Jeunes Pop’ : un tweet anti-Greenpeace lui coûte sa place…

« La gendarmerie aurait dû abattre les terroristes de Greenpeace! Ils ne méritent pas de traitements particuliers » C’est ce tweet faisant suite à l’intrusion de militants de l’organisation écologiste radicale dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine qui vient de coûter à Maxime Buizard, la fonction de porte-parole des Jeunes populaires pour le Loiret. Une décision prise par le président des jeunes UMP, Benjamin Lancar, selon Libération. Maxime Buizard a depuis retiré son tweet et déclaré « regretter profondément » ses propos. Il aurait dû les féliciter. Et se dire pour le « mariage » homo. Et pour le droit de vote des étrangers.

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2Commentaires

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  • CdO , 7 décembre 2011 @ 7 h 54 min

    Au secours ! Les citoyens de ce pays n’ont plus le courage de leurs opinions !…
    Mais qui sont ces gens, soi-disant « responsables » de mouvements « libres », qui se plient comme des carpettes devant les diktats du politiquement correct ?
    Faudrait-il en déduire, qu’en France, seule Marine ose dire et assumer ce que tous les autres n’osent même plus penser ?… Triste situation !

    CdO

  • Chaluire , 8 décembre 2011 @ 0 h 04 min

    Il faut dire qu’il ne s’agit pas de catholiques, et qu’une centrale nucléaire n’est pas un théâtre ! Dès lors, le traitement médiatique de cette information ne se situe pas sur le même registre. Peut-on dire que les militants de Greenpeace sont des fondamentalistes de l’écologie, c’est à dire des arriérés plus ou moins sectaires d’une cause de plus en plus marginale ?

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