Carrefour royal, par l’Action française : “Le libéralisme contre les libertés”

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17Commentaires

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  • xrayzoulou , 17 janvier 2015 @ 17 h 50 min

    Comme j’aimerai y aller ! J’habite loin et ne peux venir, mais je serai quand même près de vous. Que vienne vite ce jour nouveau où Dieu nous donnera notre Roi.

  • Alex , 17 janvier 2015 @ 20 h 18 min

    “Le libéralisme contre les libertés” ?

    Je ne comprends pas les contradictions de votre ligne éditoriale, entre libéralisme et anti-libéralisme ou entre libéralisme et soutien au collectiviste musulman de Dieudonné.

    J’ai l’impression simplement, que vous cherchez à vous raccorder à des chapelles, ici ou là, au gré de l’actualité ou de l’évolution de vos propres croyances.

    La pensée humaine n’est guère qu’un système organisé de croyances, fluctuantes au gré des endoctrinements, des peurs, des réflexes conditionnés, des névroses de l’enfance, des propagandes, des conditions de la survie, des découvertes scientifiques etc.

    L’Humain ayant peur de devoir assumer la responsabilité de devoir être son propre Dieu, va chercher à se raccrocher à de multiples chapelles, qui sont autant de béquilles pour sa pensée.

    L’humain va donc dire par exemple “je suis libéral, hétérosexuel, cadre, parisien, catholique” ou encore il dira “je suis homosexuel, artiste, socialiste, subversif” ou encore il dira “je suis musulman, socialiste, républicain”.

    Et il suffit à l’individu d’ajouter une seule idée nouvelle qui ne cadre pas avec le cumul des chapelles auxquelles il appartient, pour que tout le château de carte de la pensée s’effondre.

    L’Homme va chercher à se définir par l’appartenance à ses chapelles, qu’elles soient politiques, religieuses, philosophiques, comportementales (type de sexualité pratiquée etc.) etc.

    Mais la contradiction est bien le prémisse de l’agnosticisme, le véritable aboutissement de la pensée et la porte sur l’âme.

    Il faut se déconditionner de tout, pour être vraiment libre de choisir ses propres conditionnements.

    Voilà ce que m’inspire un média “libéral” qui par contradiction condamne le “libéralisme”

  • Marie Genko , 18 janvier 2015 @ 8 h 56 min

    @Alex

    Avant de se définir lui-même, il me semble que l’homme devrait chercher s’instruire.
    Et autant commencer par le commencement c’est à dire explorer la richesse de toute l’histoire de la Pensée occidentale, de son Histoire et de ses Saints.
    Il est en effet la mode d’aller s’intéresser aux hindouistes, aux bouddhistes et à toute sortes d’exotismes ….
    Mais cette démarche rejette deux millénaires de civilisation occidentale et jette l’individu dans un chemin qui lui est forcément étranger.

    Chacun de nous a besoin de l’apport de sa propre Tradition pour affirmer son identité!

    Se déconditionner de tout, comme vous l’écrivez, me semble une absurdité…

  • Guy Marquais , 18 janvier 2015 @ 9 h 09 min

    certes, tout ça est paroles d’Évangile….mais les descendants des coupeurs de têtes qui nous gouvernent, pire , qui nous mènent par le bout du nez, n’ont aucun intérêt à vous instruire!
    Ils ont assez de mal à nous ” enfumer” . La preuve…il en reste encore des” comme nous”

  • J'écris ton nom , 18 janvier 2015 @ 9 h 35 min

    Eric Martin,

    Je partage la réaction d'”Alex”. Et au-delà.

    Je suis un fidèle lecteur de NDF, et un libertarien inconditionnel.
    Votre “pub” pour l’AF, sans autre commentaire, est une illustration parfaite de son propre propos – “Mais la contradiction est bien le prémisse de l’agnosticisme, le véritable aboutissement de la pensée et la porte sur l’âme.”

    La seule doctrine respectueuse de l’homme dans toutes ses dimensions est bien le libertarianisme, car elle est tolérante de toutes les autres sans les intégrer, voire respectueuse de ces autres dans la mesure où elles sont compatibles.

    Les seules démarches interdites à un libertarien sont celles qui créent un dommage à autrui. “ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît à toi-même”. Et un corollaire de cette attitude est le rejet du tout-état, parce que ce dernier est massivement privatif de liberté, au nom de principes abstraits qui sont toujours, immanquablement dévoyés, et dans les délais les plus courts après que l’enthousiasme initial, qu’il ait été réel ou feint, se soit éteint.

    “On” attend d’un journal en ligne catholique-conservateur la promotion de valeurs propres au catholicisme – la foi, la spiritualité, la solidarité spontanée (à l’opposé de cette solidarité forcée qui cache très mal une spoliation massive), la défense de la communauté catholique et de la communauté nationale contre ses vrais adversaires, la défense de la dignité de la personne humaine, en commençant par la nôtre propre (que vaudrait la défense de la dignité d’autrui si nous ne prenons pas soin de la nôtre ?). Tirer sur des ambulances (libérales), qui plus est des ambulances qui devraient être des alliés objectifs, est un péché, et un péché grave.

