En photo avec Frédéric Chatillon, ancien président du GUD, Yann Moix dit avoir été piégé!

En photo avec Frédéric Chatillon, ancien président du GUD, Yann Moix dit avoir été piégé!

Il y a un passé que l’on aimerait parfois cacher… Serait-ce le cas du chroniqueur de l’émission de divertissement On N’est Pas Couché ? Accusé d’avoir entretenu des fréquentations peu «politiquement correctes», le proche de BHL nie en bloc.

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A l’origine, il y a un cliché de Yann Moix avec Frédéric Chatillon, membre du Front National connu pour avoir présidé le Groupe union défense (GUD), un mouvement nationaliste désormais dissout, qui se distinguait par des actions violentes menées à la fin des années 1970.
Publiée par ce dernier avec le commentaire «De belles retrouvailles», la photo a fait réagir le chroniqueur de télévision, qui a assuré sur sa page Facebook qu’il avait été piégé par Chatillon, qu’il ne connaissait pas.
Il évoque «l’obscur Frédéric Chatillon, que je n’ai jamais rencontré de ma vie avant et dont le visage n’est connu de personne en ce bas monde» et assure que «les idées de ce personnage sont symétriquement opposées aux miennes».

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Face au démenti de Moix, le membre du FN persiste et signe, sous-entendant sur Facebook : «Et notre verre de proseco ? Obscur, obscur…» Un passé à dissimuler ?

Ce n’est pas la première fois que le chroniqueur de Laurent Ruquier reste évasif sur ses (supposées) fréquentations politiquement incorrectes.

Auparavant, il avait littéralement fui la question d’un journaliste sur ses relations avec Paul-Eric Blanrue, un auteur français dont il avait préfacé le livre «Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme». Ce livre, d’abord publié dans une première édition, avait par la suite été interdit par la justice française pour «négation de crime contre l’humanité» et «provocation à la haine raciale» lorsqu’il avait été diffusé par la maison d’édition KontreKulture, appartenant au polémiste Alain Soral.

Ouvertement proche du révisionniste français Robert Faurisson, Paul-Eric Blanrue assurait pourtant, dans une lettre ouverte publiée sur son blog en 2015, qu’il avait été un ami proche du chroniqueur, à qui il avait notamment offert «un briquet de la République sociale italienne» à l’effigie du dirigeant fasciste Benito Mussolini.

Il assurait également que c’était Yann Moix qui lui avait suggéré l’idée d’un documentaire sur la vie du révisionniste Robert Faurisson, finalement réalisé par Blanrue et sorti en 2011.

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