Un Hommen se fait casser une côte par les forces de l’ordre

Reçu par courriel, ce témoignage de Paul, jeune Hommen de 17 ans violenté par les forces de l’ordre :

Le jour de l’opération Hommen sur la rue de Rivoli, j’ai été victime des forces de police. Nous avions entrepris de rester pacifiquement assis par terre avec les autres quand, soudain, les policiers décidèrent de nous enlever de la route par la force. Un policier commence à enlever mon ami je me suis empressé de le ramener au près de moi. Cela m’a valu un coup de matraque dans le bras ainsi que d’autres dans les cotes. Pour me protéger je me suis recroquevillé sur moi même, c’est alors qu’un policier a glissé sa matraque sous mon bras et m’a soulevé violemment. J’ai senti une énorme douleur et j’ai hurlé mais rien n’y a fait. il a continué. J’ai été bien longtemps après chez le médecin, croyant que les douleurs passeraient. Compte-rendu médical : une côte cassée et une côte déplacée, risque de pneumothorax, entorse au coude et à l’épaule, pour être resté assis Rue de Rivoli…”

Contacté par Nouvelles de France, Paul indique que son père n’a pas souhaité porter plainte, convaincu qu’elle n’aboutirait pas.

Article légèrement remanié après consultation des pièces médicales que voici :

Des photos du corps de Paul après les violences policières :

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45 Commentaires

  • monhugo , 18 Juin 2013 à 12:30 @ 12 h 30 min

    Nous ne parlons pas de la même chose…. Si plainte, la circonstance de la minorité de la victime, participant à une manif’ non autorisée, n’est pas sans intérêt…. pour la partie adverse, en tout cas.

  • monhugo , 18 Juin 2013 à 12:32 @ 12 h 32 min

    Cette affaire de contusions me fait penser, mutatis mutandis, à une affaire d’affiche.

  • câlinou , 23 Juin 2013 à 12:15 @ 12 h 15 min

    Oui, le 27 01 2014.
    Courage en attendant de pouvoir prendre les rênes de votre vie.
    Les côtes ça fait mal.

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