VIDÉO | Théorie du gender à l’école : Ludovine de La Rochère VS Caroline Mécary

C’était ce jeudi 16 janvier dans “La Nouvelle édition” sur Canal + :

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16 Commentaires

  • Charles , 17 janvier 2014 @ 8 h 26 min

    Pour Ranguin,
    L’obligation nouvelle de parité dans les listes de candidats est une superbe manip.
    Il est déjà tres difficile de construire des listes “libres” (hors réseaux masqués)
    il est encore plus difficile de respecter la pure parité entre les candidats.
    Le profil des personnes qui entrent dans le champ électif/politique n’est pas aléatoire.

    Le niveau municipal est le premier échelon du processus politique électif.

    Le constat est que les femmes en couple (H&F) et en famille(enfants)
    placent leur famille en haut de leur liste de priorité et y investissent leur énergie.

    Quitte à avoir un conjoint qui entre dans le champ politique,le plus souvent
    avec un profil protégé (enseignant,fonctionnaire,retraité) adhérent d’un réseau masqué.

    Il résulte de ce qui précède que le profil des femmes dans les listes est “téléguidé”.
    Femmes sans famille,Femmes sans conjoint stable/durable,Femmes polysexuelles.
    Cette parité formelle & rigide relève donc de la manipulation des élections.

  • AURORE ANGELIQUE , 17 janvier 2014 @ 9 h 12 min

    Très bonne intervention de Ludovine de la Rochère

  • Sacha , 17 janvier 2014 @ 9 h 16 min

    Très exact.

    La fonction n’a pas de sexe, donc la fonction déléguée non plus. Ce qui devrait compter, uniquement, c’est la capacité à gérer selon le mandat que l’on a reçu.

    Il s’ensuit que, fondamentalement, cette “parité” constitue une sorte de carte forcée, complètement opposée au libre-choix démocratique.

    Corollaire : beaucoup d’incapacité institutionnelle, comme on peut le constater partout, surtout au gouvernement. C’est en tous points comparable à la “discrimination positive” qui fait des dégâts partout et affaiblit les nations.

  • Jean-Marie Mas , 17 janvier 2014 @ 10 h 07 min

    Tous les dictateurs en ont rêvé, Peillon et ses complices le font.
    Quand va t on les juger pour crimes contre l’humanité?
    La France en ruine, ces salopards n’ont qu’une solution pour la sortir de là, faire de nos enfants des adeptes de la jaquette.
    Prenons nos fourches et allons sur Paris faire du ménage!!!!

  • ranguin , 17 janvier 2014 @ 10 h 24 min

    J’aimerai que l’on puisse laisser l’éducation des enfants aux parents. Ce fut le cas en ce qui me concerne.
    Aujourd’hui on devient une population d’éternels assistés. On est pris en charge par l’2tat avant même que l’on naisse. Etonnez vous ensuite que l’Etat (toujours lui) vous impose, sans vergogne, comment vous devez agir, pensez, aimer, détester.
    Le temps de la délation revient à grands pas.

  • eric-p , 17 janvier 2014 @ 14 h 04 min

    Exact.
    Ce qui m’inquiète, c’est de savoir comment s’y prendre avec cette bande
    d’idéologues totalement tarés qui se sont visiblement fixés pour objectif de déconstruire la “société bourgeoise” (du moins l’idée qu’ils s’en font)
    en jetant systématiquement l’anathème sur les individus qui ne pensent pas comme eux !
    Le totalitarisme intellectuel dans ce pays prend des proportions inquiétantes…

  • Sacha , 17 janvier 2014 @ 14 h 10 min

    conséquence, selon Tocqueville :
    “Ce désintéressement de soi-même va si loin que si sa propre sécurité ou celle de ses enfants est enfin compromise, au lieu de s’occuper d’éloigner le danger, il croise les bras pour attendre que la nation tout entière vienne à son aide. Cet homme, du reste, bien qu’il ait fait un sacrifice si complet de son libre-arbitre, n’aime pas plus qu’un autre l’obéissance. Il se soumet, il est vrai, au bon plaisir d’un commis; mais il se plaît à braver la loi comme un ennemi vaincu dès que la force se retire. Aussi le voit-on sans cesse osciller entre la servitude et la licence.

    Quand des nations sont arrivées à ce point, il faut qu’elles modifient leurs lois et leurs mœurs, ou qu’elles périssent, car la source des vertus publiques y est comme tarie : on y trouve encore des sujets, mais on n’y voit plus de citoyens” (De la Démocratie en Amérique)

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