Marc Fiorentino : Les grèves sont l’illustration du mal français

Pour Marc Fiorentino, le pays coule lentement mais sûrement et certains tels les syndicats de cheminots continuent à l’enfoncer :

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3Commentaires

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  • HuGo , 16 juin 2014 @ 12 h 41 min

    Normal, c’est un FINANCIER!
    Mais certains services publics doivent rester nationaux. Une économie doit servir d’abord l’humain, …or jamais ce facteur n’ intervient en économie, sauf en valeur de rendement…l’ économie est mise en coupe réglée par la finance qui prend toute la place enlevant toute autre perspective…C’est néfaste pour la société …
    Ce ne peut être une question de statut du cheminot, bien que c’est évident que ce soit le thème mobilisateur. Cette grève touche à l’orientation fondamentale de nos économies : humaine ou financière? Même les entrepreneurs, sf les financiers, les industriels doivent s’incliner devant le Veau d’Or de la finances et combien nous y participons…Nous devrions retrouver ce qui animait le 19ème siècle et la début du 20ème siècle, entreprendre ! Pas faire toujours plus d’argent seulement en ignorant les plus louables aspirations de la population…

  • V_Parlier , 16 juin 2014 @ 15 h 40 min

    Les fonctionnaires des transports publics français, plus protégés et choyés que quiconque dans le monde, sont du pain béni pour les libertariens qui n’hésiteront évidement pas à en remettre une couche sur l’élimination des services publics. Pourtant, les services publics où on ne fait pas grève (ou très rarement) çà existe ailleurs. Fallait être plus couillu et ne pas leur laisser tous les pouvoirs, c’est tout.

  • baldag , 17 juin 2014 @ 16 h 40 min

    anceJe ne suis pas d’accord sur le fait que l’économie doit être au service de l'”humain”. C’est à l'”humain” de s’intégrer dans l’économie qui est très mouvante au fil du temps qui passe.
    Personne ne devient pas “patron” pour le seul fait de créer des emplois. On le devient parce qu’on a des idées, qu’on souhaite les mettre en oeuvre, qu’on souhaite créer, qu’on désire être “libre” (ce qui est un leurre en France car dès qu’on a signé, l’Etat nous met le grappin sur le dos avant qu’on ait gagné le premier euro).
    A partir de là, on a progressivement plus ou moins besoin d’ouvriers, d’employés, éventuellement de cadres. Donc, on achète le travail de ces personnes dont quelques-unes, peut-être, deviendront aussi “patron” plus tard : c’est ainsi, l’insertion dans l’économie.
    Pour cela, tôt ou tard, il faut de l’argent et, en général, on s’adresse à la finance, représentée par les banques. C’est ainsi que l’on entre dans l'”économie” à ne pas confondre avec la grande finance que toutes les bonnes résolutions ne parviendront pas et pour longtemps (grâce à l’informatique aujourd’hui, et à d’autres techniques demain) à mettre à genoux! Elle prend droit de vie ou de mort sur l’entreprise que l’on vient de créer si elle le veut, donc sur son personnel.
    J’ai personnellement vécu ce process!

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