    “quand j’aurai renoncé à défendre tous ceux qui se réclament d’une orthodoxie qui n’est pas strictement la mienne et qu’ILS viendront ensuite me chercher, il n’y aura plus personne pour me défendre”. Ce propos est encore d’actualité.

    Le monde “libéral” que l’AF prétend pourfendre n’existe pas. Les faux “libéraux” qui sont nos vrais adversaires sont ceux qui font passer en catimini dans des traités non soumis aux votes de parlements ni à la sanction d’un vote populaire (traités transatlantique ou transpacifique, par exemple, ou de Maastricht, Lisbonne et autres) des dispositions qui retirent leurs derniers pouvoirs aux états et aux communautés, et donc aux individus, pour les transférer à des entités non élues qui mettent en oeuvre des programmes massivement liberticides.

    Les farces récentes sur la liberté d’expression, liberté ô combien sélective, elles aussi, comme les récents débats sur le mariage, et les lois anti-phobiques qui s’accumulent, détournent l’attention du public de la grande opération de mise en esclavage de nos peuples, principalement au travers de deux mécanismes :
    – celui de la dette publique, qui permet à court terme un clientélisme liberticide (aides à la presse, société d’assistés et de privilégiés), et organise à plus long terme l’esclavage de populations astreintes à faire semblant d’essayer de rembourser cette dette, astreintes individuellement à des impôts écrasants et proprement esclavagistes, et astreintes collectivement à toutes les soumissions et tous les renoncements pour échapper à l’exigibilité immédiate de cette dette publique
    – l’appropriation privée des vrais biens publics : (i) appropriation du vivant (brevets d'”invention” sur le vivant), (ii) appropriation de la forme et du contenu culturel et fonctionnel de ce qui nous entoure (brevets d’invention pour le logiciel, impérialisme culturel subventionné et / ou défendu “militairement”, (iii) sécurité des biens et des personnes, que les états renoncent à assurer, alors même qu’ils ne renoncent pas à leur monopole légal de la violence et stigmatisent massivement les groupes constitués qui voudraient se substituer à eux à cette fin

    Le capitalisme de connivence se développe dans ce terreau avec une volupté sans bornes : captation de rentes monopolistiques, subventions d’exploitation et d’investissement, partage du contrôle de la presse, promotion d’un accroissement de la pression réglementaire qui freine ou empêche la concurrence de nouveaux venus.

    Ce capitalisme de connivence n’est PAS le libéralisme. Il corrompt les “capitalismes démocratiques” et organise l’esclavage.

    Les libertariens ne sont pas opposés aux principles catholiques de générosité et de tolérance. Bien au contraire. Ils ne s’opposent – et ils le font avec énergie et sans compromission – qu’à la mise en oeuvre forcenée de solutions collectivistes qui viennent s’imposer aux individus. Même si ces solutions prennent des habits généreux et tolérants, leur nature collectiviste les détourne toujours de leurs objectifs affichés.

    L’Etat n’est pas la solution; il est le problème.
    Nous avons tous besoin d’avoir la foi. Il est essentiel de l’avoir en soi-même, ses proches, et la communauté de laquelle on se réclame. Avoir foi en un Léviathan qui organise notre asservissement relève du syndrome de Stockholm.

    Nos adversaires ne sont pas musulmans, hindous, sikhs, libéraux, chamanistes, zoroastriens, bahaïs, ou adorateurs de la lune.
    Ils sont socialistes et collectivistes.

    Les catholiques français ont depuis trop longtemps tendu la joue gauche et toléré que les collectivistes endoctrinent leurs enfants, dans la presse (y-compris catholique), à l’école, et partout ailleurs. Ils ont collectivement amené la gôche actuellement au pouvoir depuis quarante ans. Vont-ils se réveiller ?

  • judel , 18 janvier 2015 @ 11 h 06 min

    comment peut on s’inscrire chez vous merci

  • ydau , 18 janvier 2015 @ 11 h 28 min

    Je suis d’accord avec les commentaires. Quel dommage ce mélange des genres, signe d’ignorance, qu’on voit chez les politicards et les médias (ce qui n’est pas étonnant), mais aussi dans des endroits plus insolites (milieux catholiques ou royalistes). Le libéralisme est une doctrine, certes, mais de la Liberté (de culte, de croyance, d’expression par exemple). Or tout ce qui est indiqué au programme, à discuter, c’est l’inverse du libéralisme. C’est le collectivisme, descendant des “coupeurs de têtes”. Dommage que la réflexion des royalistes bute sur un piège socialiste aussi grossier!!!

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