Twitter : “la dictature des indignés”… ou des cinglés ?

Sur le site internet de la radio publique Le Mouv’ (0,5% d’audience cumulée), Vincent Glad s’interroge : “Peut-on vraiment débattre sereinement sur Twitter ?” avant de déplorer “une dictature des indignés” : “C’est à celui qui criera le plus fort et on n’entend plus beaucoup les discours modérés” raconte le chroniqueur qui note que “le débat se perd dans une inception infinie dans laquelle personne n’est jamais légitime pour s’exprimer, ne cumulant pas assez de discrimination : une féministe cis (sic !) blanche est moins légitime qu’une féministe cis noire, elle-même moins légitime qu’une féministe trans noire.” Bref, on est chez les fous et Glad, en employant complaisamment la sémantique militante des militants LGBT (qui considèrent qu’une personne non-transgenre, c’est-à-dire une personne normale, est “cisgenre”, un peu comme une personne non-homosexuelle, c’est-à-dire une personne normale est “hétérosexuelle”) participe au délire collectif dont il regrette pourtant les effets sur Twitter et qui rendent impossible la vie en société…

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3Commentaires

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  • Goupille , 18 février 2014 @ 11 h 42 min

    Nul n’est obligé d’aller perdre son temps sur Twitter.
    La question de départ est idiote : on ne peut pas débattre intelligemment en une cinquantaine de signes. C’est forcément de la pensée-horion.
    Mais cela colle parfaitement avec l’illettrisme, le psittacisme, le “vélocitisme”, le zapping, la superficialité et la violence ambiants.

    Nous voulions, en 68, lutter contre les aliénations.
    Echec patent.

  • passim , 18 février 2014 @ 15 h 32 min

    Tout a fait, Goupille.
    Notre civilisation se perdra en bavardages.

  • hector galb. , 18 février 2014 @ 17 h 58 min

    Primo, c’est 140 signes.
    Deuxio, on peut parfaitement échanger en 140 signes (sans compter les photos). C’est même un exercice de concision et de retenue qui fait du bien en langue française où il est tentant de s’épancher sans fin.
    Tertio, vous n’avez pas compris du tout cet article, dont le ton me paraît ironique, qui semble moins traiter de Twitter que de “Vincent Glad” (dont j’ignorais le nom jusqu’à aujourd’hui) et de cette cohorte de parasites culturels financés par l’argent public.

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