Après Buchenwald, Dachau! Arbeit macht frei!

Après Buchenwald, Dachau! Arbeit macht frei!

Il y a quelques jours, apprenant que 21 clandestins-migrants-réfugiés-déracinés étaient logés dans un baraquement d’un célèbre camp, Délit d’images titrait Buchenwald a réouvert pour les migrants! Dachau, c’est pour quand? Il ne nous aura fallu que 6 jours pour avoir la réponse… Héberger ces “migrants” dans ces lieux de mémoire est très édifiant quant à celle que l’on veut faire perdre aux Européens quant à leurs Histoire et leurs racines, sans évoquer l’antisémitisme très en vogue chez les musulmans… d’aucuns allant jusqu’à dire: que “la crise des réfugiés, c’est une chance de racheter la Shoah.”… “Dieburg, Esterwegen, Flossenburg, Gundelsheim, Neuengamme, Papenburg, Ravensbruck, Sachsenhausen, Sachsenburg… L’Allemagne à de quoi faire… La Pologne pourrait proposer des  hébergements gracieux à Treblinka et Auschwitz… Quant à la France, il lui faut au plus vite ressusciter Drancy et Natzeiweiler-Struthof! Et pourquoi pas recréer la tristement célèbre division Handschar qu’appréciait tant Mohamed Amin Al Husseini, alors grand mufti de Jérusalem? Reste à souhaiter aux aimables hôtes actuels de Buchenwald, Dachau et d’ailleurs… à apprendre vite qu’être assisté, c’est peut-être bien mais qu'”Arbeit macht frei,” c’est mieux!(NDLR)

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La ville de Dachau, dans le sud-est de l’Allemagne, a décidé de loger les migrants dans un lieu tristement célèbre, l’ancien camp de concentration. Les réfugiés sont logés sur le “herb garden”, situé en face du mémorial, une sorte de potager que cultivaient les juifs déportés pour nourrir la population allemande. À l’entrée du site, l’inscription “Pensez à comment nous sommes morts ici”, gravée sur une pierre, rappelle que plus de 40 000 personnes sont mortes dans ce camp entre 1939 et 1945.
Selon Gabriele Hammermann, la directrice du mémorial du camp de concentration de Dachau, “héberger les réfugiés dans un endroit qui symbolise la torture et la mort” n’est pas un geste très “accueillant”. Le maire de la ville, Florian Hartmann, met en avant “un but social utile”, car, selon lui, les réfugiés ne peuvent pas “avoir des appartements aux tarifs du marché”, explique-t-il sur le site du Guardian.

“Bien sûr, c’est bizarre, mais j’aime mieux ça que voir les gens dans la rue”, admet le maire de Dachau sur le site allemand Deutschlandradio Kultur. L’idée n’est d’ailleurs pas nouvelle, elle a été mise en place avant l’arrivée massive de réfugiés ces dernières semaines. Peter Himmelsbach, un jeune commerçant allemand de 28 ans qui visite Dachau pour la toute première fois, estime pour sa part que “la crise des réfugiés, c’est une chance de racheter la Shoah.”
Si en Allemagne cela pose un vrai cas de conscience, ce n’est pas le cas pour les réfugiés. Ashkan, un Afghan de 22 ans, cité dans le Guardian, ne connaît pas grand-chose à l’histoire allemande et n’a pas eu le temps de visiter le camp. “Je voulais juste un toit au-dessus de ma tête”, résume-t-il.

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