Ces entreprises françaises qui pâtissent de la crise russe

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8 Commentaires

  • Français désabusé , 20 Déc 2014 à 7:39 @ 7 h 39 min

    La crise russe ? C’est de l’humour ?

  • Français désabusé , 20 Déc 2014 à 7:40 @ 7 h 40 min

    J’oubliai, vous prenez encore pour parole d’évangile les merdias “français” ? Qu’elle tristesse !

  • Marie Genko , 20 Déc 2014 à 9:50 @ 9 h 50 min

    A propos de crise russe, elle est indubitablement installée en Russie!
    Dans sa conférence de presse de jeudi dernier Vladimir Poutine a regardé les faits et les sanctions en face avec une certaine sérénité.
    Pour lui il n’est pas question de soumettre son pays aux dictats occidentaux.
    La Crimée a été, et restera russe, comme elle l’a été depuis trois cents ans de son Histoire!
    N’en déplaise à cette Ukraine inventée et tracée par Lénine!
    Pauvre terre d’Ukraine berceau de l’Orthodoxie russe !
    Mère de la Russie actuelle !
    Pauvre peuple slave, confiant et naïf, converti en chien d’attaque contre la Russie par son maître américain !!!

  • Voyageur , 20 Déc 2014 à 12:26 @ 12 h 26 min

    Nous assistons à un jeu bien connu : A qui perd gagne ! La crise russe ? Les sanctions sont à l’Est, mais la crise est à l’Ouest ! Je crois que les Américains qui manipulent les cours avec l’assentiment (pour l’instant) de l’Arabie Saoudite sont en train de jouer avec le feu. Regardons combien de temps les compagnies pétrolières en occident et les monarchie pétrolières vont pouvoir tenir avec un baril de pétrole à 60 $ (57,85 $ ce matin). Déjà le Nigéria a du intervenir pour soutenir sa monnaie. La belle assurance de l’Algérie a disparue en quelques jours et le ton est maintenant à l’urgence. Poutine ayant déclaré à ses concitoyens que la “crise” pourrait durer… deux ans”, ils sont plus de 80% à le soutenir. Mais cette déclaration de Poutine n’était pas anodine et est un message envoyé aux Américains, que la Russie est prête à tenir, et même à tenir très longtemps, jusqu’à ce que les américains comprennent qu’ils ne feront pas de la Russie leur vassal comme ils l’ont fait de l’Europe !

  • zézé , 20 Déc 2014 à 13:56 @ 13 h 56 min

    Si j’avais pu je vous aurais mis 20/20 en étoiles…. merci car j’ai le même sentiment : face à la Russie les USA vont perdre, car celui qui est à la tête de notre pays (comme tant d’autres) ne sont que des mannequins de paille, qui obéissent aux ordres de ce satanique et non moins franc-maçonnique OBAMA.

  • Ajax , 21 Déc 2014 à 4:37 @ 4 h 37 min

    Vous parlez du satanique Obama. Savez-vous qu’il existe une tradition américaine qui veut que le jour de Thaksgiving on mange de la dinde, mais qu’il est de tradition également que le président gracie une dinde à la maison blanche?. J’ai vu à la télé comment Obama a gracié cette dinde, il l’a bénit… de la MAIN GAUCHE.

  • Marino , 21 Déc 2014 à 5:23 @ 5 h 23 min

    En ces temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire

    FIGAROVOX/TRIBUNE – Alors que Vladimir Poutine a tenu à rassurer ses concitoyens sur la bonne santé de l’économie russe, durant sa conférence de presse annuelle, le 18 décembre, Jacques Sapir décrypte l’action du président pour contrer la crise du rouble.

