“Il est pervers que les États-Unis nous pressent d’intégrer un ensemble comme l’Europe, qui dicte 60% de nos lois, alors que jamais ils ne toléreraient une once de perte de souveraineté au profit d’une organisation internationale”

dixit Boris Johnson, maire de Londres pro-Brexit, réagissant aux menaces d’un Barack Obama. En cas de sortie de l’Union européenne, “certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni, mais cela n’arrivera pas de sitôt. Le Royaume-Uni sera en queue de peloton [de l’Europe]”, a averti le président des Etats-Unis :

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31 Comments

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  • Charles , 24 avril 2016 @ 18 h 18 min

    Le vrai sujet sous le brexit, n’est pas tant la sortie ou non de GB
    mais le risque de sortie de la France qui échapperait au contrôle allemand.

    Que ce soit avec ou sans brexit, la relation US-UK restera stable.

    En revanche, un Brexit qui gagne & démontre sa viabilité, alors c’est tout le montage de l’utopie fédérale( UTOFED) de Berli-Bruxelles qui s’effondre.

    Dans un référendum à 1 Tour comme dans un T2 d’une élection à 2 Tours,
    on se retrouve le plus souvent avec 3 composantes:

    A savoir 2 camps opposés, chacun à 48% ,et un bloc flottant/hésitant à 4 %.
    C’est donc ce bloc qui décide du résultat. C’est celui visé par Obamo.
    ce sont surtout des trouillards. D’ ou la menace bien visée de Obamo.

    Le PB étant que le camp du Brexit n’a pas de vrai pilote avec un contre-projet.
    Boris est courageux et pertinent, mais s’arrête au milieu du gué.
    Il aurait fallu offrir un vrai plan B qui rassure les électeurs trouillards.
    Par exemple, disposer d’un cabinet fantôme “brexit” et présenter le plan B.
    Ainsi annoncer une période transitoire de 24 mois

    A savoir, un projet de confédération des nations souveraines
    avec une assemblée de délégués travaillant au cas par cas.
    ceci est la raison qui explique que le brexit va échouer en Juin, de peu certes.

    En 2017, ce sera la même chose pour le T2 de Marine.
    ceci est d’ailleurs sa meilleure assurance Gros-Média & vie qui soit

  • Marino , 24 avril 2016 @ 18 h 24 min

    La visite du président américain Barack Obama au Royaume-Uni pour soutenir le maintien de ce pays au sein de l’Union européenne, à deux mois d’un référendum historique, apporte un démenti sévère à ceux qui conçoivent encore l’Union européenne comme un contrepoids potentiel des Etats-Unis.

    Ce déplacement de Barack Obama rappelle en effet la vraie nature de l’Union européenne : succursale des Etats-Unis, créée par ses agents et taillée pour soumettre les nations européennes aux intérêts américains, comme on le voit actuellement sur les négociations autour du TAFTA.

    Les Etats-Unis ont besoin d’une Union européenne forte, et donc de Nations faibles, pour assurer leur suprématie.

    Dans ce contexte, l’ingérence du président américain dans les affaires intérieures du Royaume-Uni apparaît tout à fait naturelle, espérant par là retarder un processus inéluctable de désintégration.

    Seules des Nations libres et souveraines sont à même de former un contrepoids réel à la puissance américaine. Chacun doit désormais ouvrir les yeux sur la réalité d’une Union européenne plus que jamais anti-démocratique, technocratique et au service des intérêts américains.

    * Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National nctions/Député européen

  • citoyen de france , 25 avril 2016 @ 7 h 29 min

    chez nous dans le marais poitevin (réserve naturelle) les guides touristiques font sous les yeux des touristes,la mème expérience Cause:la décomposition des matières organiques naturelles

  • Boutté , 25 avril 2016 @ 7 h 29 min

    Les USA se comportent dans le monde comme Israël en Orient proche ou moyen :
    avec un aplomb désinvolte et une suffisance qui ne tiennent que par l’impunité continue .

  • Boutté , 25 avril 2016 @ 7 h 33 min

    le contrepoids est potentiel et souhaité par les peuples d’Europe mais les USA ont fait une sorte de hold-up sur nos institutions et interviennent directement ou par la voie de lobbies aidés par les ONG que bien souvent ils ont créés et qui n’ont aucune représentativité réelle ou électorale .

  • Volpette , 25 avril 2016 @ 7 h 39 min

    Les anglais se fichent des menaces d’Obama, ou plutôt par réaction à ce procédé indigne, ils devraient vraiment sortir de l’UE et commercer fructueusement avec la Russie. Et nous devrions faire de même, exactement.

  • Trahi , 25 avril 2016 @ 8 h 53 min

    Après les dirigeants Européens et Obama s’étonneront que la Russie renforce son armée et montre sa puissance.
    Les Américains ont toujours l’intention d’être les MAITRE du monde.
    Une guerre en Europe est inévitable, sinon la Russie sera isolée si l’Europe devient une colonnie des USA.
    Cet Obama est un semeur de guerre tout comme ses prédécéseurs.
    Tous les conflis depuis 100 ans ont été organisés par les grands capitalistes et les banques américaines.
    Les petites guerres par ci par là ne sont que des avortons de ce qui attend le monde, cette fameuse troisième guerre mondiale de toutes les prophéties.
    L’Europe actuelle a bel et bien été orchestrée par les riches de ce monde et les peuples n’ont pas su prendre leur indépendance, TRAHIS par leurs élus à la solde de USA, voir à celui qui veut devenir le MAITRE de la terre.

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