amour, elle est refus de l’autre », je l’aurais dit de l’engagement dans des relations homosexuelles charnelles en revanche, pour être plus précis), et même si on sent que l’exaspération a pu empêcher çà et là la nécessaire modération de quelques phrases, la contribution ne mérite pas les attaques abruptes — manque total de charité, etc. — qui lui sont faites.
Bravo pour le courage en tout cas et j’espère que quelques personnes, dont Philippe Ariño par exemple, pourront commuer leur condamnation de l’article en une critique qui, pour être radicale si l’on y tient, sera davantage susceptible d’être constructive.
Je suis perplexe face à cet article. J’apprécie les tribunes de Jacques de Guillebon, pour la qualité de ses analyses et de son raisonnement et pour son style incisif. Malheureusement, son discours est souvent gâché par des excès sémantiques et par des provocations qui polluent son propos et qui le caricaturent. C’est véritablement sacrifier le fond à la forme. Sous prétexte de dénoncer l’homosexualisme, on aurait presque l’impression qu’il lui faut grossir le trait, histoire d’ajouter quelques effets de style. Histoire aussi, disons le, de faire une attaque bien virile, sans fioritures, sur l’homosexualité, pour contrebalancer le style un peu précieux qui caractérise sa plume. C’est dommage je trouve, car le fond de son raisonnement, je le répète, est absolument juste et son analyse plutôt fine.
… le pauvre.
A l’instar de HoPaGa, messieurs les gays, essayez donc d’argumenter au lieu d’éructer, ça nous changera un peu.
Avez-vous perdu le moindre bon sens ?
La question s’adresse aussi aux censeurs « cathos » qui nous font la morale à grand coup de bisounoursinade dans la tête, cette fausse compassion forcée qu’ils nomment « charité » est répugnante.
Argumenter ? Parce qu’il faut argumenter pour obtenir la liberté de vivre selon son choix ? Parce qu’il faut argumenter pour obtenir des droits communs à tous ?
Réfléchissez cinq minutes, et vous verrez que les droits sont en effet communs à tous. Chaque citoyen majeur a le droit de se marier – i.e. de convoler avec une personne du sexe opposé.
À chaque fois que j’entends cet argument, je pense à Anatole France : « Cette majestueuse égalité devant la loi, qui permet aux riches, comme aux pauvres, de dormir la nuit sous les ponts ».
Si le pauvre, comme moi, l’a délibérément choisi, il n’est pas fondé à réclamer une maison plus grande que celle que ses ressources lui permettent de louer.
Sinon, c’est un hypocrite.
@JG… Vous êtes sérieux là ou alors votre réflexion est bornées par deux œillères en plomb ?
Vous pensez vraiment que l’homosexualité est un « choix » ???
Si c’est un choix, alors un jours vous avez donc choisi d’être hétérosexuel ? Donc un jour vous pourrez choisir d’être homosexuel ?? Vous pensez vraiment que le mec qui commente avec le pseudo « homo pas gay » (qui a l’air de se haïr lui-même du plus profond de son être) a choisi d’être gay ? Si c’est un choix il lui suffirait donc de choisir de devenir hétérosexuel et puis le problème est réglé…!
VOUS CROYEZ VRAIMENT QUE SI C’ÉTAIT UN CHOIX AUTANT DE JEUNES HOMOSEXUELS SE DONNERAIENT LA MORT ????? Mais le problème n’est pas le fait qu’ils soient homosexuels, mais que des imbéciles leur renvoient au visage que c’est mal ! CE N’EST PAS L’HOMOSEXUALITÉ QUI TUE MAIS L’HOMOPHOBIE !!!!
Ou alors vous avez raison et il faut crier haut et fort LA solution pour qu’il n’y ait plus d’homosexualité…! Dites à tous les gens de simplement « choisir » d’être hétérosexuels… tout aussi simplement que le choix entre une chemise bleue ou une chemise verte !
Personnellement je suis agnostique… on m’a toujours dit que dans la religion il fallait aimer son prochain… Je ne vois rien de tel dans ce texte !
Personnellement je suis gay (zuuuuut), mais je ne suis pas stérile ! Si si je vous jure…! On parie combien que mon spermiogramme reviendra positif ? =) Ma plus grande peine quand j’ai compris que j’étais attiré par les hommes et pas par les femmes c’était que je n’allais pas être père… ce qui est faux… aujourd’hui je sais que ce que me renvoyait la société avec la soit disant « stérilité » des gays n’étaient que mensonge…! J’ai plein d’amies qui me proposent même de porter mon enfant… (ou mes enfants), je n’ai que l’embarras du « choix » pour perpétuer l’espèce humaine ! (mais bon est-ce nécessaire sachant qu’il y a une surpopulation mondiale et que dans quelques années il n’y aura plus assez de ressources pour nourrir tout le monde ???)
