Un collectif orégonais part à la chasse aux signatures pour demander par référendum que cesse le financement public de l’avortement

Le collectif s’appelle Oregon2014 et souhaite soumettre par référendum aux Orégonais la remise en cause du financement par le contribuable d’une partie des avortements pratiqués dans l’État du Castor. Le financement public des avortements faisant suite à des cas de viols, d’incestes et de danger pour la vie de la mère n’est toutefois pas concerné par l’Initiative Petition 6. Pour que celle-ci puisse avoir lieu le 4 novembre 2014, la coalition doit réunir 116 284 signatures d’Orégonais. Elle vise 150 000 signature dont 50 000 avant le 31 décembre 2013. À l’heure où nous rédigeons cette brève, 15 289 locaux ont déjà signé cette pétition.

9 015 avortements ont été pratiqués en 2012 dans cet État plutôt réputé progressiste (le nord-ouest progressiste est beaucoup plus peuplé que le sud et l’est conservateurs). Dans l’année fiscale 2011-2012, 4 191 suppressions d’enfants dans le sein de leur mère ont été prises en charges par les contribuables via l’Oregon Health Plan. Oregon2014 évalue leur coût pour la collectivité à 1,75 million de dollars.

En 2012, une initiative similaire lancée un peu tard avait échoué à obtenir le nombre suffisant de signatures. La question du financement de l’avortement n’a pas été posée aux Orégonais depuis 1986 où elle avait reçu une réponse favorable.

L’Oregon est le premier État de l’union à avoir permis le recours au référendum et l’initiative citoyenne. Il fait partie des 17 États de l’union qui financent l’avortement en toutes circonstances.

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5 Commentaires

  • Charles , 26 septembre 2013 @ 11 h 41 min

    La tactique des “petits pas” pour sauver les “petits pieds”
    reste la meilleure tactique ,plutôt que de se battre sur le principe même:

    1.Elle donne des résultats concrets même si ces résultats sont limités.
    2.Les premiers enfants sauvés déclenchent d’autres sauvetages d’enfants.
    3.En France occupée les mouvements pro-vie refusent cette tactique.
    4.Ils ont choisi la tactique du tout ou rien qui fait le bonheur des autres.
    5.Les pires ennemis du catholicisme sont les zeveques conciliaires de V2.
    6.Ils font un “magnifique” travail d’ étouffement et de camouflage.
    7.Ceux qui persistent dans leur immobilisme sont bons pour l’Enfer.
    8.A leur place,ne fusse que par prudence,je prendrai mes précautions.Qui sait ?
    9.Ils ne pourront dire ne pas avoir été prévenus sur terre & qu’ils ne savaient pas.
    10.Saint Pierre sortira alors de ses cartons les fiches de NDF de Septembre 2013…
    11.Certains trouvent la réitération des articles sur l’avortement rébarbatifs.
    12.Eric Martin a,selon moi,raison de mettre le pied sur la queue des gros chats abortifs
    13.La boucherie abortive de fronce est la clé de voûte de notre crise actuelle.
    14.Crise politique,morale,religieuse,culturelle,sociale,sociétale,monétaire,sexuelle etc
    15.Aucune restauration française ne pourra avoir lieu sans une modification de la loi Veil.
    16.Surtout pas suppression,car cela reviendrait a tuer dans l’oeuf toute initiative.
    17.Ne pas oublier que en Fronce 8 Millions d’avortements ont été pratiqué depuis 40 ans.
    18.Cela signifie que 7.5 Millions de françaises de plus de 15 ans ont avorté.
    19.Elles sont paradoxalement les secondes victimes de ce génocide silencieux de V2.
    20.Elles doivent comprendre qu’elles se sont fait piéger par des forces maléfiques.
    21.Leur meilleure réponse consistera à protéger d’autres femmes de ce piège.

  • La Mésange , 26 septembre 2013 @ 17 h 13 min

    Tout à fait d’accord avec vous, sauf que je ne comprends pas pourquoi vous pensez qu’il ne faut pas éliminer purement et simplement la loi Veil ?

  • Libre , 26 septembre 2013 @ 19 h 56 min

    Je suis d’accord avec les promoteurs de cette initiative, l’avortement est une affaire strictement privée…

  • Charles , 27 septembre 2013 @ 10 h 13 min

    La Mésange,

    Il est souhaitable d’approcher ce dossier de 2 points de vue DISTINCTS:

    1.Le point de vue du principe abortif
    et 2.Le point de vue des modalités applicatives.

