Les Héros de la Fondation Jérôme Lejeune

Déjà 30 Héros de la Fondation Jérôme Lejeune pour participer la Course des Héros qui aura lieu à Paris (Parc de Saint-Cloud) et à Lyon (Parc Gerland) le dimanche 19 juin. En récoltant des dons pour leur course, ils s’engagent à soutenir la cause des déficiences intellectuelles d’origine génétique.

La Course des Héros est l’un des plus grands événements caritatifs de France. Elle est accessible à tous, en courant ou en marchant, en sautant, en dansant, déguisés… Trois parcours sont proposés : 2, 6 ou 10 km, le parcours de 2 km étant accessible aux personnes à mobilité réduite.

Cette année, la Fondation a pu déjà rassembler 30 Héros, afin d’être visible parmi quelques 200 causes représentées. Madame Lejeune, épouse du professeur Lejeune, Thierry de la Villejégu, directeur de la Fondation, Brune, 5 ans, qui court pour sa sœur Marie, petite fille héroïne du livre Tombée du nid. Et aussi des frères et sœurs et parents d’enfants porteurs de trisomie 21, des salariés et proches de la Fondation se sont inscrits pour porter haut les couleurs de la Fondation.

Cette Course des Héros est une occasion d’offrir une image vivante des missions de la Fondation, de mettre en avant les personnes trisomiques en leur manifestant notre solidarité et de récolter des fonds pour que la Fondation Jérôme Lejeune puisse poursuivre ses trois missions autour des déficiences intellectuelles d’origine génétique :

CHERCHER : financer des programmes pour trouver des traitements,
SOIGNER : 8 000 patients en consultation médicale spécialisée,
DÉFENDRE : la vie et la dignité humaine : informer, former et mobiliser sur les enjeux bioéthiques.

 

La page de collecte de la Fondation Jérôme Lejeune

Plus d’informations sur www.fondationlejeune.org

 

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2 Commentaires

  • eric-p , 20 Mai 2016 à 13:18 @ 13 h 18 min

    Ce qui est surtout héroïque, c’est que la fondation Lejeune est une des rares à s’attaquer
    à ce problème parce que la mentalité qui règne en france autour des maladies mentales,
    c’est plutôt la non assistance à personnes en danger voire à l’euthanasie en douce organisée
    comme pour les victimes du syndrome de West par exemple.

    Au Benelux, on organise même des euthanasies pour les personnes victimes de
    “détresse psychologique insurmontable” et la LDH ne bronche pas plus que ça…

  • Gisèle , 21 Mai 2016 à 0:14 @ 0 h 14 min

    Bravo !
    Et que cela serve d’exemple et fasse boule de neige !
    La vie gagnera ! Elle a toujours gagné !

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