Cette redoutable Macronella (Vidéo)

“Dans le podcast Code Source du Parisien, Ava Djamshidi et Nathalie Schuck, auteurs de Madame la présidente (Plon) évoquent les inquiétudes de la première dame pour l’avenir… compte tenu de leur différence d’âge. Elle s’inquiète de devoir encore  “partager ses dernières belles années avec son mari” et la France, analyse Nathalie Schuck, tout en expliquant se sentir utile en accompagnant son époux dans ses fonctions.” (Source)

On hallucine!

Il convient de revenir sur le passé. Brizitte a connu le Manu quand il avait quinze ans, en 1993, elle avait presque quarante ans.

Passionnée par son métier, Brigitte Auzières “était extrêmement appréciée”, assure Armelle, ancienne élève à La Providence. Cette dernière ajoute qu’elle n’a “pas été étonnée une seconde” lorsque la relation entre sa professeure et Emmanuel Macron, alors âgé de seize ans, a commencé à être connue. “Emmanuel avait une posture déjà différente de la nôtre, plus adulte (…) et je pense que là, on a affaire à deux esprits et deux amoureux des lettres qui se sont rencontrés”, précise Armelle, dans le documentaire Brigitte Macron, un roman français.

Peu satisfaits des racontars circulant dans Amiens quant aux relations de leur fils avec l’une des profs de français-latin-théâtre du collège jésuite où Manu était inscrit, à seize ans, ses parents l’expédient à Henri IV à Paris, d’où il ne reviendra pas car il enchaine prépas, Science po, l’ENA… Terminant ses études en 2007 (Wikipédia).
De plus, “leur relation tombe sous le coup de la loi du 23 décembre 1980 et du délit d’atteinte sexuelle, qui dispose qu’un enseignant qui a des relations sexuelles avec un élève mineur âgé de plus de quinze ans encourt jusqu’à trois ans de prison. Leur relation se poursuit discrètement à Paris, où Emmanuel Macron entre en classe de terminale, puis en classes préparatoires littéraires au lycée Henri IV.” (Wikipédia)

C’est en 1994, quand Manu avait dix-sept ans, qu’André Auzières, las des incartades de son épouse, claqua brutalement la porte du domicile conjugal, pour un prononcé de divorce en 2006…

Evidemment, les amoureux continuent à se rencontrer régulièrement: une prof et un étudiant ont beaucoup de vacances et les mêmes. Paris n’est qu’à un peu plus d’une heure d’Amiens…

En mai 2007, Brigitte réussit un grand coup! Malgré sa réputation sulfureuse dans Amiens, elle se fait nommer à Saint-Louis de Gonzagues (dit Franklin), prestigieuse école-collège-lycée jésuite du du XVI ème, où elle enseigne aux enfants des très riches, commençant ainsi à en fréquenter les parents… Et c’est un point très important, Manu vient d’achever son dernier stage…

Donc de 1993 à ce jour, Brizitte à suivi toutes les études et étapes professionnelles du Manu. Prof par vocation et apparemment excellant dans cet exercice, Manu a eu raison de claironner “A Brigitte, sans la quelle, je ne serai pas moi!”. Déjà mère de trois enfants, nés entre 1975 et 1984, c’est évidemment elle qui a fini de l’élever, qui l’a guidé et façonné… C’est elle qui a repéré ses prédispositions particulières, on ne fait pas l’ENA par hasard… Elle le voulait littéraire, alors qu’il a eu un bac S et a donc raté deux fois Normale Sup, elle lui a fait suivre une autre voie “d’excellence” et a réussi, grâce à ses relations, son savoir faire, ses stratégies,  etc. à le pousser jusqu’au secrétariat de l’Elysée…

Les Macron forment un duo de “winners”, des provinciaux qui voulaient conquérir Paris et ont réussi. Tout fut pensé, calculé, ils ont profité pleinement de chaque opportunité, et ce n’est pas pour rien que dans un documentaire la filmant en réunion à Bercy, le Manu revendique et justifie sa présence incongrue.

Le salarié Manu évoque  très peu ses parents médecins, c’est presque comme si depuis sa rencontre avec Brizitte, ils n’existaient pas ou plus. Effectivement, elle a depuis longtemps pris le relais.

Avant les présidentielles, ils nous ont vendu une histoire officielle avec une Brigitte effacée, complexée, intimidée et continuent de nous la raconter lors des prises de parole ou interviews. Qui peut croire de telles fadaises?

Macron n’est qu’un bon outil au service de l’ambition incommensurable de Brigitte pour son Manu, un excellent élève qui a suivi ses conseils et doit continuer.

Voilà vingt-sept ans qu’elle le coache de sa voix douce et les dix premières années furent déterminantes.

Alors, il faudrait arrêter avec l’insignifiante Macronella, ses étonnements (affaire Benalla), ses peurs (Gilets jaunes) et autres soucis inventés (un nouveau mandat?): l’Elysée, ils l’ont conquis à deux, le gérent à deux et vont tout faire pour y rester.

A l’image de son inséparable chapeau doré, la redoutable Macronella, soixante-six ans, tient beaucoup à sa retraite dorée, sous les ors de la République et compte bien continuer à  profiter du pouvoir et de ses privilèges, avec Manu et leurs copains célèbres et milliardaires.

 

Sybilline Bavastro

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