À propos du «visage de l’homophobie»

Un article de Causeur du 9 juillet révèle les derniers résultats de l’enquête de la police sur l’agression du militant LGBT Wilfred de Bruijn, dont on se souvient des réactions qu’elle avait provoquées dans les médias (en lien, une revue de presse par le site Fdesouche)  :

[…] La victime elle-même, quoiqu’elle n’ait aucun souvenir du déroulement de la scène, n’hésitait pas à affirmer que cette « agression (disait) quelque chose de notre société, sur ce qui se passe en France depuis pas mal de mois autour du mariage pour tous. »
[…]
Or, nous sommes en mesure d’affirmer aujourd’hui que la police judiciaire parisienne, après un long travail d’enquête, a identifié avec une grande certitude les agresseurs présumés. Et que de manière extrêmement étrange, ils ressembleraient plus à des fans de Sexion d’Assaut qu’à des groupies de Glorious. Les condés n’attendent plus que l’aval du Préfet de Police de Paris pour procéder à cette arrestation qui révélera sans nul doute le vrai visage de l’homophobie dans la France de 2013.
Parions que le pouvoir et ses alliés médiatiques crieront alors au pasdamalgamisme. Il ne faut pas diviser la France. Il ne faut pas stigmatiser.
[…] »

À lire sur Nouvelles de France

Du bidonnage Nouchet à la prétendue agression « homophobe » du 7 avril 2013 : Comment faire passer une loi en manipulant un fait divers ?Jean-Yves Le Gallou, 10 avril

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35 Comments

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  • monhugo , 12 juillet 2013 @ 1 h 12 min

    Je n’aime pas que notre belle langue soit transformée en “novlangue” – “Je ne puis rien nommer, si ce n’est par son nom. J’appelle un chat un chat, et Rollet un fripon” (Boileau, “Première Satire”). J’appelle donc “couple” ce qui en est un, et “paire” ce qui n’en un qu’en bien-pensance et langue de bois. Pour “Rollet” (celui de Boileau était un procureur véreux), on n’a que l’embarras du choix. Dans le même ordre d’idées, que le masculin l’emporte sur le féminin en grammaire ne me gêne pas du tout.

  • monhugo , 12 juillet 2013 @ 1 h 20 min

    Sur “l’homophobie”. Pour ma part, n’étant pas experte en “novlangue”, je ne sais pas ce que c’est, Ah si ! Un prétexte à loi liberticide (comme d’autres machins en “phobie”). Les uranistes et autres saphistes, je n’en ai cure en tant que tels, si leur seul génie tient à leur(s) goût(s) en matière de partenaires à galipettes.Voilà mon point de vue en la matière.

  • monhugo , 12 juillet 2013 @ 1 h 25 min

    “Les victimes….dénonçaient….pas que les gens étaient de la Manif’ pour tous” : barbarisme et imprécision (quid de ces “gens” ?). “Entretien” – sans “t”. “Une certaine homophobe”. Sic.
    Ce qui est sûr en ce qui vous concerne – vérifié en permanence – c’est que vous êtes très embarrassé avec le français.

  • PARITEPEREMEREdepuis2000 , 12 juillet 2013 @ 2 h 54 min

    La racine latine PAR (adjectif latin valant ‘égal”, confer primum inter pares et l’acception d’une assemblée de pairs) aura connu beaucoup de vicissitudes dans les idiomes dérivés.
    Par exemple depuis le verbe latin parere (= engendrer au sens de la parenté pas seulement utérine), le castillan n’a vu que l’accouchement d’où le slogan des hysterocrates néo-matriarcales d’outre-Pyrénées
    “nosotras parimos, nosotras decidimos” ceci appuyé par un geste obscène des deux mains figurant une sorte de losange au-dessus de ce qui leur sert de tête.
    Pour accompagner “olivier” sur son intérêt matheux :
    – un nombre pair est un entier divisible par 2, image ancienne
    – mais en algèbre plus récente les mathématiciens ont voulu lever l’ambiguïté en déclinant doublet, triplet, quadruplet, etc … (n-uplet)
    D’où notre préférence pour la désignation par ‘duo’ plutôt que ‘paire’ ou mieux par ‘doublon’ (ceci en hommage à l’immense oeuvre du chrétien René Girard si hélas méconnu en France … ‘le doublon mimétique’ …).
    D’autant que les post-féministes des années 90 ont voulu vanter la parité femmes-hommes au titre de la promotion de l’égale dignité … alors retorsio argumentatis !(Schopenhauer) : ne salissons ni paire ni parité en les associant aux homopratiquants, en sorte à dissoudre la coalition contre nature entre post-féministes et néo-subversifs LGBTP … les revirements des dames Agacinski et fille Bleustein-Blanchet trahissent une intéressante faille du casse-tête …
    En revanche je me sens plus proche du castillan qui fait dire au féminin “cuantas (horas) son ?” quand le français lourdaud demande ‘quelle heure est-IL ?’
    … simplement une question de santé mentale …

  • Yaki , 12 juillet 2013 @ 7 h 19 min

    gens = agresseurs.

    Ensuite, si vos seuls arguments sont des attaques personnelles contre l’orthographe de votre contradicteur, vous êtes tombés bien bas.

  • moana83 , 12 juillet 2013 @ 8 h 10 min

    Dès le début ça sentait la manipulation et de plus il aurait été de mauvais goût de présenter à ce moment les vrais agresseurs, maintenant presque plus personne ne porte attention alors on peut dire la vérité, mais le message envoyé par la manipulation est ancré dans les têtes !

  • Luc Ruy , 12 juillet 2013 @ 12 h 01 min

    Vous auriez pu mettre la définition entière (notamment les exemples) :
    COUPLE
    II 1. Deux êtres humains de sexe opposé, unis par amour, par mariage, par métier. Un couple bien assorti. Un couple célèbre, lié aux yeux du public par ses travaux, ses succès communs. Par ext. Deux animaux de sexe opposé. Un couple de pigeons, le mâle et la femelle.
    2. Par anal. Deux personnes unies par un sentiment commun ou par un intérêt qui les porte à agir de concert.
    Un couple d’amis. Un couple de fripons. Un couple de danseurs. Ramer en couple, se dit de deux rameurs qui, placés côte à côte dans un canot, manient chacun un aviron.”

    http://www.cnrtl.fr/definition/academie9/couple

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