Hulot ministre : un sinistre de plus pour les ruraux !

Hulot ministre : un sinistre de plus pour les ruraux !

Communiqué. Avec la nomination de Nicolas Hulot au ministère de l’Environnement, c’est une déclaration de guerre adressée au monde rural, au monde agricole, à l’élevage et aux chasseurs de France !

Le nouveau ministre de l’Écologie n’a jamais caché sa détestation des chasseurs, qualifiés de « semeurs de trépas », et son militantisme à vouloir faire disparaitre la chasse en France.

Un recyclage de plus du Hollandisme avec l’envoyé spécial pour la planète devenu maitre du business écolo notamment avec les grandes firmes polluantes.

Le président de la République démontre par cette nomination son approche superficielle et marquetée de sa politique.

Assurément les élections législatives donneront l’occasion aux ruraux et aux chasseurs d’exprimer leur colère en soutenant les candidats LR-UDI-CPNT, seuls porteurs d’un véritable projet en faveur de la ruralité et de la chasse.

Source : CPNT

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11 Commentaires

  • J. Elsé , 18 Mai 2017 à 19:10 @ 19 h 10 min

    Jean NOGUES et CHAVAL, haro sur les chasseurs : vous tirez à la mitrailleuse sur les chasseurs ! Etes-vous sûr, Monsieur NOGUES que ce sont les chasseurs qui déciment nos paysans et éleveurs ? Ne serait-ce pas plutôt l’UE et les grandes surfaces qui permettent (et profitent) de l’importation (qui n’en n’est d’ailleurs plus une puisque en provenance de pays européens qui n’ont ni nos contraintes sanitaires ni notre niveau de salaires ni nos taxes).
    Tant que les chasseurs respectent les règles, il n’y a aucune raison de les interdire, à moins d’avoir un esprit totalitaire du style “je n’aime pas ceci donc je l’interdit”… Avez-vous pensé à interdire les cyclistes du dimanche qui roulent de front en occupant toute la chaussée ce qui est très dangereux… C’est vrai, c’est l’automobiliste qui roule (comme d’habitude) trop vite ! Si on suit votre façon de penser, il faudrait tout interdire !

  • Jean NOGUES , 23 Mai 2017 à 17:55 @ 17 h 55 min

    merci de vos remarques, dont j’accepte de discuter calmement.

    1) Il ne faut pas charger l’Europe de tous les maux. François Fillon avait dit la vérité en expliquant que les pinaillages qui se surajoutent aux directives européennes sont le problème majeur. Dans son programme, ll avait prévu l’annulation immédiate de ces rajouts toxiques.

    J’ai nombre d’exemples en tête, je vous en donne un seul parmi d’innombrables : l’Europe octroie des subventions, c’est ainsi. Mais ce sont les administrations françaises qui les distribuent en y ajoutant son grain de sel, qui va le plus souvent dans le sens de certains syndicalistes, pas forcément de gauche, hélas ! le résultat est décevant et peut en arrive au contraire de ce que voulaient les commissaires européens. Ainsi, l’Europe avait prévu et recommandé des subventions de reboisement bien plus importantes que ce qui a été finalement retenu par les français. L’administration a ainsi octroyé moins de la moitié de ce que perçoivent les forestiers français, et l’Europe ‘est pour rien dans cette discrimination.

    La chasse, désolé mais d’après votre texte, vous n’êtes pas propriétaire ou chasseur de sanglier habituel. Je n’ai rien contre les chasseurs à l’ancienne, comme ceux qui chassent la bécasse quand c’en est la saison : ils chassent tranquillement, en solitaire, le long des cours d’eau qui s’y prêtent, et pour tirer une seule bécasse, crapahutent bien souvent une demi-journée entière, avec un chien d’arrêt inoffensif à leurs côtés. Mais vous ne vous êtes pas penché sur la loi Verdeille, qui est une insupportable atteinte à la propriété privée, et qui est la cause de l’écrasante majeure partie des conflits issus de la chasse.

