3 410

3 410, c’est la place obtenue par le Prince Louis de Bourbon à l’arrivée du marathon de Paris dimanche. Le Prince, qui participait pour la première fois à cette compétition parisienne, a terminé les 42 kilomètres 195 mètres en 3 heures et 25 minutes.

Ci-dessous les temps que le prince a réalisé aux différents points de contrôle :

5 km 00:22:48
10 km 00:46:45
15 km 01:09:32
21.1 km 01:36:43
25 km 01:54:37
30 km 02:17:42
35 km 02:41:47

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2 Comments

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  • SAINT MARTIN Louis , 11 avril 2011 @ 15 h 05 min

    Légitimiste convaincu, je vous avoue que les “exploits” sportifs du prince Louis me laissent absolument impavide. Dans l’état où se trouve notre pays et compte tenu de l’abîme vers lequel il se dirige, le prince – incarnant le principe royal “qui ne meurt jamais en France” et qui se confond avec l’existence même de la France – pouvait représenter un recours. C’est ce que son père, le prince Alphonse, avait parfaitement compris et accepté d’assumer. Et cela l’avait amené, dans les années 80, à entreprendre dans notre pays un travail discret mais très efficace de reconquête des esprits et des coeurs.
    Malheureusement, la Providence, sans doute distraite, a décidé de le faire mourir stupidement en Janvier 89, alors qu’il ouvrait une piste de ski où trainait, à hauteur d’homme, le câble qui l’a décapité.
    Déjà son fils aîné François (successeur légitime après le prince Alphonse) avait péri dans un accident de voiture dû, lui aussi, à la neige si je ne me trompe pas. Le prince Alphonse étant au volant.
    Cela fait beaucoup de morts stupides et stériles provoquées par de simples distractions….

    Tous les espoirs se tournèrent alors vers le jeune prince drivé par sa grand-mère et quelques personnages espagnols et français très présents dans son existence. Qu’allait-il faire ?
    A Aigues Mortes où je le rencontrai pour la Saint Louis, il avait déclaré publiquement que “le jour venu il assumerait tout son héritage”. Belle formule.
    Comment allait-il se préparer à assumer l’héritage ?
    En entrant à Saint Cyr bien sûr et en servant sous les armes de France avant de les incarner.
    Que nenni. Il préféra l’économie et la gestion. Un émule de Strauss-Kahn avant la lettre.

    Au moins il allait faire ses études supérieures en France ? Cela lui aurait au moins permis d’améliorer un Français assez déplorable. C’eut été le moins pour incarner dignement la royauté française.
    Que nenni, il préféra les faire en Espagne pour laquelle il a les yeux de Chimène.

    Bon. Au moins allait-il épouser, soit une princesse européenne, soit une Française de bonne famille pour resserrer les liens distendus par trois siècles d’exil espagnol, avec le pays de ses aïeux Saint Louis et Louis XIV. Que nenni. Il préféra épouser une jolie perruche dorée sur tranche, fille d’un des plus importants banquiers d’Amérique du Sud….où il s’en alla vivre. On dirait que, chez lui, le sang des banquiers Médicis coule encore plus fort que celui de son saint aïeul, Louis IX, pourtant né exactement le même jour que lui.

    Si bien que, un certain nombre de légitimiste firent comme moi. Ils rengainèrent tous leurs espoirs politiques et cultivèrent leur jardin en s’en remettant à la Providence (encore Elle) du soin de “remettre le roi sur le trône” comme le conseillait Joseph de Maistre en son temps.

    Alors, les exploits athlétiques du prince aujourd’hui, si exploit il y a, c’est comme le mariage du prince de Monaco : “on s’en tape !”

    Louis SAINT MARTIN

  • Budelberger , 11 avril 2011 @ 15 h 48 min

    Moi, je trouve ça pourtant émouvant, un “duc d’Anjou” mort héroïquement… en faisant du ski.

    (Je vois par Wikipédia que, né à Rome, vivant en Espagne, il aimait, comme n’importe quel profiteur de notre système social, se faire soigner en France en cas de besoin. Avec de tels comiques associés, la République est tranquille pour les mille ans à venir.)

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