VIDÉO | Le “plug anal” de McCarthy installé place Vendôme vandalisé, Fleur Pellerin fait une allusion au nazisme…

Tandis que les médias continuent à prétendre qu’il s’agit d’une “œuvre” ambigüe alors que McCarthy lui-même parle de “plug anal” et que ses autres réalisations sont du même acabit, “Tree” a été vandalisé cette nuit et ne sera pas regonflé :

Une image de la débandade de McCarthy :

La réaction de Fleur Pellerin, ministre de la Culture, laisse pantois :

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29 Commentaires

  • François , 19 octobre 2014 @ 12 h 02 min

    L’intervention de l’État dans le domaine de la culture… C’est quoi? C’est le pouvoir politique en place qui vient dicter à la population ce qu’elle doit apprécier ou pas dans ce domaine.
    C’est une sorte de ministère de la dictature culturelle, une sorte de ministère de la propagande du pouvoir en place financé par les contribuables. Evidemment les protagonistes d’un tel système se défendent d’être les méchants et pour mieux nous en convaincre inventent un ennemie, un monstre, un croque mitaines, comme dans les contes qui endorment les enfants, pour susciter du public, le peuple, toute sa compassion puisqu’ils deviennent ainsi de véritables victimes persécutées, rendant ainsi légitime leurs pires actions.
    Moi je crois, en ce temps difficiles, qu’on pourrait faire l’économie de ce ministère, particulièrement quand les actions et les justifications du ministre sont de ce niveau.
    J’aurais aimé lire un commentaire construit et argumenté, pas juste une vague interrogation laissée sur tweeter.
    J’aurais aimé savoir, par exemple, ce qui justifie que l’argent des contribuables soit investie dans l’exhibition d’un “plug anal” géant en place publique pendant que le reste du gouvernement poursuit sa politique de destruction des familles françaises et de remplacement de la population.
    Quelle puissante et intelligente femme cachée derrière un doux prénom, fleur, et un nom de famille, pèlerin, qui évoque la visite pieuse de lieux saints à des fins religieuses… comme pour mieux nous faire passer le plug anal.

  • montecristo , 19 octobre 2014 @ 14 h 26 min

    Dans un régime dictatorial, on tente toujours de ramollir le peuple par la pornographie.
    C’est ce qui a été fait envers les allemands, après la guerre, pour rendre les teutons un peu moins “virils” !
    C’est ainsi que ceux ci ont fini par manifester en disant : “Plutôt rouges que morts ! ”
    Fleur Pellerin ne croit pas si bien dire !

  • Martine , 19 octobre 2014 @ 14 h 32 min

    Voir une “oeuvre ” de cette “envergure” sur la Place Vendôme, voir Fleur Pellerin (cette immigrée sans culture) en ministre de la culture, c’est voir que la France est tombée bien bas car la culture n’y est plus du tout. Pellerin n’a rien d’une artiste, et encore moins d’un ministre. l’art du XXIe siècle n’est qu’un ramassis “inculte” des pires bassesses dont puissent être capables des cerveaux humains dégénérés. Et McCarthy est bien le symbole de l’artiste plus que décadent de ce siècle : pervers, scatologique, vulgaire, laid et sans aucun art…….
    Belle performance !!! Dans le pays de Monet, de Manet, de Degas, de Delacroix, des enluminures du Moyen-Age, etc….. c’est une aberration de donner un semblant de gloire à ces monstruosités. Les colonnes de Buren sont déjà la limite de l’art, mais ça, c’est le summum du mépris que “les bien-pensants” montrent aux VRAIS français CIVILISES !!!

  • François , 19 octobre 2014 @ 14 h 41 min

    Mon analyse de l’oeuvre
    Je note qu’on commence par ne pas appeler les choses par leur nom, nous sommes de toute évidence devant un plug anal, mais l’artiste nous le décrit, à travers son titre, comme un arbre. Et comme pour mieux cacher son projet, il prend soin d’en brouiller le titre par un anglicisme: “the tree”. Pour moi cela témoigne d’une volonté de l’auteur, certainement inconsciente, de fuir la réalité, de ne pas assumer non plus son oeuvre. Ensuite, si cette oeuvre était vraiment la représentation d’un arbre, on ne peut ignorer qu’elle ressemble à un sapin, à un arbre de noël: symbole chrétien qui vient marquer la naissance du Christ, l’expression de l’amour de Dieu à tous les hommes. Cette analogie est évidement une moquerie, un mépris, adressée aux chrétiens, qui vient soutenir la haine que l’auteur porte à cette religion, au système patriarcal en place et plus particulièrement à l’unité familiale qu’elle incarne.
    Eriger un symbole phallique gonflable géant en place publique, c’est de mon point de vue le témoignage manifeste d’une immense impuissance de l’auteur. Ce pourrait être aussi, si l’auteur n’avait pas choisi de représenter un objet aussi personnel, qui symbolise le plaisir individuel, le témoignage de la fragilité du sexe masculin dans notre société (sa féminisation en marche). Mais hélas non, c’est simplement le symbole de la complaisance dans l’enfance, de préférer jouer avec son jouet, avec ses excréments aussi, plutôt que d’envisager de devenir adulte, d’envisager l’acte sexuel pour ce qu’il est vraiment, biologiquement, le moyen de procréer, de se reproduire. D’ailleurs, ne pas se conformer à une vie adulte, c’est aussi refuser, une fois encore, le système patriarcal en place et haïr tout ce qui s’y rapporte.
    L’auteur m’apparait d’autant plus enfantin qu’il aime s’amuser de son oeuvre provocante et par là aime se rassurer et croire que sa provocation lui confère le statut d’artiste, lui donnant ainsi l’illusion d’être quelqu’un et d’avoir sa place dans la société. Mais hélas la représentation qu’il a choisi, un plug anal géant, ne vient que témoigner davantage du vide abyssale dont il est habité intérieurement et qu’il n’est possible de le combler que par la taille de son oeuvre, un plug anal géant. Là encore, le fait que ce plug anal soit vide, puisque gonflé d’air, vient renforcer le sentiment d’inexistence de l’auteur, son aveu d’être un individu inhabité (par la foi, par l’amour, par dieu, etc.).
    Plutôt que de remplir le vide gigantesque qui habite son coeur par l’amour infinie que le Christ donne à tous les hommes, notre pauvre artiste se complait à cultiver le vide enveloppé pour se donner l’illusion de ne pas être complètement creux.
    Voilà ce qu’il me semble être défendu par le pouvoir politique socialiste en place: la culture du vide et du creux.

  • toubib16 , 19 octobre 2014 @ 15 h 08 min

    Veuillez, s’il vous plait, ne pas dire Me Fleur mais madame LE ministre…!!!
    Ca va l’énerver encore plus.

  • Pascal , 19 octobre 2014 @ 16 h 57 min

    Fleur ou l’art (dégénéré) de gagner le point god-win sans préliminaire.

  • Clovis , 19 octobre 2014 @ 17 h 52 min

    Fleur ne se rend même plus compte que la définition officielle de l’art contemporain est justement ce contre quoi nous nous battons pcqu’il est dégénéré mais que officiellement on n’a pas le droit de le dire! C’est bien l’inversion totale du langage et de la pensée!

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