Georges Moustaki était (aussi) un militant pro-pédophilie

Tandis que les médias français pleurent “un homme en blanc, barbe assortie, longs cheveux idoines”, aucun ne rappelle que Georges Moustaki faisait partie des 63 signataires d’un texte de soutien au pédophile Gérard R. (qui attendait depuis 18 mois son procès) paru dans Libération en mars 1979. Y est notamment dénoncé “l’ordre moral” qui viserait au “maintien de la soumission des enfants-mineur(e) s au pouvoir adulte” et affirmé que “l’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui”.

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117 Commentaires

  • Eric Martin , 31 Mai 2013 à 0:41 @ 0 h 41 min

    La preuve est dans l’article. Il faut apprendre à lire ou s’acheter des lunettes…

  • Lionel Lumbroso , 3 Juin 2013 à 13:05 @ 13 h 05 min

    Merci de cette conclusion provisoire à notre échange que je ne comptais pas laisser sans réponse, bien entendu.

    D’accord sur “la société de l’émotivité et de la pulsion”, moins sur votre notion “d’objectif”. Si objectif concerté il y a, c’est celui de la collusion des “ex-opprimés” pour mettre à bas tout ce qui a sous-tendu l’ordre du Père. Ce qui est susceptible de “faire perdre à l’humain son humanité”, ce n’est pas directement cet objectif, mais la pensée immature qui va avec et qui veut croire, comme vous y faites allusion un peu plus loin, que le tragique de notre condition est réductible et qu’on peut faire l’économie du rude effort de “penser contre soi” (Alain).

    Je vois que le jeu de Rugby constitue aussi une référence pour vous, et ne vous chicanerai pas qu’il y avait plus d’esprit dans le jeu des JPR Williams, Barry John et autres Gareth Edwards que dans celui des courageux soutiers irlandais de cette époque (depuis, la “verte Erin” joue plus au ballon, merci notamment à Brian O’Driscoll ! :). Bonne remarque sur esthétique et hiérarchie.

    Oui, “on ne naît pas homme, on le devient” (et comment on nous complique la tâche aujourd’hui, genre t’as les yeux bandés et personne n’est plus trop sûr de où il faut aller pour devenir un homme !). Et être dépositaire de la violence vitale pour l’espèce 1) se mérite en effet par un travail propre de maîtrise, si possible totale, de cette violence, 2) oblige en effet aussi de façon spécifique, ces obligations fortes et inscrites dans la durée étant indissociables du rôle.

    Sur le dernier point, c’est plutôt le contraire, vous avez dû inverser : c’est en amont que le désir d’un tiers est susceptible de faire naître le mien ; et en aval (le point fixe considéré étant celui où j’éprouve pour la première fois un élan de désir pour l’objet considéré) où votre remarque se comprend.

    Nous pourrions avoir plus d’occasions d’échanger, cher Renaud Léger, si vous me retrouvez sur Facebook (nom : Lionel Lumbroso). Merci pour la discussion et bien cordialement.

  • Gérard Couvert , 3 Juin 2013 à 14:15 @ 14 h 15 min

    Il n’y a aucune preuve dans cet article et les articles de seconde main que vous produisiez n’ont aucune valeur : seul le fac-similé de Libération est intéressant.
    La confusion que vous entretenez entre deux textes qui n’ont rien à voir n’est guère honorable.
    Dans les fait avérés G. Moustaki n’a jamais revendiqué d’actes pédophiles, il n’a jamais pris la défense de prévenus pédophiles, mais s’est insurgé contre un fonctionnement anormal de la justice (durée de préventive) et l’incohérence de la Loi (depuis amendée).
    Si vous voulez en savoir plus sur la psychologie de cet artiste lisez le texte de sa chanson “17 ans” et surtout tentez de comprendre ce qu’était Alexandrie à l’époque de sa formation.

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