La minute d’Olivier Delamarche : “Sortons la Grèce maintenant et arrêtons les dégâts !”

Ce lundi dans “Intégrale Placements” sur BFM Business, Olivier Delamarche se penche sur la sortie de la Grèce de la zone euro : “Si on avait sorti la Grèce il y a cinq ans, ça nous aurait coûté quatre fois plus cher. Si on le fait dans cinq ans, cela nous coûtera quatre fois plus cher.”

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11 Commentaires

  • eric-p , 20 Avr 2015 à 18:59 @ 18 h 59 min

    Malheureusement il a raison ; la Grèce profite des divisions au sein de l’UE pour
    faire chanter l’Europe.
    La plaisanterie a assez duré et tant pis si l’Euro explose; c’est ce qui finira par arriver quoiqu’on dise…

  • Pitch , 20 Avr 2015 à 20:59 @ 20 h 59 min

    Faute de frappe dans le texte qui accompagne la vidéo.

    Lire plutôt :

    Si on avait sorti la Grèce il y a cinq ans, ça nous aurait coûté quatre fois moins cher

  • Charles , 21 Avr 2015 à 8:15 @ 8 h 15 min

    L’argument de Delamarche est à la fois juste et utile mais naïf
    parceque inacceptable pour les forces de l’empire de l’UERSS.

    Delamarche ne comprend pas (ou fait semblant)
    la dimension stratégique du mensonge de l’empire.

    Il est évident que la Grèce, comme la plus part des grands sur-endéttés
    est et restera incapable de rembourser sa dette.
    La nouvelle théorie des soit disant “excédents primaires” est grotesque.

    L’empire ne veut pas laisser sortir la Grèce pour au moins 3 raisons:

    1.La Grèce devra forcément survivre à une sortie monétaire,
    ne fusse que dans l’intérêt même de l’empire puisque elle couvre son flanc sud.
    Une Grèce tombant dans l’anarchie monétaire signifie le cahot
    simplement parce que cela aura un effet domino négatif
    sur tous les pays au Sud de l’Ourope.
    Donc, il est de l’intérêt de tous que la Grèce survive,
    ceci avec un retour au Drachme forcément réajusté face à l’Ouro.

    2.La conséquence sera une nouvelle bouffée d’oxygène pour l’économie grecque
    qui redeviendra compétitive pour ses principales spécialités (tourisme, fruits, légumes).

    La conséquence de la conséquence étant un autre effet domino, de type monétaire,
    avec les pays du sud qui eux aussi voudront revenir à leur monnaie d’origine
    avec réajustement à la clé. Portugal,Espagne, Italie, puis France.
    Si la France y passe, alors la Belgique devra y passer…

    3. La fin de l’Euro rigide sonnera la fin de la germanisation de l’Ourope, situation inacceptable tant pour Berlin que pour ses valets de pied de Bruxelles (les nains)
    qui se sont trouvés une nouvelle dimension avec l’Ourope.

  • Parole , 21 Avr 2015 à 9:53 @ 9 h 53 min

    « Sortons la Grèce maintenant et arrêtons les dégâts ! »

    vouai 😉 Sortons aussi la France et nous arrêterons les dégâts en France !

    je propose qu’une voie aérienne s’ouvre directement entre Bruxelles « capitale de l’Europe ». et Lampedusa , pour une redistribution égalitaire des soutiens + accueil aux immigrés, à moins que la solution soit d’irriguer les déserts avec les meilleures technologies actuelles pour nourrir les affamés !!!

  • Parole , 21 Avr 2015 à 9:56 @ 9 h 56 min

    Charles

    je vois que vous avez une grande connaissance de l’identité de la bête .°

  • Emmanuel , 21 Avr 2015 à 10:14 @ 10 h 14 min

    Charles est assez convaincant mais je pense qu’il est possible que l’UE lâche la Grèce… mais à l’unique condition que toute la faute en soit imputée au partie Syriza actuellement au gouvernement. Et la Grèce ira encore plus mal, du moins pendant un certain temps.

    Ainsi les gouvernements pourront prévenir leurs citoyens :
    <>
    La p’tite leçon de morale a déjà bien démarré en France : Sarkozy et maintenant Hollande qui mettent les cocos et les frontistes dans le même sac (du moins sur le plan du programme économique).

  • Emmanuel , 21 Avr 2015 à 10:18 @ 10 h 18 min

    Aille j’ai posté un commentaire avec des crochets, résultat le texte a dégagé, donc voici le message au complet :

    Charles est assez convaincant mais je pense qu’il est possible que l’UE lâche la Grèce… mais à l’unique condition que toute la faute en soit imputée au partie Syriza actuellement au gouvernement. Et la Grèce ira encore plus mal, du moins pendant un certain temps.

    Ainsi les gouvernements pourront prévenir leurs citoyens :
    “Attention les enfants, si vous votez mal et que vous mettez au pouvoir un parti ‘extrémiste’, voilà ce que vous récolterez ! ”

    La p’tite leçon de morale a déjà bien démarré en France : Sarkozy et maintenant Hollande qui mettent les cocos et les frontistes dans le même sac (du moins sur le plan du programme économique).

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