Voici un exemple accompli de péroraison médiocre.
Un suffrage censitaire est égalitaire : un riche, s’il devient pauvre ne pourra plus voter. Un pauvre s’il s’enrichit pourra voter.
Mais bon très honnêtement cet argument me fait plus penser à une tentative d’argumentation enfantine, qui essaye d’outrepasser les interdits parentaux. « Non mais tu m’avais dit de ne pas manger de chocolat avant de déjeuner mais tu n’avais pas dit pour dîner ». De mémoire, quand j’étais jeune, je trouvais cela intelligent. Un peu comme vous votre remarque.
sauf qu’être homo n’est jamais un choix…
Tiens, il y a un type qui n’a pas du tout l’air content qu’on lui dise ses quatre vérités pour une fois:
http://egalitedesdroits.yagg.com/2012/08/31/lhomosexualite-un-trou-noir-dou-rien-ne-peut-sortir-de-fecond-deversement-de-haine-anti-lgbt-sur-le-site-nouvelles-de-france/
Ils sont vachement rigolos, les homos, en fait.
Vous en pensez quoi, de sa réponse ? C’est qu’il a l’air drôlement fâché, et qu’il ne semble pas nous aimer beaucoup.
Il vous aime sans doute autant que vous l’aimez. Vous en attendiez plus peut être ?
c’est absolument une voie sans issue. J’ai connu le milieu pendant 15 ans., ainsi que toute une cohorte de Juifs, artistes et autres. Au secours ! Pour pouvoir survivre, j’ai dû fuir ces cercles d’une imense dangerosité. C’est réellement mon point de vue.
Tous ces catho-conciliaires feraient bien de commencer par nettoyer devant leur porte.
http://www.traditio.com/comment/com1209.htm
Yet another EWTN « Charismatic Catholic [Sic] » Cable Network bigwig has been slammed for immorality, and his ouster is being sought. If that happens, Benedict Groeschel will suffer the same fate as several of his fellow EWTN presbyter « stars, » like presbyter John Corapi, who was dismissed for shooting up illegal drugs, drunkenness, and consorting with prostitutes.
Groeschel ought to know better. The New Order Franciscan friar is supposed to be the « Director of the Office for Spiritual Development for the Newchurch Archdiocese of New York. » In an interview to the National Catholic Register during the week of August 26, 2012, which has now been expunged, Groeschel claimed that in Benedict-Ratzinger’s Great Sex & Embezzlement Holocaust, it is the children who are the « seducers » of the presbyters, not the other way around. Groeschel expressed his sympathy with Jerry Sandusky, the Pennsylvania State College football coach, who was convicted in June 2012 of almost fifty counts of the rape of children. Some years ago Groeschel himself was publicly accused of paedophilia, but somehow got off. Maybe the police should go back and re-investigate his case in light of subsequent events.
The National Catholic Register is owned by — guess who — the « Charismatic Catholic [Sic] » EWTN Cable Network itself! The network, which still calls itself « Catholic, » is now run by a bunch of Protestants, as exposed in the book, EWTN: A Network Gone Wrong, published in 2006, six years after Mother Angelica, herself a Protestantized Novus Ordinarian, stepped down for health reasons. Before 2011 the network was run by the Legion of Christ, the paedophile organization, whose head, Marciel Maciel, for years was raping men, women, children, and seminarians with abandon, while Legion officials and JPII-Wojtyla kept it secret.
Yet Groeschel himself admitted in the interview that more than 8,000 presbyters have raped children; that is one in every 50 presbyters. Experts laugh at the number as ridiculously low, but that number doesn’t seem to bother Groeschel. Moreover, Groeschel believes that every presbyter should get one free child rape. « I’m inclined to think, on their first offense, they should not go to jail because their intention was not committing a crime. » Think of that. Presbyter Groeschel, a high official in Newchurch, believes that a rapist doesn’t intend to commit a crime. Is he taking personal lessons from the « Paedophile Pope » Benedict-Ratzinger himself?