    *Le coût de cette stratégie.
    On ne connaît pas encore exactement le prix de cette stratégie. Il est cependant clair que la Banque Centrale et le gouvernement ont certainement jeté des sommes importantes sur le marché pour arriver à leurs fins et devront dépenser des sommes importantes, probablement autour de 30 milliards de dollars par semaine s’ils veulent atteindre cet objectif. Il est clair que la Russie en a les moyens. Les réserves de la Banque Centrale sont au-dessus des 400 milliards de dollars. Mais, l’important – et en un sens le plus inquiétant – est le coût caché de cette politique. Elle implique le maintien de taux d’intérêts élevés, actuellement à 17% l’an, alors que l’inflation se situe autour de 10,5% l’an. Si ces taux devaient se prolonger, ils étrangleraient l’économie russe. De ce point de vue, il est évident qu’une politique de lutte contre la spéculation par des moyens de marché peut être efficace, mais que son coût, tant direct qu’indirect, devient rapidement croissant. On comprend que, dans l’esprit du gouvernement, cette stratégie n’est pas appelée à durer et qu’il espère qu’avec le mois de janvier prochain les pressions sur le rouble vont se calmer. Néanmoins, si la spéculation s’avérait soutenue politiquement par certains pays, ceci pourrait ne pas être le cas. Dans cette situation, la meilleure solution pour la Russie serait d’introduire rapidement des mesures réglementaires, ce que l’on appelle un contrôle des capitaux. La réussite de la stratégie adoptée par les autorités, qui se refusent pour l’instant de considérer l’option du contrôle des capitaux, va faire baisser la pression sur ces mêmes autorités. Mais, si l’engagement du Ministère des Fiances et de la Banque Centrale devait se poursuivre, il faudrait alors reconsidérer sérieusement les différentes options possibles.

    *Un changement dans les rapports de force en Russie?
    Ce tournant est d’une certaine manière logique ; il n’en est pas moins important. Ce tournant en appelle un autre. En fait, la décision des entreprises russes d’emprunter sur les marchés internationaux découlait de l’écart entre les taux en Russie, résultant de la politique de la Banque Centrale, et les taux sur ces marchés. Si le gouvernement, et en un sens l’administration présidentielle, prend la main sur la Banque Centrale, il doit aller jusqu’au bout et s’attaquer aussi aux conditions de financement de l’économie russe. Cette dernière est dans une situation où les potentialités de croissance sont très fortes. Au niveau de 55 roubles pour un dollar, même avec une inflation à plus de 10%, la production faite sur le territoire russe est extrêmement compétitive, que ce soit sur le marché intérieur ou sur les marchés d’exportations. Il serait dramatique que les entreprises russes ne puissent en profiter et soient étranglées dans leurs projets d’investissement par des taux d’intérêts exorbitants. Le gouvernement devra donc s’attaquer d’ici au 15 janvier à ce problème s’il veut que la Russie tire pleinement profit de la crise qui vient de la secouer.

    *Des leçons à tirer.
    Une dernière leçon doit être tirée des événements qui viennent de se passer. Ce mini-krach sur le marché des changes a réactivé tout l’inconscient de méfiance vis-à-vis de l’économie russe qui date de la crise d’août 1998. Or, contrairement à cette époque, jamais il n’y a eu un risque de défaut. En 1998, les réserves de la Banque Centrale étaient très faibles, autour de 30 milliards. Elles sont aujourd’hui à 420 milliards, soit 14 fois supérieures. La dette publique était un problème majeur en 1998 ; aujourd’hui la Russie est l’un des pays les moins endettés du monde avec au tour de 9% du PIB pour sa dette publique, soit 10 fois moins que la France. La balance commerciale était en déficit au premier semestre 1998, alors qu’elle est excédentaire aujourd’hui de près de 120 milliards par an, un chiffre comparable à celui de l’Allemagne.

    L’industrie russe se développe rapidement, et on a pu le voir dans les contrats signés récemment avec l’Inde, tout comme on peut le voir si l’on regarde les chiffres de la production automobile, ou aéronautique. Cela n’avait donc aucun sens de comparer 1998 avec ce qui s’est passé les jours derniers. Et pourtant, certains l’on fait, parfois de bonne foi montrant cependant que leur connaissance de l’économie russe était bien courte, et d’autres de moins bonne fois, démontrant une incontestable volonté de nuire. Il est important de ne pas se laisser guider par l’idéologie quand on cherche à comprendre ce qui se passe en Russie.

    Vous pouvez lire ses chroniques sur son blog RussEurope.

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