L’Empire du Rien n’a pas perdu son chantre : Pierre-Antoine Rey dit Cormary, cacographe, pornographe, souchien (faux-ami) et camusien transi

Réponse de Juan Asensio à Pierre Cormary

Notre époque est celle où règnent les clowns et la parodie. Il n’est donc pas étonnant que ce soit une personne qui ne sait pas écrire, qui pense mal, qui est dénuée de la moindre culture littéraire, politique, philosophique et, bien sûr, théologique, un exégète insignifiant dont la rigueur herméneutique est une blague, un procureur et un inquisiteur de foire virtuelle, il n’est pas étonnant que ce soit ce type d’insignifiance bavarde bien évidemment contente de son insignifiance et de son bavardage, néo-décadent affamé de chair et de chaire et qui contente la seconde bien davantage que la première selon ses propres dires, il n’est donc pas du tout étonnant que Pierre-Antoine Rey, qui a le jugement comme les deux accoudoirs de son fauteuil, soit celui qui me demande, sans pudeur ni honte, de me justifier sur mon passé de grand résistant au Remplacisme, qui me traite de belle âme, de chef de meute, à mots couverts de lâche narcissique, d’enragé du net, de spécialiste en démonologie ayant vendu son âme au diable et, pour finir, de Judas qui, comme il se doit, a trahi le Christ et, à tout le moins, retourné sa veste un nombre non précisé de fois, comme moi d’ailleurs.

Dans un monde inversé, n’est-il pas logique que la bassesse mime la grandeur et que, remplissant son office, elle accuse de lynchage celui-là même qu’elle traîne publiquement dans la boue ?

Nous ne nous étonnerons pas qu’un aussi mauvais lecteur que Pierre-Antoine Rey fasse mine de se rendre compte que je ne suis pas, à la différence de ses amis camusiens de plus ou moins fraîche date et, peut-être, de lui-même, un xénophobe aussi ordinaire que respectable (ce qui fait de ces personnes des êtres non point ordinaires mais, finalement, des personnes vulgaires, rendues plus vulgaires par le poids même de leur intelligence supposée). Je ne me suis jamais justifié, pas même devant des juges auxquels notre clown calomniateur avait exposé par écrit ses nombreuses doléances, et je ne me justifierai donc pas devant un homme qui à mes yeux n’aurait pas même le droit de mépriser la rognure d’ongle de la pire charogne ayant existé sur terre. D’ailleurs, je rappelle à Pierre-Antoine Rey que sa tentative ô combien digne et courageuse de réaliser un greffon procédurier s’est soldée par un magnifique échec, bien capable après tout, à condition que ce triste personnage fût digne de se poser quelques questions sur ses actes dictés par une petite envie recuite, de le renvoyer à sa lâcheté et sa très médiocre capacité de nuisance.

Saint Tartuffe, patron de Pierre-Antoine Rey, prie donc pour lui, si pauvre pécheur, si piètre pêcheur d’âmes.

Je comprends bien ce qui guide Pierre-Antoine Rey, Ponce Pilate d’opérette qui, à vrai dire, ne s’est jamais lavé les mains : moins l’envie de débattre ou de critiquer (puisqu’il ne débat de rien et insinue plutôt qu’il ne critique, ce qu’il n’a jamais su faire) que celle de nous faire croire que je siffloterais tous les matins, en me rasant pourquoi pas, la ritournelle que Dutronc composa sur l’opportuniste. Moins, aussi, l’envie de tenter de comprendre l’évolution intellectuelle (si elle existe) de celui qui n’a jamais voulu être son ami, que celle de dénigrer un comportement qu’il lui est impossible d’admettre, lui l’éternel suiveur, l’homme de rien obligé de se jucher sur les épaules de certains écrivains qu’il barbouille ou de journalistes peu regardants qu’il flatte. Répondons donc à ce serviteur volontaire, toujours heureux de se soumettre et de flatter, que je suis ce qu’il n’a jamais été, ce qu’il n’est pas et ce qu’il ne sera sans doute jamais : un homme libre.

Un homme libre ne se justifie jamais, fût-il accusé par une théorie d’ombres dolentes, fût-il suspecté d’entretenir des sympathies extrémistes, desquelles, du reste, j’ai été dédouané, mes furieux contradicteurs oublient ce détail comme ils en oublient d’autres, par un organisme aussi vigilant, sur ces questions qui empêchent les souchiens de dormir sur leurs deux oreilles, que le MRAP.

Un homme libre explique, toutefois, même s’il ne s’explique jamais.

Expliquons. Pierre-Antoine, enlève donc les doigts de ton nez, je te prie, je t’ai déjà expliqué mille fois qu’un élève aussi prometteur que toi devait tout de même essayer de ne pas polluer l’ensemble de la classe avec ses déjections, petites ou grandes.

« En moi, réel est pure haine,
Et l’image, seule érogène.
Onan sur le net et Masoch
De sites en bites, partout loque,
Je m’aliène aux récits SM
Autant qu’aux filles qui ne m’aiment.
Tant pis pour moi, tant mieux pour elles.
Au moins ne salirai leurs ailes. »

> Une réponse “très courte et bernanosienne” ainsi qu’une réponse romancée sont consultables sur le blog de Juan Asensio.

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6 Commentaires

  • Goupille , 1 décembre 2012 @ 15 h 42 min

    BOOUH ! Mais c’est qui, ces deux-là ?
    Sur le pré, demain, à l’heure où blanchit la campagne !

  • Gomez Aguilar , 2 décembre 2012 @ 1 h 20 min

    Ouais bon que ces deux illustres presque-inconnus se téléphonent pour régler leurs comptes entre eux, et se dispensent de nous prendre à témoin de leurs scènes de ménages sans intérêt, auxquelles on ne comprend que dalle, dont on se contrefout du reste, et qui pour ne rien arranger, sont écrites dans le style pâteux d’élèves de première littéraire aussi prétentieux qu’ils ont peu sujets de l’être…

  • Gomez Aguilar , 2 décembre 2012 @ 1 h 21 min

    Edit. “sujet”, sans s…

  • curieux , 2 décembre 2012 @ 16 h 30 min

    Quel verbiage indigeste

  • MarcS , 2 décembre 2012 @ 17 h 20 min

    circulez…. il n’y a rien à voir ….

  • Jean Manguin , 6 décembre 2012 @ 18 h 11 min

    Laissons donc Asensio à son épouvantable style et à son absence de courage désormais prouvé par sa prestation honteuse chez Taddéi !

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