    Je ne peux que vous renvoyer à internet ou mieux, à des documentations précises données par les associations antichasse, tout y est.Sinon je vais devoir écrire un interminable texte pour expliquer cette loi. Disons que tout propriétaire de terrains où le gibier peut se déplacer est forcé, par cette loi, d’adhérer à une ACCA (Association Communale de Chasse), sauf s’il a suffisamment de surface ”cygénétique” (les seuils varient par département). Cette ACCA fait venir des chasseurs extérieurs à la commune, souvent venus de 200 ou même 300 km, et ces chasseurs se conduisent en pays conquis bien plus d’une fois sur deux.

    des recours en Cour européenne ont condamné cette violation de la propriété privée (on vous force à adhérer à une assurance dont vous n profiterez jamais parce que vous ne voulez pas que votre terrain soit librement traversé par des chasseurs, qui plus est la plupart du temps inconnus. C’est contraire à toutes les lois en vigueur sur la propriété privée, mais les fédérations de chasse s’assoient sur ces lois quand ça les arrange, et il ne leur arrive rien !). Vous ne pouvez pas imaginer avec quelles contorsions juridiques les fédérations de chasse ont tout fait pour passer outre ces condamnations répétées de la Cour Européenne. La bataille n’est pas terminée, et ça dure depuis 1986-87 ! c’est désespérant. Il a été trouvé des cotes mal taillées, par exemple le propriétaire qui se décourage de parvenir à interdire son terrain aux chasseurs PEUT se déclarer ”réserve de chasse”, mais c’est une tracasserie de plus, pas si évidente qu’elle en a l’air.

    D’un autre côté, les chasseurs ne se gênent pas pour enfreindre les lois qui punissent sévèrement les procédés de chasse déloyaux, et les fédérations de chasse ne font rien contre ces comportements, ce qu les intéresse c’est de récolter des cotisations le plusnpossible, ce qui leur donne une force de frappe redoutable, notamment devant les tribunaux (eh oui, la justice ça fonctionne bien mieux quand l’argent qu’il faut y mettre pour parvenir à ses fins ce compte pas !).
    Voici deux exemples de ces procédés condamnables :

    1) l’agrainage des sangliers : consiste à laisse en forêt,dans un endroit très retiré, en le camouflant assez pour que les ramasseurs de champignons ne les remarquant pas, des bidons (de métal bleu, les moins visibles) remplis de grains de maïs qui s’écopent très lentement, un par un, par une petite discrète ouverture d’une forme ad hoc dans le bas. Les sangliers repèrent très vite ces distributeurs de maïs, le maïs dont ils raffolent. Ainsi les battues deviennent des promenades de santé, un enfant de huit ans suivait les sangliers à la trace. Cette pratique est sévèrement punie, et pourtant je vous assure ici qu’elle est générale, rien n’y fait. Il est vrai que de nos jours, les garde-chasse, il faut les payer, il y a bien longtemps que les mairies n’embauchent plus de gardes-champêtre, et les fédérations de chasse richissimes ont bien autre chose à faire avec leur argent !

    2) l’élevage de sangliers-cochons.

    J’en connais personnellement plusieurs, non loin de chez moi. C’est rigoureusement interdit, et pourtant ! je les ai vus de mes yeux ! des agriculteurs tes retirés, loin de toute agglomération ou hameau, élèvent des sangliers issue de croisements entre certaines races de porcs et de laies. Ces produits sont très reconnaissables à leur museau nettement plus long et moins massif que ceux des sangliers sauvages. Ils continuent à la prolifération de sangliers croisés indéterminés en totale liberté, qui causent e plus en plus de ravages aux cultures et aux prairies. Ces bêtes élevées sont ensuite lâchées dans la nature, où elles supplantent peu à peu les sangliers sauvages et se reproduisant bien plus vite. Bien qu’interdite, cette pratique, qui procure un gibier abondant artificiel aux chasseurs, continue au mépris de la loi sans que jamais aucun procès n’ait lieu ! (allez-y, vous particulier, déposer plainte contre ça : on va vous demander des preuves, bonne chance si vous en trouvez, des preuves que telle laie croisée vient de tel élevage clandestin ! ainsi les chasseurs assurés de trouver du gibier son nombreux et païen de lourdes cotisations partout, ça fait mâcher l’économie et tout le monde se tait à cause de ça !

    Quand au comportement de ces chasseurs de ”grand gibier”, on voit bien que vous n’en avez jamais été témoin, c’est odieux. C’est réellement comme dans le sketch des Inconnus !

