Retour sur quelques «zones d’ombres» de l’affaire Merah

Il y a trois ans jour pour jour, le 22 mars 2012, Mohammed Merah était abattu par le Raid dans son appartement de Toulouse. Retour sur quelques « zones d’ombres » d’une affaire d’État :

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11Commentaires

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  • André , 23 mars 2015 @ 9 h 11 min

    Drôle de curiosité ! Merah sort de chez lui et revient chez lui pour se faire assassiner, ce n’est pas une couleuvre, mais un boa trop énorme à gober pour un petit gosier tel que le mien.

  • Alainpsy , 23 mars 2015 @ 12 h 02 min

    Parfois, je me dis que, si j’étais un authentique politicien voyou, et que j’avais besoin que le peuple me reconnaisse comme son sauveur providentiel pour mon élection ou pour ma popularité ou toute autre couleuvre à faire avaler, alors je chercherais d’abord à lui faire très peur (à ce peuple). Pour cela, il me suffirait de mettre sur écoute un certain nombre de candidats à l’horreur, ce n’est pas ce qui manque dans le monde occidental. Ensuite, je le laisse(ou je les laisse) opérer tout en gardant le contrôle (je peux intervenir à tout moment, je connais tous les complices et les planques). Enfin, quand l’horreur est accomplie et que l’angoisse de la population est à son paroxysme, alors j’interviens avec une redoutable rapidité et efficacité (normal, je connais tout le projet depuis le début) et j’apparais ainsi comme le libérateur, le protecteur sur qui le peuple peut compter (d’ailleurs, tous les discours sont déjà prêts, on va même retrouver un passeport intact sur des décombres où une tour a chauffé à des milliers de degrés, une carte d’identité dans une voiture, un appartement surveillé que d’un côté, des terroristes de retour de formations meurtrières qui ne sont plus écoutés etc…etc…), et le tour est joué. Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé est purement fortuite.

  • César , 23 mars 2015 @ 13 h 16 min

    Bien vue

  • Alainpsy , 23 mars 2015 @ 14 h 41 min

    Juste une cellule restreinte, quelques personnes haut-placées dans la garde rapprochée, chargées de faire diversion sur les écoutes pendant qu’elles sont les seules à faire les bonnes écoutes. Juste quelques individus avec tous les pouvoirs policiers, une sorte de cellule secrète proche du pouvoir. Psychologiquement, c’est beaucoup plus confortable que d’organiser son propre attentat, car le ou les auteurs sont responsables des dérapages, ou de la boucherie. Et puis, c’est tellement odieux que c’est très facile à défendre en faisant passer pour paranos les auteurs des thèses complotistes. Le Pouvoir, que l’on appelle en termes psychologiques le Phallus, rend fou. Voyez comme ceux qui l’ont perdu sont prêts à tout pour le retrouver, voyez comme ceux qui l’ont sont prêts au pire pour ne pas le perdre. Heureusement, tout cela n’a jamais existé, d’ailleurs s’il y avait des témoins ils seraient morts…ou suicidés.

  • Charles , 23 mars 2015 @ 19 h 13 min

    Que ce soit pour Mehra ou pour les Karouchi, il était absurde
    et inutile de les tuer pour les neutraliser.

    Dans les 2 cas, ils étaient cernés et il était très facile d’intervenir,
    puisque ils n’avaient pas d’otages ni de bombe sur eux.
    Pour Mehra,une grenade incapacitante suffisait .
    Pour les 2 Karouchi, un tireur d’élite pouvait tirer dans les jambes.
    Il était évident que une fois pris,et soigné, ensuite, nous aurions pu
    en apprendre beaucoup sur le déroulement de leur cavale.

    On doit donc en conclure que l’empire UMPSS ne tenait pas à savoir.

    D’autre part, blocus total sur le cas du commissaire divisionnaire
    Helric Fredou de Limoges après les découvertes de ses 3 enquêteurs.
    1 Refus de transmettre la copie du rapport d’autopsie.
    2.Refus d’organiser une reconstitution de la dernière heure de Fredou.
    3.Refus de tester l’effet bruit d’une arme de service semblable à la sienne.
    4.Refus de transmettre tout ou partie du rapport d’enquête Fredou.
    5.Refus d’entendre les proches qui invalident la thèse de l’état dépressif.
    6.Surprenant blocage total des médias sur l’événement qui n’existe pas.

  • Alainpsy , 23 mars 2015 @ 19 h 30 min

    Avec De Grossouvre sous Mitterrand on avait déjà eu droit au suicide avec état dépressif, refus d’autopsie et opacité autour des demandes de la famille.
    Les socialistes ont très vite appris la démocratie. Remarquez que, lors du meurtre de Yann Piat, Mitterrand, lors de ses entretiens posthumes avec Elkabbach, avait eu cette confidence étonnante : “je remarque que, dans cette affaire, ça n’est pas la gauche qui assassine”. Aujourd’hui, les techniques ont évolué, les manipulations de masse ont pris une autre ampleur, et je crois que les limites de l’horreur ont été repoussées.

  • Goupille , 23 mars 2015 @ 21 h 33 min

    Déjà, message pour Panamza : qu’est-ce que ce serait bien s’il n’y avait pas cette musique de m… qui fait des trous dans la tête et va jusqu’à couvrir par moment la parole.

    Deuxio, j’ai commencé par doucettement ricaner : manque aux pandores l’entraînement de l’activiste politique qui sait que, pour contourner les digicodes des immeubles, il y a souvent moyen d’accéder aux boîtes aux lettres par le local à poubelles. Mais tout le monde n’est pas militant forcené…

    Mais si l’accès était connu…

    Nul ne s’étonnera après que des Commissaires intègres “se suicident”.
    La déliquescence des services secrets yankees met, comme le sida, le chaos social, la drogue, le gender, la discrimination positive, le politically correct et, plus généralement, tous leurs fléaux entre dix et quinze ans à nous envahir.
    Me revient à l’esprit Les trois jours du Condor…
    Nous vivons une époque formidable.

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