Bye bye les accords de Paris!

Monsieur Trump a donc retiré les USA de l’accord de Paris sur le climat. Dont acte !

On nous avait présenté cet accord comme le nec plus ultra des actions du mandat de François Hollande, l’apothéose du quinquennat qui vient de se terminer. Dans la droite ligne du « hollandisme » notre nouveau président vient de déclarer en colère, que « l’Amérique tourne le dos au monde ». Rien que ça.

Je crains que cette clique européiste (Macron-Merkel et Cie) ne se prenne le plus sérieusement du monde, pour le… nombril de ce monde qu’elle aimerait façonner à son image.

L’accord sur le climat est basé sur un préjugé indiscutable et inattaquable pour la pensée unique : l’homme est responsable du réchauffement climatique. Parole de GIEC. Et au-delà de cette suffisante affirmation, point de salut, les bûchers de l’inquisition climatique sont déjà dressés. Allez demander à M. Verdier(1) ce qu’il en pense.

Certains scientifiques prônent que le rayonnement solaire, capricieux et imprévisible, n’y est pas pour rien, loin de là. Vous ne risquez pas de lire leurs argumentaires, ils sont tout de suite éloignés des micros, cachés aux caméras, leurs livres passés sous silence, y compris des scientifiques de valeur, tels que Claude Allègre, ancien ministre de l’Éducation Nationale.

Même la climatologie engendre du totalitarisme.

Cet accord de Paris, à qui M. Trump tourne le dos, définit-il réellement le problème au-delà du seul réchauffement ? On parle de « croissance respectueuse de l’environnement ». Qu’est ce que cela signifie ? Qu’il faut produire toujours plus ? Même si on produit un peu plus propre ? Comment va t’on encore croître infiniment dans ce monde qui est résolument fini ? Tant que l’homme restera un obsédé de la croissance, tant qu’il sera sous l’emprise de systèmes économiques qui le renforcent dans l’idée que la nature est à son service, qu’il voudra se servir indéfiniment, nous pourrons faire tous les accords que l’on voudra dans toutes les villes qui le voudront, la situation ne bougera pas d’un pouce.

Or, c’est cela que veulent nos économistes, Macron et Cie : réveiller la croissance. Ils le clament à longueur d’année. Et pour donner le bon exemples, ils inventent toutes sortes de solutions poudre aux yeux telles les éoliennes.

Et cette croissance économique qui va faire tant de bien au club fermé des décideurs, qu’engendrera t-elle chez le terrien moyen ? Il continuera à n’être qu’un consommateur de smartphone, qui se lève le matin pour prendre son métro et courir participer à cette course à la croissance ? N’est ce pas là une pollution et une aliénation bien pire que celle qu’on nous présente ?

Cette mascarade n’a pas échappé à la Chine, premier pollueur au monde, qui a signé l’accord de Paris ! Va-t-elle moins polluer ? On peut prendre les paris que non. Mais comme elle a signé la charte « macro-hollandaise », elle n’est plus tout à coup hérétique. Elle peut être contente, les contrats vont pleuvoir entre les « demandeurs de croissance » européens et asiatiques. Les banques qui onf fait élire Macron se frottent les mains, la croissance repart.

Monsieur Macron peut bien regretter la décision de M. Trump en français, en anglais et dans toutes les langues du G7, le président américain a montré par son geste une réelle indépendance vis à vis du Prêt-à-Penser onusien et mondialiste.

Tandis que notre président est bien dans son rôle. On a le président qu’on peut…

Patrice LEMAÎTRE

(1) Philippe Verdier fut brutalement licencié en octobre 2015 de France 2 pour avoir émis des doutes sur les causes du réchauffement climatique [voir ceci]

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