Tennessee : un juge chrétien repabtise un enfant, incompréhension des associations familiales

Et la subsidiarité dans tout ça ? L’American Family Association a condamné la décision d’un juge du Tennessee, Lu Ann Ballew, de changer le nom d’un nouveau né de Messiah à Martin (photo ci-contre), expliquant que le pouvoir judiciaire n’a pas à dicter aux parents le nom qu’ils peuvent donner à leurs enfants, bien que l’organisation pro-famille partage le sentiment du magistrat, à savoir qu’il n’y a qu’un messie, Jésus-Christ. Citée par The Associated Press, Ann Ballew explique que “le mot Messie est un titre et (que) c’est un titre qui ne peut être attribué qu’à une personne. Cette personne, c’est Jésus-Christ”. Le directeur de l’analyse des enjeux de l’AFA, Bryan Fischer, a expliqué sur ABC News, que dans le passé, de nombreux parents ont prénommé un enfant “Jésus”, et encore aujourd’hui de nombreux Hispaniques. Il semblerait donc que la décision de la magistrate, également critiquée par l’American Civil Liberties Union, fasse l’unanimité contre elle. La maman du petit garçon a indiqué qu’elle réfléchissait à interjeter appel et qu’elle ne cesserait pas d’appeler son petit garçon Messiah.

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17 Commentaires

  • ngauthier68 , 16 Août 2013 à 13:48 @ 13 h 48 min

    C’est vraiment n’importe quoi…
    Quand on pense à tous les gens qui s’appellent Jésus ou Moïse…

  • François Desvignes , 16 Août 2013 à 13:59 @ 13 h 59 min

    Le prénom de “Jésus” existait avant que “Jésus de Nazareth” ne naisse puisqu’il n’est que le prénom du Messie, le Christ.

    Il n’est pas possible d’appeler son enfant, le Christ ou le Messie, sans prononcer le nom de Dieu en vain.

    Il n’existe pas de Christ avant le Christ et de messie après le Messie.

    Jésus est un prénom.
    Le Christ est le Nom exclusif du Dieu Incarné, crucifié et ressucité.
    Le Messie est l’Attribut exclusif du Christ Sauveur.

    On ne pourrait pas porter le Nom exclusif ou les Qualités exclusives de Dieu sans blasphémer.

    La juge a raison.

  • monhugo , 16 Août 2013 à 15:15 @ 15 h 15 min

    Pour les petites filles, “Charia” est seyant. “Al-qaida” (voire “Aqmi”), en prénom unisexe ? “Jihad” : un classique. Ou l’indémodable “Islam”.
    Pendant ce temps-là, les prénoms berbères sont interdits dans le Maroc de Mohamed VI.

  • Dōseikekkon , 16 Août 2013 à 18:19 @ 18 h 19 min

    Sans parler des animaux & objets divers : les saint-bernards (chiens), les saint-pierre (poissons), les saint-émilion, saint-nectaire et saint-honorés…
    J’ai moi-même baptisé mon chat Lucifer.

  • Eric Martin , 16 Août 2013 à 18:43 @ 18 h 43 min

    Sans déconner ? Il ne faut pas être taré pour appeler son chat Lucifer ?

  • monhugo , 16 Août 2013 à 22:57 @ 22 h 57 min

    “Lucifer”, le porteur de lumière. L’un des noms de la planète Vénus pour les Romains, dans sa version “étoile du matin” (Eôsphoros, chez les Grecs).
    Les mythologies grecque et romaine désignent ainsi plusieurs déesses de la Lumière, comme Eos (Aurore) ou Artémis (Diane).
    Par ailleurs archange déchu par Dieu, pour avoir péché par orgueil et avoir fomenté une révolte “angélique”, dans une tradition biblique tardive (Vulgate). Il sera assimilé à Satan, le “Diviseur”, ou “Adversaire”, l’ennemi de Dieu, comme du genre humain.
    Plus surprenant, c’est ainsi que le Christ fut désigné d’abord dans le Nouveau Testament : “Christus verus Lucifer” (le Christ véritable porteur de lumière)…
    Un chat nommé (“baptisé”..) “Lucifer” peut donc l’être sans connotation “diabolique” du tout. Un chat noir, cependant, noir comme l’Enfer ?

  • Eurydice , 16 Août 2013 à 23:31 @ 23 h 31 min

    Jésus, transcription de Aïssa, Issa, Insa, n’est qu’un prénom, qui se portait depuis des siècles, bien avant la naisssance de Notre Seigneur. . Celui que nous appelons Jesus se prénommait en araméen, la langue qu’il parlait, Aïssa bin (ibn, chez les arabes) Meriam, Jésus fils de Marie. Appeler son fils Messie, pour prétentieux que cela puisse paraître, n’a guère plus d’impact que de le baptiser Benedetto (béni), Dieudonné ou Epistola (lettre). Dans les pays germaniques, on ne compte pas les Gottlieb, Gottfried, etc…. Je me rappelle avoir, quand je vivais en Italie, fait la connaissance d’un brillant avocat qui s’appelait Diomandato (littéralement “Mandato da Dio”, envoyé de Dieu, malgré l’inversion.) Et sa sœur de m’expliquer qu’à sa naissance le médecin de famille ne lui donnait pas plus de trois mois à vivre à cause d’une malformation non mieux définie. “Dieu nous l’a envoyé, il le reprendra quand il voudra” dit alors sa mère. Il me raconta combien il en avait souffert, surtout à l’école. Certains de ses condisciples s’amusaient à l’appeler “Il Messia” avec autant de génuflexions. Cela dit, en Amérique, pour qu’un juge intervienne sur le choix d’un prénom…Il y en a pour toutes les extravagances. Je ne sais plus quelles stars du moment ont appelé leur fille, ou leur fils, North-West.

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