« Ma tante », un maigre secours pour les familles disloquées

Le Crédit municipal est le lointain descendant du Monte di Pietà, une institution caritative créée en 1462 par le moine Barnabé de Terni pour lutter contre l’usure et permettre à la population de recourir à l’emprunt afin d’assurer le quotidien. L’institution au griffon est surnommée « Chez ma tante » depuis que le Prince de Joinville, troisième fils du Roi des Français Louis Philippe et joueur invétéré, qui avait mis en gage sa montre pour payer ses dettes, n’ayant pas osé l’avouer à sa mère, la Reine Amélie, qui s’étonnait de ne plus voir ledit bijou, prétexta l’avoir oublié chez sa tante…

Ce reportage, tourné à Bordeaux et diffusé par TF1 dans l’émission “Sept à Huit” dimanche 6 mai dernier, montre à quel point la destruction de la famille encouragée par les lois et l’air du temps est source de précarité, surtout en temps de crise comme aujourd’hui. Sans surprise, 80% des clients (des victimes de cette précarité ?) sont des femmes comme Annie, séparée depuis cinq mois ou cette dame âgée de 79 ans (dont le visage a été “flouté” car elle souhaite conserver l’anonymat) qui prête ses bijoux contre 500 euros car ses “enfants (…) sont dans le besoin” : “Un fils qui est seul avec deux enfants, une fille dont le mari vient de la laisser avec deux enfants handicapés en plus.”

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