Philippe Vardon (2/3) : « il y a eu sur les cinq à dix dernières années en Italie une petite révolution conservatrice »

Suite de notre entretien avec Philippe Vardon, Président de Nissa Rebela (site) et auteur d’Eléments pour une contre-culture identitaire.

Philippe Vardon, on constate une réaction (électorale mais pas seulement) des Italiens contre l’immigration. Parallèlement, bien qu’en très légère hausse, leur taux de fécondité ne dépasse pas 1,38 enfant par femme… N’est-ce pas contradictoire ?

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Durée : 2’40’’

“Il faut reconnaître que le système social français aide à fonder des familles, (…) ça ne profite pas qu’aux immigrés (…).”

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Durée : 0’59’’

“Objectivement, avoir un enfant en Italie, c’est déjà se lancer un défi.”

La France et l’Europe accueillent des immigrés d’origine extra-européenne en quantité importante depuis plusieurs décennies. Est-ce qu’il n’est pas trop tard pour défendre l’identité ?

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Durée : 5’43’’


“Dans certaines de classes de collège à Nice, on se retrouve avec un Européen de souche dans une classe de 40 élèves, on se rend bien compte comment se fait l’assimilation. (…) Quand on est un immigré sur 40, on a tendance à s’européaniser. Quand on est un Européen sur 40, on se convertit à l’islam, on adopte des attitudes racailleuses…”

A suivre…

Lire aussi :
> Rencontre avec Philippe Vardon, un identitaire à tribord (1/3)

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5Commentaires

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  • 0 / 10
  • Roman Bernard , 29 septembre 2011 @ 19 h 20 min

    « Il faut reconnaître que le système social français aide à fonder des familles »

    Le « système social français » donne d’une main ce qu’il a pris de l’autre, et en moindre quantité. Être pro-famille, c’est donc être CONTRE la « politique familiale » de rationnement et de flicage. Quand est-ce que ce fait élémentaire va rentrer dans la tête des gens… ?

  • Neo , 30 septembre 2011 @ 9 h 17 min

    M. Bernard,
    Aujourd’hui être contre la politique familiale, pour l’immense majorité des politiciens, pour la totalité des politiciens audibles, c’est vouloir diminuer les allocations familiales, les rendre sujettes à condition de ressources, diminuer les aides à la garde d’enfant (horrible niche fiscale, n’est-ce pas !), diminuer les places en crèche, vouloir maintenir ou élargir le PACS, vouloir autoriser le soi-disant mariage homo, vouloir autoriser l’adoption par des duos de même sexe.
    Donc, une famille a le devoir sacré de défendre la politique familiale, sous peine d’être écrasée.
    Une famille doit survivre AUJOURD’HUI, et ne peut pas, dans la situation à flux tendus de son budget, vu les salaires bas et les loyers au firmament, attendre le grand soir libéral et en attendant accepter des diminutions de son budget qui peuvent être fatales et provoquent directement la nécessité de diminuer les frais de santé (et la qualité de l’alimentation).

  • Roman Bernard , 30 septembre 2011 @ 14 h 28 min

    Les salaires seraient moins bas s’ils n’étaient pas amputés de 50 % chaque mois… Et les loyers seraient moins hauts s’ils n’étaient pas artificiellement soutenus par des aides au logement…

    Il ne s’agit pas d’attendre le grand soir, mais d’arrêter de croire aux illusions d’aujourd’hui.

  • Neo , 4 octobre 2011 @ 10 h 17 min

    Assez d’accord avec vous, mais faites les choses en ordre… et veillez à ne pas supprimer les aides sans diminuer les prélèvements…
    Arrêter de croire aux illusions, c’est aussi arrêter de croire au grand soir libéral, et promouvoir, parmi l’offre politique, ce qui constitue un petit, ou grand, pas, mais qui aille dans le sens d’une augmentation du budget des familles – cela, bien sûr, non indépendamment de mesures favorisant l’activité économique… -, surtout des plus pauvres.
    Je ne crois pas que, à Paris, le niveau des loyers soit principalement dû à la politique des aides au logement, mais peut-être me trompe-je.
    Il reste que je ne suis pas pour l’absence de toute politique familiale, et que je suis pour un soutien de l’État à la natalité et aux familles.

  • Roman Bernard , 4 octobre 2011 @ 13 h 16 min

    veillez à ne pas supprimer les aides sans diminuer les prélèvements

    Cela doit être fait simultanément et symétriquement.

    Je ne crois pas que, à Paris, le niveau des loyers soit principalement dû à la politique des aides au logement, mais peut-être me trompe-je.

    C’est également lié à la restriction des permis de construction, mais les aides jouent un rôle important.

    je suis pour un soutien de l’État à la natalité et aux familles

    Eh bien, qu’il baisse les impôts de ces familles. Je vous rappelle que l’État spolie la moitié des revenus, en France.

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