    En 1999, je me suis résigné à passer le permis de chasse, pour avoir des droits que sinon je n’aurais pas (par exemple, le droit de détruire les renards qui s’attaqueraient à mes poulaillers, ou celui de laisser chasser qui je veux au lieu de l’ACCA locale ). L’obtention de ce permis est devenue chose très sérieuse. Entre autres, il y a une grande journée obligatoire d’instruction militaire pour les armes, permises ou non permises. Ca se fait sur un terrain militaire, sous la direction d’un colonel.
    Je peux vous informer de ceci, pour avoir suivi ce stage obligatoire (je précise que j’ai été admis à ce permis, j’ai même été premier de mon département); Le colonel nous a fait un discours préparatoire d’un grand quart d’heure en insistant logement sur la nécessité de bien se conduire quand on chasse. Il a dit ceci : j cite le sens et ni la lettre, de mémoire)

    ”malgré nos avertissements, il nous remonte que les chasseurs se comportent de plus en plus mal avec les propriétaires, et que la chasse devient de plus en plus conflictuelle avec le reste de la population. Si vous ne changez pas ces comportements, il ne faudra pas vous plaindre que dans moins d’une génération, vous ne pourrez plus chasser nulle part parce que des lois interviendront tôt ou tard qui vont finir par l’interdire purement et simplement”.

    Ce n’est donc pas pa haine de rinciez aveugle et stupide que j’ai écrit ce que ‘j’ai écrit, et que je le maintiens. La chasse n’est plus ce qu’elle a été, et ne le redeviendra plus jamais. Je le déplore autant que vous, mais c’est ainsi.Les associations qui vous décrivent la chasse par des images d’Epinal fleurant la nostalgie de notre bonne vieille France traditionnelle vous mentent cyniquement. L’argent a tout corrompu, et pire, l’examen du permis de chasse est très couru par des personnes venues là non par intérêt pour la chasse, mais parce que c’est un moyen d’acquérir des armes, si vous voulez vous en convaincre, débrouillez-vousn pour assister à l’une de ces séances d’instruction militaire obligatoire pour pouvoir se présenter au permis de chasser, vous serez édifié en moins de cinq minutes.

    Vu les problèmes actuels avec les attentats, il est clair que la chasse va devoir être revue et corrigée dans le cadre d’un état d’urgence qui n’est pas près de s’achever.

  • Jean NOGUES , 23 Mai 2017 à 18:16 @ 18 h 16 min

    Pardon pour les coquilles, toujours mon correcteur d’orthographe idiot !

    Voici le texte rectifié :

    **********************************************************

    merci de vos remarques, dont j’accepte de discuter calmement.

    1) Il ne faut pas charger l’Europe de tous les maux. François Fillon avait dit la vérité en expliquant que les pinaillages qui se surajoutent aux directives européennes sont un problème majeur. Dans son programme, ll avait prévu l’annulation immédiate de ces rajouts toxiques.

    J’ai nombre d’exemples en tête, je vous en donne un seul parmi d’innombrables : l’Europe octroie des subventions, c’est ainsi. Mais ce sont les administrations françaises qui les distribuent en y ajoutant leur grain de sel, qui va le plus souvent dans le sens de certains syndicalistes, pas forcément de gauche, hélas ! le résultat est décevant et peut en arriver au contraire de ce que voulaient les commissaires européens. Ainsi, l’Europe avait prévu et recommandé des subventions de reboisement bien plus importantes que ce qui a été finalement retenu par les français. L’administration a ainsi octroyé aux forestiers français moins de la moitié de ce que perçoivent les forestiers allemands, et l’Europe n‘est pour rien dans cette discrimination.

    La chasse, désolé mais d’après votre texte, vous n’êtes pas propriétaire ou chasseur de sanglier habituel. Je n’ai rien contre les chasseurs à l’ancienne, comme ceux qui chassent la bécasse quand c’en est la saison : ils chassent tranquillement, en solitaire, le long des cours d’eau qui s’y prêtent, et pour tirer une seule bécasse, crapahutent bien souvent une demi-journée entière, avec un chien d’arrêt inoffensif à leurs côtés. Mais vous ne vous êtes pas penché sur la loi Verdeille, qui est une insupportable atteinte à la propriété privée, et qui est la cause de l’écrasante majeure partie des conflits issus de la chasse.

    Je ne peux que vous renvoyer à internet ou mieux, à des documentations précises données par les associations antichasse, tout y est. Sinon je vais devoir écrire un interminable texte pour expliquer cette loi. Disons que tout propriétaire de terrains que le gibier peut parcourir est forcé, par cette loi, d’adhérer à une ACCA (Association Communale de Chasse), sauf s’il a suffisamment de surface »cygénétique » (les seuils varient par département). Cette ACCA fait venir des chasseurs extérieurs à la commune, souvent venus de 200 ou même 300 km, et ces chasseurs se conduisent en pays conquis bien plus d’une fois sur deux.

