DOCUMENT | Tout savoir sur la théorie du genre en France

Face aux différentes manifestations de méfiance de la population vis-à-vis de l’introduction de la théorie du genre à l’école, notre gouvernement et les médias ont répondu qu’elle n’existait pas et qu’il ne s’agissait que de rumeurs.

Un aimable lecteur, nous propose un document très complet qui aborde ces points :

– Qu’est-ce que la théorie du genre ? Qui sont ses fondateurs ? Qui sont ses promoteurs en France, en Europe, à l’international ?
– Les déclarations et actions de Vincent Peillon et de Najat Vallaud-Belkacem depuis 2008, et leur changement apparent de discours depuis début 2014.
– L’intrusion de la théorie du genre dans les crèches, les écoles et les universités depuis 2010 jusqu’à aujourd’hui, les décisions législatives qui vont la renforcer.
– Ses relations avec la loi Taubira sur le “mariage” entre personnes de même sexe.
– La puissance et l’omniprésence du lobby LGBT.
– Les conséquences sociales, juridiques, libertaires, bioéthiques, civilisationelles et sur la santé mentale de la théorie du genre.

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10Commentaires

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  • xrayzoulou , 3 avril 2014 @ 17 h 23 min

    Oui, en somme c’est de l’enfumage pour nous faire croire que….. Ces gens sont ignobles et leurs racontars sont des sornettes qu’ils se racontent et finissent par y croire. Ces gôchos socialopathes sont des paniers de crabes, ils se bouffent entre eux et nous bouffe également.

  • hector galb. , 3 avril 2014 @ 20 h 40 min

    Ne pourriez-vous pas créer une rubrique utile permanente qui recense ces liens ? Je suis navré de voir filer ces pépites, chassées par le lot d’articles quotidien suivant.

  • hector galb. , 3 avril 2014 @ 20 h 45 min

    Oui mais ça, ce n’est pas nouveau, ça existe depuis plusieurs dizaines d’années voire quelques siècles, c’était une chronique annoncée et réannoncée. Ils se contentent de renouveler la potion avec les concepts de l’époque : hier l’égalité et la fraternité pour tous, aujourd’hui le gender. C’est très bien de fulminer, mais il est temps d’analyser, synthétiser, agir. Ce qui m’intéresse plus est de constater l’inanité de “notre” riposte, voire son absence complète. Désastre complet ! Or fulminer détourne de l’activité. Il faut désormais nous interdire de fulminer. Soit on se tait , soit on fait progresser le schmilblick, voilà. Courage !

  • gerard57 , 3 avril 2014 @ 20 h 46 min

    Merci pour le lien et à ce lecteur. D’accord avec hertor ! Ce serait bien d’avoir tous ces documents rassemblés. J’ai également trouvé d’autres nids à “théorie du genre”.

  • Nicole , 4 avril 2014 @ 12 h 28 min

    Vous trouverez également un énorme dossier sur le site VU DE FRANCE

    http://vudefrance.fr/articles/theorie-du-genre-une-deviance-orchestree

    très documenté ainsi que des articles de Marion Duvauchel qui méritent d’être diffusés largement.

    http://vudefrance.fr/articles/theorie-du-genre-un-changement-de-paradigme-anthropologique

  • Anne Lys , 4 avril 2014 @ 13 h 13 min

    J’ai téléchargé et lu ce papier, très riche, très complet sur de nombreux points, et d’un intérêt primordial. Toutefois j’y trouve une lacune : il se contente de mentionner les pionniers et principaux zélateurs de cette théorie – ou plutôt de cette idéologie – le Dr John Money et Judith Butler.

    Mais il ne dit pas que si cette idéologie s’est répandue dans le monde entier et a été acceptée si facilement, par toutes les gauches acquises aux revendications des féministes extrémistes et des lobbies LGBT évidemment, mais aussi avec le refus craintif de s’y opposer chez tous ceux qui ne sont pas de gauche, c’est parce que cette théorie est supposée « prouvée ». En effet, depuis un demi-siècle, de très nombreuses publications scientifiques réputées sérieuses (ouvrages de références, manuels d’étudiants, revues « à comité de lecture ») répètent à l’envi que John Money a apporté la « preuve » de la validité de sa théorie en transformant, à la satisfaction générale et en particulier à celle de l’intéressé(e) – un enfant né garçon parfaitement normal (mais ayant perdu accidentellement son pénis) – en petite fille, en lui enlevant chirurgicalement ses testicules et en lui façonnant un pseudo-vagin, en lui administrant des hormones femelles et surtout en l’élevant comme une petite fille, le succès de cette expérience étant validé par la présence d’un frère jumeau homozygote (sujet-témoin) élevé en petit garçon qui n’aurait été nullement perturbé par cette expérience.

    Il validait ainsi des opérations analogues dont la valeur probante était controversée parce que les enfants en question n’étaient pas sexuellement normaux à la naissance et parce qu’il n’y avait pas de « sujet-témoin » (ce qu’il ne disait pas, d’ailleurs, c’est que la majorité des personnes dont il prétendait que la « réassignation sexuelle » avait été une réussite le contestait, sans arriver à se faire entendre).

    Or, il s’agissait d’un mensonge – ou plutôt d’une longue série de mensonges : deux ou trois ans à peine après avoir subi ses premières opérations et avoir commencé à être élevé en petite fille de son temps et de son milieu (robes, coiffure soignée, poupées, dînettes et initiation aux tâches ménagères), l’enfant en question – ignorant pourtant ce qui lui avait été imposé – ne cessait de se rebeller, se comportant en petit garçon, en dépit des efforts qu’il-elle faisait pour plaire à sa mère qui souhaitait la réussite de l’expérience. Cette révolte grandissante a conduit, au début de l’adolescence, à des conduites suicidaires si fortes qu’elles ont amené les psychiatres qui le suivaient à conseiller de le laisser reprendre son sexe de naissance, ce qu’il a fait au prix de lourdes et douloureuses opérations et d’une thérapeutique hormonale permanente jusqu’à la fin de ses jours.

    Le Dr Money, qui était parfaitement au courant, n’en a pas moins, jusqu’à sa mort, affirmé la réussite de cette expérience et la renommée mondiale qu’elle lui avait valu lui a permis de maintenir ce mensonge, en dépit d’articles scientifiques parfaitement documentés prouvant l’échec et de cette expérience, et de ses expériences sur d’autres enfants.

    Le poids de sa renommée (on a parlé de lui comme du plus grand sexologue de tous les temps) a permis à une grande partie de la communauté scientifique de continuer à croire à la validité de sa théorie et a assuré le succès de celle-ci dans les milieux politiques où, actuellement, elle se répand à la vitesse d’un tsunami, tant il est difficile, les médias étant ce qu’ils sont, de faire connaître la vérité là où le mensonge triomphe.

    Cf. John Colapinto, « As Nature made him. The boy who was raised as a girl.”

  • J.75 , 4 avril 2014 @ 14 h 46 min

    Bonne remarque, les indispensables documents doivent rester accessibles facilement pour usages lors de débats et d’argumentations nécessitant des sources et preuves.

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