Éric Zemmour à propos de la suppression des notes pour ne pas pénaliser les mauvais élèves : « Ils n’ont qu’à bosser ! C’est la vie ! La vie est une compétition ! »

Comme chaque vendredi sur I>Télé, Eric Zemmour et Nicolas Domenach s’affrontent sur les grands thèmes polémiques de la semaine, un débat animé par Pascal Praud :

Via Le Bréviaire des patriotes.

Articles liés

26Commentaires

Avarage Rating:
  • 0 / 10
  • Elégant , 6 décembre 2014 @ 12 h 30 min

    Les élèves veulent le retour des “Chèques Tintin”
    Mais, uniquement,sous contrôle d’un huissier afin que personne ne soit lésé.

    Quand, donc, ces petits c..s (et leurs parents) comprendront que le gavage prédigéré de leur crâne ne sert qu’ à en faire des animaux d’abattoir, sans défense, et ne connaissant, absolument, rien de la vie.

    Le débat devrait être à un autre niveau.
    Celui de l’incompétence d’une grande partie des enseignants qui sont prêts à tout pour abrutir les enfants dont ils ont la charge et, visiblement, pour en foutre le moins possible…

  • anonyme , 6 décembre 2014 @ 12 h 49 min

    Quelques remarques de mon expérience professionnelle :

    Les élèves sont très friands de notes et ne cessent d’en demander ? Pourquoi ? Tout simplement parce que leur premier souci est de se situer dans la hiérarchie de la classe. C’est un réflexe naturel qu’il convient simplement de borner pour ne pas se muer en compétition aveugle.

    Ensuite, les notes s’arrêtent-elles au baccalauréat ? Certainement pas ! S’il fallait être cohérent, il faudrait aussi envisager la suppression des notes dans le supérieur et même commencer par là car, in fine, l’école ne sert pas tant à former des citoyens (elle y a un rôle supplétif à la famille) qu’à insérer dans la vie professionnelle.

    Enfin et surtout, le problème en France, celui de la médiocrité des résultats, révèle celui de la mobilité sociale et du levier scolaire. Dit autrement : en abolissant les notes, va-t-on aider les jeunes issus de milieux défavorisés à accéder aux plus hautes études et aux postes à haute responsabilité ? Il est bien évident que non ! Va-t-on au moins les aider à s’insérer dans des filières intermédiaires ? Non plus.

    Si l’école ne sélectionne pas, alors, c’est la société qui le fera. Et certainement pas sur des critères méritocratiques.

    A partir de là, j’attends encore que l’on me démontre l’intérêt de substituer des “A”, “B” etc. (méthode ayant déjà échoué) ou des “validations de compétences” aux notes.

  • surcouf35 , 6 décembre 2014 @ 13 h 06 min

    notes ou pas,1 nul en reste 1,on ne peut pas être en train de chatter et,apprendre ces cours

  • Alex , 6 décembre 2014 @ 16 h 01 min

    Bientôt des appareils d’analyse neuro-corticale et de l’iris de l’oeil permettront sur des dizaines de milliers de critères de déterminer les capacités d’un individu.

    Les individus qui obtiendront les meilleurs scores, les génies donc, seront de fait nommés aux postes de gouvernement et les gouvernements ne seront plus élus.

    Plus tard des implants dans le cerveau permettront de créer des programmes d’entrainement neuro-cortical sur mesure pour le cerveau de chacun.

    Il n’y aura plus de cours magistraux, ni de jeux vidéo, ni même de télévision ou de football, mais des programmes ludiques, sur mesure pour le développement de l’individu et la puce implantée dans le cerveau vérifiera que le cerveau de l’individu intègre ou non les nouvelles capacités ainsi enseignées.

    Ces examens neuro-corticaux détermineront les métiers que l’individu sera le mieux à même de réaliser.

    Pour la sexualité, des implants permettront de mesurer la période de fécondité, pour pratiquer la méthode ogino avec une fiabilité de 100%.

    Les discours sur les notes ici présentés par l’éducation nationale et ces professionnels des plateaux TV sont donc totalement obsolètes autant que peut l’être l’éducation nationale.

    Car notre avenir nous l’entrevoyons déjà au regard des découvertes de l’exobiologie, bien que l’humanité va emprunter son propre chemin.

    L’avenir est merveilleux.

  • D'Estrètefonds , 7 décembre 2014 @ 7 h 13 min

    OK pour ne plus donner de notes aux mauvais élèves (pour éviter de les complexer dit-on, en fait pour mieux les “noyer”) mais continuons à en donner aux bons!

  • antikhmer , 7 décembre 2014 @ 7 h 28 min

    Domenach est tellement mange-boules du pouvoir que ça en devient caricatural !

  • Droal , 7 décembre 2014 @ 9 h 23 min

    Evidemment qu’il faut bosser.

    Quel être humain normal (ce qui est l’apanage de la majorité) ne veut pas dignement gagner sa vie.

    Depuis 1975, le chômage est structurel, autrement dit est un marché. Cela ne veut pas dire que les êtres humains sont considérés comme de la merde, cela veut dire qu’ils n’existent pas. Jean-Paul II affirmait que le chômage était « un cauchemar ». Pour les chômeurs, évidemment.

    En ce qui concerne « l’éducation nationale » de ce pays, les élèves apprennent essentiellement, et ce depuis mai 1968, à mettre le bon bulletin dans l’urne, c’est à dire à voter pour le Beau, le Bon, le Bien & l’éternel Amour pour l’Humanité représentés intégralement par la “République”, c’est à dire par cette bande de tarés et de tarées finis, et quasiment fous & folles à lier, qu’on nomme la “génération de 68” et qui est le nom de code de la réalité nue que l’on peut nommer simplement l’Enfer éternel incarné sur l’ex-territoire français, ci-devant Ouestschengen de l’€UROP€ de Barak.

    Bref, « l’éducation nationale » est là pour apprendre à la jeunesse rescapée des camps de la mort de l’avortement, le désespoir durable, là ou il y a des pleurs et des grincements de dents, dedans, dehors et tout partout.

    La question de fond est celle-ci : faut-il noter par des lettres, des couleurs, des chiffres ou des baffes dans la gueule, le désespoir durable appelé à devenir éternel ?

    That is the question.

Les commentaires sont clôturés.