Good Catholics, this is what the immoral Newchurch leaders still believe. They just usually aren’t so open about stating their criminal mind. Groeschel, Benedict-Ratzinger, Newcardinals, Newbishops, and presbyters, are still suborning more child rapes than ever — so the latest statistics show — while they lie to the clueless Newchurchers by saying that the problem has been « solved, » so that the Newchurchers will keep coming to invalid Novus Ordo Messes and put their money in the collection-plate to pay off for sex crimes. On the other hand, true Catholics believe in miracles, but they aren’t stupid enough to believe that elephants fly, no what Groeschel and Ratzinger say!
« l’homosexualité n’est qu’illusion et suicide, piège mortel, impasse, voie sans issue, fosse, trou noir d’où rien ne peut sortir de fécond… Elle est la maladie des peuples fatigués, des siècles décadents, des sociétés finissantes. Rome de la chute de l’empire, Paris de la fin des Bourbons étaient ravagées d’homosexualité. Elle est le signe avant-coureur des effondrements, des révolutions, des bouleversements, des invasions, des catastrophes. Elle est le symptôme même de la décadence, de la perte de sens, de l’anomie . »
Et si on commençait d’abord par voir que l’homosexualité est d’abord une souffrance et une blessure? A ne pas mettre dans le même sac le désir, les actes et une identité revendiquée? Je crois moi que si les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés selon les termes du cathéchisme de l’Eglise Catholique, que l’homosexualité (qui je le rappelle est une très cruelle blessure de l’affectivité et non un choix) peut aussi être un chemin vers la sainteté, et ça ce n’est pas ce qu’on appelle une voie sans issue !
Vos propos alignent un certain nombre de vérités mais témoignent d’une méconnaissance totale de l’homosexualité et d’un manque de charité (et ça c’est grâve!). La plus belle des vérités énoncée sans charité se transforme en mensonge.
Dommage, d’habitude j’aime bien vos articles…
je suis homo et je vous rassure tout de suite : je n’en souffre pas le moins du monde, bien au contraire… il faut arrêter avec ce cliché complètement bidon ! laissez les homos vivre pleinement ce qu’ils sont ! ils n’ont pas besoin de votre pseudo aide !
L’homosexualité si elle était poussée à son paroxisme n’apporterait que la disparition de l’humain, rien de plus et rien de moins….voulons nous disparaître ?
La permissivité des moeurs fut toujours le début de la décadence et à l’origine de l’écroulement des civilisations….Dans les sociétés ou l’homosexualité se developpe la démographie s’écroule ! Place aux Barbares qui finiront par leur couper la tête…
Oh avec des si… on ferait beaucoup de choses !
Il y a toujours eu des homosexuels, il y en aura toujours… La population mondiale est en constante augmentation… On est même déjà trop !! Donc n’ayez crainte, ce n’est pas l’homosexualité qui fera disparaître l’humain !
Par ailleurs, il semble que vous tirez des conclusions en ne regardant que la partie émergée d’un iceberg…! Dans « homosexualité »… il n’y a pas que des gays ! Il y a aussi des lesbiennes…! Et aux dernières nouvelles, autant les hommes que les femmes homosexuel-les sont fécondes avec respectivement des spermatozoïdes et des ovocytes actifs ! Et autant les uns que les autres ont des désirs d’enfant… et donc s’il n’y avait que des hommes et des femmes homosexuels, il y aurait toujours des enfants…!
« …voulons nous disparaître ? »
Imaginer que la lune tombe sur la terre, toute l’humanité en mourrai…. voulons nous disparaître ?
Les satellites furent toujours le début et l’origine de la destruction des vies planetaires…Sur les planetes où gravitent les satellites la vie s’écroule ! Place aux Espèces qui finiront par les couper en deux…
C’est un raisonnement un peu instable… non?
Bonsoir,
vous dites « L’homosexualité est un faux amour »… je ne sais pas, mais à regarder l’amour des couples (et peu importe: hétéro ou homo) c’est ce « faux amour » qui s’est répandu et qui contamine nos couples, nos familles, notre société.
La sexualisation de tout, comme la politisation de tout (par « tout » j’entends tout le monde -chaque individu- et partout, du matériel au spirituel, etc.) sont paradoxalement symptômes et maladies de notre (nos) société(s) moderne(s), et ce n’est (pour notre malheur à tous) qu’une babiole de plus dans l’aventure que nous vivons.
ON se glorifie de l’amour, mais quel amour lorsque celui-ci est confondu avec le sexe (qui ne sont absolument pas incompatibles cela dit) ?
