Alternative libérale : du parti à l’œuvre auxiliaire

Mue. A la récente assemblée générale annuelle d’Alternative Libérale, les adhérents ont voté à 78,5% pour la résolution présentée par le Bureau visant à abandonner le statut de parti politique et à simplifier la gouvernance de la formation libérale. « L’abandon du statut de parti politique va nous permettre de nouer des liens plus forts avec les libéraux du Nouveau Centre tout en continuant à œuvrer au rassemblement des libéraux aujourd’hui impliqués dans des partis indépendants. En revanche, nous ne rejoindrons pas l’ARES dont les priorités, la philosophie et le positionnement ne sont pas suffisamment clairs à ce jour », a réagi ce jeudi Louis-Marie Bachelot (entretien), Président d’Alternative Libérale. Il faut dire que deux autres petits partis politiques se réclamaient déjà d’un libéralisme intégral : le Parti Libéral Démocrate (site) et le Parti des libertés (site). 

Stratégie. Les nouveaux objectifs d’Alternative Libérale sont ambitieux : “donner accès à des formations, sur le fond et sur la forme, aux militants libéraux engagés politiquement dans des partis politiques de gouvernement ou des partis libéraux indépendants”, “communiquer, sur le terrain et dans les médias, sur un programme de propositions libérales ciblées, issues des travaux des principaux « think-tank » libéraux français” et “soutenir l’évolution et la prise de responsabilités de ses membres au sein des différents partis et club politiques dans lesquels ils s’impliquent”. Bref, le mouvement souhaite devenir une sorte d’UNI du libéralisme.

Projet. Lors de la convention d’étape du projet du Nouveau Centre (auquel est Alternative Libérale est associée) qui s’est tenue le lundi 4 juillet à l’Assemblée Nationale, Hervé Morin a invité Louis-Marie Bachelot à lui remettre à la rentrée une synthèse des principales propositions libérales que sa formation souhaiterait voir reprises dans le projet centriste.

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