Sous Taubira, Valls et Hollande, mieux vaut se masturber avec les mains d’une fillette de 11 ans que manifester contre la dénaturation du mariage !

Après la condamnation de Nicolas, jeune manifestant anti-dénaturation du mariage, à deux mois de prison ferme (et deux mois avec sursis) ce mercredi, un lecteur de Nouvelles de France propose une petite comparaison qui fait froid dans le dos :

– Il se masturbe avec la main d’une fillette (sa nièce) de 11 ans : 8 mois avec sursis.
– Il vole un bureau de tabac : 4 mois avec sursis.
– Elle recèle le fruit d’un braquage : 6 mois avec sursis.
– Il cambriole : 2 mois de sursis et 4 mois ferme.
Jean-Marc Ayrault, délit de favoritisme : 6 mois de sursis et 30 000 francs d’amende.

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54Commentaires

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  • alain , 19 juin 2013 @ 21 h 10 min

    Tribune libre de Father Mac – tiré d’un commentaire. Retouches minimes.

    Il faut revenir sur quelques idées reçues : tout d’abord le crime paie, la délinquance est rentable, et c’est même l’une des grandes industries mondiales.

    Crime et délinquance sont rentables :

    • pour le délinquant, particulièrement lorsque celui ci jouit d’une certaine impunité (que l’on pense au trafic de portables qui n’est même plus réprimé et devenu si banal qu’il est désormais classé dans les incivilités ).

    • pour la société (ce qui est dérobé, fracturé, détruit doit être remplacé) car il génère une activité de contre-mesures ( sociétés de sécurité, compagnies d’Assurances, enrichissement du délinquant qui va généralement dépenser son gain illicite dans des produits à forte valeur ajouté ).

    • et surtout pour l’Etat qui, certes, ne préleve pas directement sa dime sur les trafics mais bénéficie de la circulation financière induite et utilise le bruit de fond de l’insécurité comme instrument de contrôle de la population, en la confortant dans sa dépendance envers les organes supposés la protéger ou, à l’opposé, dans le maintien machiavélique de ses administré dans la peur, la résignation et l’individualisme.

    L’Etat est un instrument du système, sa fonction n’est pas (n’est plus) d’améliorer le sort des populations mais d’optimiser la traite du « parc à bestiaux ».

    Les organes de répression, police, gendarmerie, justice, fisc, douanes, etc… sont une interface entre l’Etat et les masses, qui interagit sur deux plans : les organes répressifs doivent être craints du peuple, et, simultanément, ils doivent craindre l’Etat.

    Il est capital que la police ne soit pas aimée du peuple : elle pourrait s’en rapprocher, fomenter avec lui une révolte contre un système que tous savent injuste.

    De même, il est vital que la police déteste la population et en soit coupée.

    L’affrontement doit donc être organisé entre les deux, mais jusqu’à un certain point, variable, pour que la mécanique ne s’emballe pas (…).

    Pour ce faire, l’Etat dispose de plusieurs curseurs, et emmerder préférentiellement les gens ordinaires tout en laissant tranquilles les pires loubards, au vu et su de tous, c’est le B.A.-BA de la méthode.

    Un automobiliste qui se fait verbaliser à un feu rouge pour défaut de port de ceinture, ou dont le véhicule subit une inspection chirurgicale, tandis qu’à 100 mètres de là, on deale de l’héroïne en pleine rue, va évidemment voir sa tension monter.

    Si en outre le gars laisse échapper, dans un accés bien légitime de contestation, un « vous feriez mieux de vous occuper des dealers » entrainant ainsi la conversation qu’il ne faut jamais avoir — et qui se solde toujours par un constat d’outrage —, alors tout va pour le mieux.

    En effet l’administré est furieux, il déteste les flics, il en a peur, il est humilié, et en même temps les flics sont entretenus dans l’agressivité nécessaire à leur bon usage.

    C’est en quelque sorte du dressage : le mouton est bien rangé et le chien de berger en pleine forme.

    Cette tension sociale accumulée, bien entendu, pèse surtout sur le flic, qui est un être humain après tout, et qui se rend bien compte qu’il n’a pas le bon rôle.