    Des recours en Cour européenne ont condamné cette violation de la propriété privée (on vous force à adhérer à une association alors que vous ne profiterez jamais de ses prestations, parce que vous ne voulez pas que votre terrain soit librement traversé par des chasseurs, qui plus est la plupart du temps inconnus. C’est contraire à toutes les lois en vigueur sur la propriété privée, mais les fédérations de chasse s’assoient sur ces lois quand ça les arrange, et il ne leur arrive rien !). Vous ne pouvez pas imaginer avec quelles contorsions juridiques les fédérations de chasse ont tout fait pour passer outre ces condamnations répétées de la Cour Européenne. La bataille n’est pas terminée, et ça dure depuis 1986-87 ! c’est désespérant. Il a été trouvé des cotes mal taillées, par exemple le propriétaire qui se décourage de parvenir à interdire son terrain aux chasseurs PEUT se déclarer »réserve de chasse », mais c’est une tracasserie de plus, pas si évidente qu’elle en a l’air.

    D’un autre côté, les chasseurs ne se gênent pas pour enfreindre les lois qui punissent sévèrement les procédés de chasse déloyaux, et les fédérations de chasse ne font rien contre ces comportements, ce qui les intéresse c’est de récolter des cotisations le plus possible, ce qui leur donne une force de frappe redoutable, notamment devant les tribunaux (eh oui, la justice ça fonctionne bien mieux quand l’argent qu’il faut y mettre pour être efficace ne compte pas !).

    Voici deux exemples de ces procédés condamnables :

    1) l’agrainage des sangliers : consiste à laisse en forêt,dans un endroit très retiré, en les camouflant assez pour que les ramasseurs de champignons ne les remarquent pas, des bidons (de métal bleu, les moins visibles) remplis de grains de maïs qui s’écoulent très lentement, un par un, par une petite discrète ouverture d’une forme ad hoc dans le bas. Les sangliers repèrent très vite ces distributeurs de maïs, le maïs dont ils raffolent. Ainsi les battues deviennent des promenades de santé, un enfant de huit ans suivait les sangliers à la trace. Cette pratique est sévèrement punie, et pourtant je vous assure ici qu’elle est générale, rien n’y fait. Il est vrai que de nos jours, les garde-chasse, il faut les payer, il y a bien longtemps que les mairies n’embauchent plus de gardes-champêtre, et les fédérations de chasse richissimes ont bien autre chose à faire avec leur argent !

    2) l’élevage de sangliers-cochons.

    J’en connais personnellement plusieurs, non loin de chez moi. C’est rigoureusement interdit, et pourtant ! je les ai vus de mes yeux ! des agriculteurs très retirés, loin de toute agglomération ou hameau, élèvent des sangliers issus de croisements entre certaines races de porcs, et de laies. Ces produits sont très reconnaissables à leur museau nettement plus long et moins massif que ceux des sangliers sauvages. Ils continuent à la prolifération de sangliers croisés indéterminés en totale liberté, qui causent de plus en plus de ravages aux cultures, aux prairies et même aux vignes ! Ces bêtes élevées sont ensuite lâchées dans la nature, où elles supplantent peu à peu les sangliers sauvages et se reproduisant bien plus vite. Bien qu’interdite, cette pratique, qui procure un gibier abondant artificiel aux chasseurs, continue au mépris de la loi sans que jamais aucun procès n’ait lieu ! (allez-y, vous particulier, déposer plainte contre ça : on va vous demander des preuves, bonne chance si vous en trouvez, des preuves que telle laie croisée vient de tel élevage clandestin ! ainsi les chasseurs assurés de trouver du gibier sont nombreux et payent de lourdes cotisations partout, ça fait marcher l’économie et tout le monde se tait à cause de ça !

    Quand au comportement de ces chasseurs de »grand gibier », on voit bien que vous n’en avez jamais été témoin ! c’est odieux. C’est réellement comme dans le sketch des Inconnus, ou presque !

    En 1999, je me suis résigné à passer le permis de chasse, pour avoir des droits que sinon je n’aurais pas (par exemple, le droit de détruire les renards qui s’attaqueraient à mes poulaillers, ou celui de laisser chasser qui je veux au lieu de l’ACCA locale ). L’obtention de ce permis est devenue chose très sérieuse. Entre autres, il y a une grande journée obligatoire d’instruction militaire pour les armes, permises ou non permises. Ca se fait sur un terrain militaire, sous la direction d’un colonel.
    Je peux vous informer de ceci, pour avoir suivi ce stage obligatoire (je précise que j’ai été admis à ce permis, j’ai même été premier de mon département). Le colonel nous a fait un discours préparatoire d’un grand quart d’heure en insistant longu ement sur la nécessité de bien se conduire quand on chasse. Il a dit ceci : je cite de mémoire le sens et non la lettre)

    »malgré nos avertissements, il nous remonte que les chasseurs se comportent de plus en plus mal avec les propriétaires, et que la chasse devient de plus en plus conflictuelle avec le reste de la population. Si vous ne changez pas ces comportements, il ne faudra pas vous plaindre que dans moins d’une génération, vous ne pourrez plus chasser nulle part parce que des lois interviendront tôt ou tard qui vont finir par interdire la chasse purement et simplement ».

