VIDÉO | Chute mortelle de zorbing dans le sud de la Russie

Russie (Stavropol). Le zorbing, une activité récréative d’origine néo-zélandaise qui consiste à dévaler une pente herbeuse dans un ballule inventée dans les années 1990, a tué Denis Burakov, 27 ans. Il laisse derrière lui une femme et deux filles. Amateur d’aventures extrême, l’homme s’est brisé le cou et la colonne vertébrale lors de l’accident tandis que son coéquipier s’en sortait par miracle, malgré une commotion cérébrale et de multiples lacération à la tête et au corps qui ont entraîné son hospitalisation.

Nouvelles de France vous propose de voir la vidéo de la chute fatale (cf. infra). Elle commence par cette phrase d’un ami qui le filme à plus de 3 000 mètres au-dessus du niveau de la mer : “Denis, tu seras comme Jackie Chan dans le film Opération Condor, blague-t-il. Puis, la ballule entame sa descente, d’abord un peu trop à droite de la piste. Un instructeur rassure notre réalisateur amateur qui demande jusqu’où elle peut aller : “Pas loin” Un homme est en effet posté plus bas pour la rattraper si elle ne s’arrêtait pas.

Peu après, on entend la voix d’un homme disant : « Oh putain, elle est à nouveau partie dans la mauvaise direction !” La ballule ne s’arrêtera pas comme prévu. Le réalisateur amateur demande inquiet “ce qui se passe là-bas”. Une voix calme lui répond : “Rien. Un drame.” Elle sautera et frappera des rochers un kilomètre et demi durant avant de finir son parcours sur un lac gelé. À cause de la forêt, les secours ont mis beaucoup de temps à l’atteindre et à la ramener, elle et ses occupants, sur la terre ferme.

Denis Burakov est mort sur le chemin de l’hôpital. La chute, qu’on imagine extrêmement violente, a été comparée par l’édition locale de la Komsomolskaïa Pravda à un exercice pour cosmonautes. Les responsables de ce drame risquent dix ans de prison à cause de leur négligence criminelle.

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1 Commentaire

  • Goupille , 9 Jan 2013 à 11:15 @ 11 h 15 min

    Fable moderne .
    Où l’on voit qu’il en est des zorbeurs comme des Nations. Quand la balle dévie, ils sont deux à essayer de la rattraper et de l’arrêter, et le groupe de huit ne se bouge pas.

    Sans compter les commentaires et les rires de ceux qui sont perchés en haut de la pente…

    Toute ressemblance avec le sondage concernant les lecteurs de NDF est évidente.

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