Nicolas Doze : “Macron risque de devenir le deuxième président des riches”

Nicolas Doze : “Macron risque de devenir le deuxième président des riches”

Nicolas Doze explique ce vendredi sur BFM TV le projet de budget 2018 qui prévoit la transformation de l’impôt sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière. En seront donc exclus les biens symbolisant la “richesse extérieure” comme les yachts, les lingots d’or ou les chevaux de course, mais pas les biens immobiliers. Une décision qui fait polémique et que le journaliste trouve plus “politique qu’économique”. “Le problème c’est de savoir si Macron risque de devenir le deuxième président des riches”, ajoute-t-il :

Autres articles

4 Commentaires

  • queniart , 30 Sep 2017 à 22:32 @ 22 h 32 min

    par contre depuis Pompidou ils sont tous les serpillières du crif,comme beaucoup de partis politiques d’ailleurs

  • Paule C , 30 Sep 2017 à 23:17 @ 23 h 17 min

    @ queniart : ce qui est beaucoup plus grave, c’est qu’ils sont devenus les serpillières des salafistes.Le crif n’a jamais massacré personne en France, que je sache.

  • Jean NOGUES , 1 Oct 2017 à 11:55 @ 11 h 55 min

    Il y en a marre d’entendre utiliser le mot ”riche” pour salir, pour condamner moralement, pour faire taire l’adversaire, pour le dénigrer et le décrédibiliser.

    Le mot ”riche” est devenu l’équivalent de :

    1) nazi

    2) fasciste

    3) salopard ennemi des pauvres et suceur du sang d’ouvrier

    4) antisémite

    5) xénophobe

    6) raciste

    7) pétainiste

    8) patron

    9) capitaliste

    10) colonialiste

    11) islamophobe

    12) bourgeois

    Et nos si médiocres politicards de droite continuent à se laisser intimider par ces crapules marxistes qui les haïssent exactement comme il y a 150 ans !

    Concernant l’ISF, le lavage de cerveau est à son comble :

    Cet impôt est ni plus ni moins qu’une spoliation, un vol légal de l’Etat, un impôt sur des biens acquis ou de l’argent économisé durant des vies entières, un impôt sec, brutal, un vol légal car cet argent économisé a été rescapé cent fois des impôts déjà existants. Un euro économisé a déjà rapporté plusieurs euros à l’Etat. Par exemple, nos maisons et appartements : avec l’impôt foncier, dans la plupart des cas, au cours d’une vie, on les achète une seconde fois.

    Si un responsable politique décide de supprimer toutou partie de cet impôt ISF, des voix de gauche morale vont immédiatement fuser de partout :

    ”’ Ououououh ! c’est un cadeau aux riches ”

    Alors là c’est le bouquet ! le voleur t’avait volé, il vient te rendre tout ou partie de ce qu’il t’avait volé, et ce faisant, il te ferait un cadeau ? non mais quel toupet !

    Contre ces agresseurs marxistes qui nous pourrissent la vie en rameutant contre nous des hordes disparates de gens plus ou moins estimables, il faudrait s’excuser, se coucher, mendier des miettes de ce qu’on a gagné par soi-même ?

    Non mais, les vrais exploiteurs ne sont pas du tout du côté qu’on croit, à la fin !

    Aucune leçon de l’Histoire sanglante du marxisme ne sert jamais à ces gens.

    Tant qu’il restera quelque chose, même presque rien, après avoir payé tous ses impôts, rien que pour ce qu’il en reste, ces gens-là continueront à nous flétrir de pire en pire jusqu’à ce qu’on en meure ! ça devient insupportable, une révolution reste à faire, une vraie, qui nous débarrasse de tous ces prédateurs perpétuels !

  • borphi , 1 Oct 2017 à 16:04 @ 16 h 04 min

    les arguties du gouvernement pour définir les richesses qui font de l’argent en dormant ne tiennent pas la route.
    Il ne m’a pas paru que les dividendes des biens immobiliers tombaient tout seul.
    Et il ne m’a pas paru que l’investissement dans des valeurs mobilières nécessitait une implication très laborieuse de l’investisseur.
    En fait , pour être cohérent , il aurait fallu soit complètement supprimer l’ISF ou soit complètement le restaurer ,jusqu’aux niches fiscales que sont par exemple les oeuvres d’art.
    L’exonération d’ISF sur l’outil de travail est à conserver.

Les commentaires sont fermés.