    Ce n’est donc pas par haine de principe, aveugle et stupide, que j’ai écrit ce que j’ai écrit, et que je le maintiens. La chasse n’est plus ce qu’elle a été, et ne le redeviendra plus jamais. Je le déplore autant que vous, mais c’est ainsi. Les associations qui vous décrivent la chasse par des images d’Epinal fleurant la nostalgie de notre bonne vieille France traditionnelle vous mentent cyniquement. L’argent a tout corrompu, et pire, l’examen du permis de chasse est très couru par des personnes venues là non par intérêt pour la chasse, mais parce que c’est un moyen d’acquérir des armes ; si vous voulez vous en convaincre, débrouillez-vous pour assister à l’une de ces séances d’instruction militaire obligatoire pour pouvoir se présenter au permis de chasser, vous serez édifié en moins de cinq minutes.

    Vu les problèmes actuels avec les attentats, il est clair que la chasse va devoir être revue et corrigée dans le cadre d’un état d’urgence qui n’est pas près de s’achever.

  • Jean NOGUES , 24 Mai 2017 à 20:05 @ 20 h 05 min

    Puisqu’on ne voit aucune réaction à mon dernier message, je me permets d’y rajouter une précision éclairante :

    Je vous ai parlé de l’instruction militaire que j’ai suivie, en 1999, pour pouvoir me présenter à l’examen du permis de chasser. Je vous ai reproduit le discours inaugural du colonel. Mais il ne nous a pas dit que cela. Il se trouve que cette année-là, les fusils à pompe venaient tout juste d’être interdits à la vente libre pour les titulaires dudit permis.

    Pour ceux qui l’ignoreraient, je rappelle qu’un fusil à pompe tue un être humain jusqu’à 5 km; Suivant le type de balles qu’on y tire, ou il vous fait un grand trou de 10 cm de diamètre qui dévaste tout sans tuer, ou il vous perce avec précision un tri pas plus grande que le diamètre du fût de la balle et là, il tue ^roprement,sans abîmer les chairs.

    Le colonel nous a expliqué qu’à la guerre, ce qui est recherché n’est pas de tuer, c’est au contraire de blesser gravement pour rendre le plus infirme possible sans tuer, si possible. Un afflux de blessés ayant une chance de survivre est un étouffoir pour ne armée, et si ces blessés survivent sous la forme d’infirmes lourds, ils deviendront un poids énorme pour la société qui en sera d’autant plus asphyxiée financièrement pour continuer le combat.
    A la chasse, au contraire, on tue 9 fois sur 10 pour consommer les chairs de l’animal tué. Il existe, à la saison du sanglier, un marché florissant, sur les marchés de plein ven, où l’on vend du sanglier sauvage tout frais chassé. Là, il est important que la viande soit propre, donc il faut tirer des chevrotines qui font des trous les plus petits possibles, le plus précis possibles.
    Le colonel en est venu à la toute récente interdiction de la vente libre des fusils à pompe aux chasseurs. Il nos a donné la statistique suivante, qui j’espère va faire comprendre l’énormité de la question de la chasse, que certains abordent ici sous l’aspect dérisoire sentimental et de la nostalgie de nos belles traditions de la France française etc.

    Donc voici : rien que pour l’lle de France, il y a 300 000 chasseurs titulaires d’un permis valide. Mais rien que dans les deux années précédant notre journée dinstruction, il s’était vendu dans notre belle province d’Ile de France….TROIS MILLIONS de fusils à pompe ! en toute légalité…..quad je vous disais que certains passent ce permis parce qu’il permet d’acquérir des armes !

    Mais les quantités incroyables de fusils à pompe qui se sont vendues en 25 ans dans notre France, où sont-elles ? ça c’est une bonne question, à laquelle personne ne sait répondre ! les USA, qui n’aiment pas que les français leur donnent des leçons, prétendent qu’avec notre ”contrôle” des armes à feu, les citoyens français sont plus armés que les citoyens US…..

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