Charles Pasqua : “La France a toujours su susciter les personnages dont elle avait besoin, quand c’était nécessaire”

En juin 1944, Charles Pasqua avait 17 ans et était déjà engagé dans la résistance. Celui qui allait devenir ministre de l’Intérieur avait rejoint un réseau de renseignement militaire :

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7 Commentaires

  • V_Parlier , 6 juin 2014 @ 14 h 26 min

    Honnêtement, depuis sa création l’UMP n’a jamais eu de vraies convictions, même si certains de ces membres peuvent en avoir. On se demandent d’ailleurs pourquoi ils y restent.

  • Goupille , 6 juin 2014 @ 16 h 22 min

    Té ! Que voilà une autre crapule sympathique…

    “Refuser ce qui semble inévitable au plus grand nombre” : et voilà comment votre fille Marine est gaulliste, quand les prétendus gaullistes ne le sont plus depuis des lustres.

    Quant à savoir si la France saura susciter l’homme providentiel qui la sauvera : il faudrait déjà savoir de quelle France l’on parle. Ou de quelle partie d’icelle.
    Car le problème est précisément que la France est devenue un concept flou, mou et attrape-tout, qui abrite des incompatibilités sur fond d’inculture et de laisser-aller généralisés.

    Mais il est bien rafraîchissant Pasqua… Il nous parle d’un temps qu’il ne tient qu’à nous de ressusciter.

  • Français désabusé , 7 juin 2014 @ 11 h 10 min

    Pourquoi il reste? pour la place!

  • Cygne noir , 7 juin 2014 @ 11 h 30 min

    Pasqua, Pasqua, n’est ce pas lui qui avait dit : “les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent” ?
    N’est-ce pas lui qui, après Achille Peretti, a parfait la formation de Sarkozy ?
    N’est-ce pas lui qui “patronnait” le S.A.C et le sinistre Debizet “les mains sales”

    Un mafieux bien, certainement!!!

  • monhugo , 7 juin 2014 @ 12 h 44 min

    Pasqua est une franche canaille, gaulliste qui plus est (beurk !), mais une canaille folklorique. L’accent, peut-être ?

  • eric-p , 9 juin 2014 @ 19 h 19 min

    C’est bien gentil de faire de la morale quand on n’a pas participé à une époque
    trouble comme celle entourant la guerre d’Algérie.

    Pour liquider l’OAS (appelons un chat par son nom), qui je vous le rappelle menaçait les institutions et les dirigeants au pouvoir,vous auriez fait quoi ?

    Vous auriez appelé l’inspecteur Colombo pour résoudre le problème ?

    Vous auriez agi probablement comme les copains: Combattre le mal par le mal !
    Vous savez aujourd’hui, Mitterand l’a lui même reconnu à demi-mots auprès d’un journaliste béniouioui, les méthodes utilisées par l’Etat sont assez similaires
    à celles utilisées par De Gaulle à la différence près qu’il n’y a plus de nom
    (Le SAC a été dissous par Mitterand à la suite d’une Nème bavure).

    Aujourd’hui, il n’ya plus d’assassinat politique. Il n’y a plus que des accidents, des maladies subites, des suicides improbables, bref rien qui puisse susciter des soupçons auprès d’une population politiquement anesthésiée !
    On est au XXI ème siècle. Tout est très moderne !

  • Cygne noir , 9 juin 2014 @ 20 h 04 min

    A lire votre commentaire, on perçoit bien que, vous, aussi, êtes politiquement anesthésié.
    Contrairement à vous, peut-être, faisant partie de la grande famille militaire, j’ai vécu cette “période trouble”
    L’OAS menaçait, dites vous, les institutions.
    Et que faisait, donc, la racaille communiste, en ressortant une partie du stock (impressionnant) d’armes, planqué dans les caves du siège PC, place du colonel Fabien.
    L’OAS avait, elle, une certaine idée de “La France”
    Ou vous maniez (mal) l’humour au second degré, ou, vous êtes, effectivement, particulièrement ignorant.

    Rien ne pourra excuser l’action de ces gaullistes par intérêt, notamment, la présence mafieuse du clan Pasqua en Afrique.

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