Que la marchandisation de nos vies, -amoureuses et sexuelles, matérielle et spirituelles, bref, tout ce qui peut être humain et hors de la froide machine d’un système-, tend systématiquement à anéantir dans le fondement de nos êtres, et dans nos relations par conséquence.
Que de l’Idée à l’idéologie, le verbe qui devrait nous unir dans une intelligence commune, nous divise encore plus. Que nous perdons notre temps sur des aberrations que notre société sait créer pour nous divertir et nous opposer inutilement.
et je finis sur une petite touche d’humour: finalement, des pédés, ce sont des chrétiens qui s’aiment beaucoup, non ?
Quel tissu d’horreurs, quel enchaînement de monstruosités. Qu’il est réjouissant de se dire que vous ne dépasserez jamais la médiocrité de cette « tribune ». Prions pour qu’on n’accorde jamais à des gens
comme vous de vraies responsabilités.
Avec toute ma compassion … non, même pas, je la garde pour ceux qui la mérite un peu.
Chercher avant toute chose l’effet de style plutôt que la réflexion de fond, la polémique bien écrite pour le plaisir de la polémique, c’est également assez décadent
- autant en appeler aux mânes de Voltaire, dans ce cas, ce qui correspond assez bien à l’esprit et au ton du texte mais n’a rien de flatteur.
Il me semble que la réponse à cette tribune, publiée sur ce même site par Philippe Ariño, est autrement plus constructive, intéressante, éclairante, et juste,
utile, enfin, tout en ne cédant rien sur les principes, que ces exercices de style un brin barbants de littéraires oisifs.
Forcément, les revendications « gays » et les positions de la gauche qui en porte maintenant le flambeau s’étant radicalisées, l’opposition à l’idéologie homosexualiste et au projet de nouvelle société des néo-bolcheviks du PS se radicalise aussi. Finie l’époque où certains proclamaient un peu vite « la fin de l’histoire ».
Si vous saviez seulement que la vie homosexuelle passe tellement au dessus de vos petites tetes …
Petits cerveaux, de quoi donc avez vous si peur ? Vous avez raison. Restez ainsi. Surtout ne changez rien. Rien rien rien. Vous êtes parfaits, au moins vous avez un visage.
( L’un de vous s’est fait plaquer par son copain récemment, non ?)
Non, non, pas du tout, en fait on fait semblant d’avoir des femmes, mais en réalité on est tous les deux ensemble, et comme on a honte, on attaque les gays militants.
En tous cas votre vie privée n’est certainement pas source de bonheur pour vouloir à ce point faire de celle des autres un enjeu.
Vous souhaite un jour de réaliser l’horreur de ce que vous avez publié ici.
Justement, le bonheur est un océan qui déborde, mon gros.
Pour élever le débat :
LES RÉFÉRENCES À L’HOMOSEXUALITÉ DANS LA BIBLE ET LA POSITION DE L’EGLISE (I & II)
Entretien avec le père Jean-Baptiste Edart
http://www.zenit.org/article-14879?l=french
http://www.zenit.org/article-14887?l=french
tu parles d’une élévation…
Tu parles d’un commentaire…
Après nous avoir fait découvrir le caniveau, vous prétendez élever le débat ? Comique, va !
Cela continue ici : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/04-09-2012/le-bucher-des-homophobes
Ça ne continue pas, ça s’enlise …
« Vos propos alignent un certain nombre de vérités mais témoignent d’une méconnaissance totale de l’homosexualité et d’un manque de charité (et ça c’est grâve!) »
Voilà c’est tout-à-fait cela.
J’ajoute que réduire l’homosexualité au FHAR sonne un peu comme réduire le catholicisme à Pétain. Quant à votre description de l’amour homosexuel, il est très loin de ce que j’ai connaître voir dans mon expérience personnelle.
Avec toute cette homophobie, on se croirait sur le site d’un média africain ou arabe !
Super-Dupont ? Dupont-Lajoie ?
Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d’entre nous regardent les étoiles.
Oscar Wilde
Quel dommage d’écrire aussi bien et de mettre ce talent au service d’autant de bêtise…
Vos jeux de mots douteux, et vos allusions salaces vous décrédibilisent, même auprès, je pense, de ceux qui partagent vos thèses. Vous pouvez être pour ou contre, en fait; ça n’a pas d’importance. Vous seriez plus utile à autre chose. Je vous dis ça par altruisme pur ; vous pourriez être mon pote de droite.
Bonne journée