Mélenchon a passé “un été bien pourri” à cause des journalistes

Jean-Luc Mélenchon a reproché aux journalistes de ne pas l’avoir lâché de l’été, lui qui espérait relâcher ” la pression médiatique”. “Vous m’avez fait un été bien pourri”, a lancé vendredi le leader du Front de gauche lors d’une conférence de presse dans laquelle il a expliqué les raisons de son départ à la coprésidence du Parti de Gauche :

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11 Commentaires

  • tartemuche , 23 Août 2014 à 7:30 @ 7 h 30 min

    quel est le plus pourri des 2 ?

  • Orpel , 23 Août 2014 à 7:37 @ 7 h 37 min

    Lui qui voulait pourrir la vie de Marine Le Pen et du FN, ce retrouve dans la juste situation….
    Merci aux journalistes de lui avoir pourri son été….

  • poipichette , 23 Août 2014 à 8:40 @ 8 h 40 min

    N’est pas souverain qui veut. Il ne fait pas le poids.
    Si l’été a été dur… dur dur !

  • chabanu , 23 Août 2014 à 8:48 @ 8 h 48 min

    Tirez la chasse d’eau en partant ! merci.

  • poipichette , 23 Août 2014 à 8:55 @ 8 h 55 min

    Je l’ai écouté encore une fois pout rigoler.
    Chochotte!
    Dégagez!
    Rendez nous notre roi!
    C’est pas lui qui va verser son sang pour nous.
    Et ça aspire à a présidence d’un pays.
    Il voulais faire une révolution et il ne supporte pas un été.
    Il voulait une couronne et il pleure à cause des journalistes. Il aurait fait quoi avec la guillotine au cul.

  • Sagil , 23 Août 2014 à 12:22 @ 12 h 22 min

    Je me demandais bien pourquoi cet été était si pourri !La météo ne nous avait pas dit que Mélanchon y était pour quelque chose.

  • Goupille , 23 Août 2014 à 12:35 @ 12 h 35 min

    Personnage haut en couleurs, Mélenchon : c’est l’hybride de Marchais et de Marie-Chantal, il râle contre les journalistes mais en redemande pour le dimanche suivant, il élabore des stratégies qui se révèlent foireuse et quitte le radeau de la Méduse pour cogiter à sa sauvegarde future. C’est le prototype de tous les vieux briscards d’instances et de cabinets : on marche dessus, c’est en caoutchouc, ça se regonfle et ça couine…

    Ouvriers de France, s’il en reste, ne vous méprenez pas… Cet homme, qui a dû exercer son noblissime métier de prof pendant une ou deux années scolaires avant de virer ombre de couloirs, ne sera jamais de votre monde. Par contre, profs absentéistes, fatigués chroniques de Sud-Rail et antifas : oui.

    Et surtout : bateleurs, bonimenteurs et marchands de bretelles à la sauvette.
    Mélenchon : une vocation contrariée…

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