Fiscalité : un espoir que le gouvernement ne fasse plus rien ! par Nicolas Doze

La réforme fiscale de Jean-Marc Ayrault tombe à l’eau, le gouvernement semble enfin avoir réalisé que les hausses d’impôts n’augmentent plus les recettes fiscales, note Nicolas Doze ce lundi sur BFM TV. “Tout ce qu’on peut espérer du gouvernement c’est qu’enfin, il ne fasse plus rien”, ironise l’éditorialiste.

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4 Commentaires

  • Trucker , 16 Déc 2013 à 16:05 @ 16 h 05 min

    …………et qu’il parte avant que cela ne tourne à plus mal que l’expression pour l’instant d’une exaspération de plus en plus difficilement contenue.

  • K. , 16 Déc 2013 à 18:12 @ 18 h 12 min

    Cessez de la contenir.

  • K. , 16 Déc 2013 à 18:13 @ 18 h 13 min

    *Il faut* cesser de la contenir.

    désolé, tiré trop vite…

  • montecristo , 17 Déc 2013 à 16:21 @ 16 h 21 min

    Le p’tit coq nain de Tulle (presque du LA FONTAINE)

    Le petit coq nain de Tulle est venu jeudi soir

    Nous dire qu’il était nul, qu’on s’était fait avoir

    Que si le blé manquait, c’était pas de sa faute

    Que tout son poulailler dansait d’une patte sur l’autre,

    Grattait de ci de là, pondait des coquilles vides

    Plaçait tous les copains inutiles et avides

    De ne jamais rien faire, à part un peu de lard

    Que si l’on voulait bien, il n’était pas trop tard

    Pour mettre notre pays au niveau de la Grèce

    Et que de toute façon nous l’aurions dans… les fesses.

    Le p’tit coq nain de Tulle est venu jeudi soir

    Les plumes en bataille, toujours reteintes en noir

    Nous dire: bande d’imbéciles, ne perdez pas espoir

    J’ai coulé la Corrèze, je n’en tire nulle gloire.

    Patientez, patientez car je suis-là maintenant

    Pour couler la France aux bons emplacements.

    J’ai pas beaucoup à faire, on m’aide constamment

    Les quarante inutiles s’appliquent à tous moments.

    Et pendant ce temps là, je m’occupe des poules

    Qui tournent autour de moi, vraiment, il y a foule !

    Le p’tit coq nain de Tulle est venu jeudi soir

    Dressé sur ses ergots du haut de son perchoir

    Fustigeant les rapaces, ses vils prédécesseurs

    L’empêchant lui et ses copains de faire leur beurre !

    Le jabot de travers toujours évidemment

    Il aurait bien voulu se faire croire compétent.

    Bien d’accord sur ce mot, en le coupant en deux

    Sachant depuis longtemps qu’il nous restait les yeux

    Pour pleurer sur la France, vidée, exsangue et nue

    Par tous ces incapables, vivants comme des sangsues.

    Le p’tit coq nain de Tulle est venu jeudi soir

    Il peut lisser ses plumes, vous vous êtes faits avoir.

    Si l’important pour lui, ce n’est pas le chômage

    Il a bien trop à faire pour bouffer le fromage

    En s’occupant des gay, des drogués, et puis des émigrés

    Il faut bien sûr maintenant taxer les retraités

    Ceux qui ont voté pour lui, c’est bien pour leur malheur

    Il en a rien à foutre de tous les électeurs

    Maintenant qu’il a la place, il y met tout son cœur

    Pour vivre sur notre dos, comme toujours en douceur.

    Le p’tit coq nain de Tulle est venu jeudi soir

    Il dit qu’il nous en…fume, qu’on est de bonnes poires

    Qu’ils allaient nous presser comme de vulgaires citrons

    C’est bien fait pour not’ gueule puisqu’on est assez cons

    Pour croire toutes les promesses qu’il ne veut plus tenir

    Il n’y avait pas de crise, il l’a pas vue venir….

    Le p’tit coq nain de Tulle est un triste vautour

    Il s’est bien déguisé sous de jolis atours.

    Il voudrait nous faire croire qu’il était socialiste,

    Quand lui et ses copains sont tous capitalistes.

    Alors, n’attendez rien de ces tristes fumistes

    Que des impôts nouveaux ajoutés à la liste.

    Un conseil pourtant : gardez quelques écus,

    Achetez de la vaseline et planquez votre cul !

    ANONYME

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