SOS Racisme rattrapée par un conflit interethnique africain

Lundi 19 septembre, une vingtaine d’individus se déclarant « Français d’origine congolaise » ou « Congolais vivant en France » ont tenté de pénétrer par la force dans les locaux de l’association SOS Racisme situés avenue de Flandres dans le XIXe arrondissement de Paris. Certains ont été jusqu’à menacer de « brûler » le local et de tuer des permanents de l’association, rapporte Rue89. C’est un communiqué dénonçant “les agressions racistes dont furent victimes de nombreux Rwandais, autour de la visite officielle de Paul Kagamé en France” et les attribuant à “des groupes, vraisemblablement issus de République Démocratique du Congo” qui a mis le feu aux poudres. SOS Racisme a été “harcelée” au téléphone lundi matin avant ce coup d’éclat.

Les forces de l’ordre ont délogé les manifestants qui occupaient le hall de l’association depuis une heure avant de les emmener. SOS Racisme a déposé plainte.

Rue89 a interrogé Rex Kazadi, porte-parole des manifestants congolais : “SOS Racisme, ça veut dire SOS Racisme comme SOS les phoques ou les dauphins, c’est-à-dire sauver le racisme”.

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