    Le problème étant que les forces abortives s’efforcent de mélanger
    les deux et que la résistance est incapable de comprendre la manipulation.

    1.Le principe abortif.
    Toute personne ayant une culture religieuse ou théologique
    sait que ce principe abortif est contraire a l’idée même de religion,
    quelque soit la dite religion.

    Pour autant se cantonner à ce point de vue,comme on le fait depuis 40 ans,n’aboutit a aucun résultat concret qui viserait a supprimer la loi Veil purement et simplement ou qui viserait a diminuer le nombre d’avortements.

    Cette approche relève d’une méconnaissance des processus culturels actuels.

    Le système abortif UMPS maçonnike a su développer un argumentaire
    simpliste et imparable de la liberté de choix laissée aux femmes enceintes.

    Pour neutraliser PROGRESSIVEMENT ce contresens théologique il faut simplement “accepter” & pousser jusqu’au bout cette logique du droit de choisir
    au lieu de la récuser comme le font les mouvements pro vie depuis 40 ans.

    A savoir,un droit (de choisir que nous “acceptons”) n’a de sens que si il est accompagné des moyens de choisir.

    Choisir entre 2 options :Option A & Option B.
    A comme Avortement et B comme Bébé.

    Il se trouve que la loi Veil est accompagnée du Kit Abortif complet
    qui donne TOUS les moyens de choisir l’option A ,
    mais n’a rien prévu en ce qui concerne le Kit Bébé.

    Il y a donc vice de consentement dans le choix A qui est un non-choix
    du simple fait de l’inexistence du Kit B face au Kit A.

    Ceci en particulier pour un segment,celui des 15/25 ans
    qui représentent près de la moitié des avortements en France occupée.

    Il s’agit du segment des jeunes mères qui sont deja sous l’astreinte
    de finir leur cycle éducatif ,indispensable pour s’insérer professionnellement
    dans la société par le travail,par opposition a celles qui s’installent dans l’assistanat social(RSA etc),en particulier pour le cas des personnes
    en format POC (personnes d’origine clandestines).

    2.Les modalités applicatives.

    La mise en place du Kit B pour le segment des 15/25 ,signifie la mise en place d’un cursus éducatif adapté a l’état de grossesse ou de naissance
    pour une jeune mère isolée qui souhaite poursuivre a la fois
    son cycle éducatif et son cycle enfantement.

    Ceci implique l’ouverture de au moins un Lycée résidentiel dédié
    aux jeunes mères souhaitant faire ce choix B+E(bébé et Education)
    donc sans rupture de cycle.
    Ceci ne portant pas atteinte au droit des autres de choisir l’option A.
    A partir du meoment ou les jeunes filles non enceintes voient une
    de leurs camarades choisir le Kit B et constatent (sur Skype) que tout se passe bien pour elle,que croyez vous qu’il se passera pour les suivantes ,
    elles aussi confrontées au choix entre A & B????

    Donc,il est stupide de vouloir supprimer la loi Veil,
    il faut simplement l’amender en faisant insérer le Kit B…..

  • La Mésange , 27 septembre 2013 @ 23 h 55 min

    Ah Ok, j’ai compris votre théorie : pas mal !

    Néanmoins, pour ce qui concerne les filles-mères mineures, il n’est pas bien normal que ce soit la société qui doivent les prendre en charge, dans la mesure où, en principe elles ont des parents. Jusqu’à preuve du contraire, c’est encore eux qui sont responsables de leur enfant et doivent assumer en conséquence.

    Malheureusement, je ne suis pas certaine que le fait de donner le choix d’élever leur bébé dans des conditions correctes soit un facteur décisif pour les filles-mères ou même les femmes qui s’apprêtent à avorter. En effet, quand on voit qu’il existe des poussées de certains lobbies en faveur de l’infanticide (qu’ils nommes “avortement post natal”), on se dit que beaucoup de femmes seraient quand même prêtes à tuer leur enfant a fortiori non encore né, et ce même si on leur offrait tout ce qu’il faut pour l’élever comme il convient.
    Il est donc possible que votre thèse, certes intéressante, provienne d’une confiance excessive que vous avez en la nature humaine, ne pensez-vous pas ? Si c’est le cas, elle serait efficace pour une petite partie des candidates à l’avortement seulement (ce qui j’en conviens, est déjà bien mieux que rien).

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