    Elle contribue à l’affaiblir psychiquement, en plus de toutes les formes de violence et de dysfonctionnement sociaux qu’il est appelé à côtoyer, et de l’absence de soutien de sa hiérarchie, elle-même entretenue dans le froid calcul de ses plans de carrière.

    Quelle que soit la façon dont il gère cette situation (sauf par la démission) c’est tout bénéfice pour l’Etat. Le flic, affaibli, hargneux, sera facilement infantilisé, dépendant, atomisé et manipulable.

    L’Etat voit son travail paternaliste facilité.

    La méthode est particulièrement au point dans la Gendarmerie, où le contrôle des individus est constant.

    Epuisé, en sous-effectif, victime d’une hiérarchie autiste, mal payé, souvent en situation dangereuse, constamment en collectivité, impliqué dans des rivalités de cohabitation où épouse et famille sont instrumentalisés, le Gendarme est découragé de toute revendication, dépendant du groupe, à la merci d’une récompense ou d’une sanction, et entrainé dans une solidarité de corps où la réflexion autonome doit tendre vers zéro.

    Ces méthodes de contrôle des individus sont vieilles comme le monde. Il s’agit ni plus ni moins de celles employées dans les armées pour briser l’individualité et créer un outil unifié.

    Ce sont aussi les méthodes des sectes.

    Quant à la population ordinaire, il est bon qu’elle craigne les organes de répression, comme il est bon qu’elle tremble devant le crime et la délinquance.

    Ainsi elle est demandeuse d’Etat, mais ne verra jamais son besoin de sécurité satisfait. Pourquoi la rassasier ? Elle ne serait plus cliente…

    Il suffira à chaque élection de lui promettre que, cette fois-ci, on a compris, puis, une fois élu, de lui servir des statistiques imaginaires. Si, malgré tout, le bordel réel est tel qu’elle (la population) ressent une légère dissonance cognitive, la propagande est là pour lui assurer qu’elle exagère. Et que tout est en ordre.

    Si vraiment la réalité ne peut plus être cachée, on lui fera comprendre localement qu’elle est seule, que si elle se défend, elle sera lourdement sanctionnée.

    Dès lors, résignée, en exil intérieur, elle se pliera globalement.

    Le reste relève du contrôle politique, de l’absence organisée d’une offre alternative, et du contrôle psychiatrique, par les psychotropes médicaux ou commerciaux — alcool, drogues « illégales».

    Et la machine continue de tourner, le système de générer des bénéfices, et l’hyperclasse qui la contrôle de s’enrichir au dépend des individus.

  • albator , 19 juin 2013 @ 21 h 10 min

    C’est totalement vrais malheureusement nous vivons dans un système policier qui ne protége que la mafia gouvernante nous aurions caponne comme président que cela ne ferait aucune différence avec la secte actuelle qui nous gouverne si un jour les français ont l’idée de se rebeler contre eux il y à toujours cette délinquance que l’on peut actuellement considérer comme une armée de subtitution la 5ème colonne le bras armée d’une carte électorale pour faire barrage à toute éventualité d’ou la complaisance avec cette population.mais courage, car l’aube nouvelle d’une révolte qui gronde, se lève. les endormis ont ouvers les yeux.

  • Paul Emic , 19 juin 2013 @ 21 h 27 min

    un livre que tout le monde devrait avoir lu

  • champoiseau , 19 juin 2013 @ 21 h 40 min

    Seigneur, venez à notre secours, et venez protéger les petits enfants! S’il vous plait.

  • Tintin , 19 juin 2013 @ 21 h 49 min

    Régicide combien de prison ?

  • Eric , 19 juin 2013 @ 22 h 34 min

    Il faudrait rajouter les condamnations des voyous qui ont attaqué le RER, celles des Antifas qui agressent les gens etc …

    Nous vivons une période d’ inversion des valeurs.

  • Jack , 19 juin 2013 @ 23 h 55 min

    Et on peut continuer ad nauseam. 15 juin 2013, un multirécidiviste est condamné à 2 mois ferme (Nicolas a eu en plus 2 mois avec sursis…) pour avoir frappé à coups de pieds et de poings 2 policiers :
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2013/06/15/Prison-ferme-pour-violences-1509920

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