Conférence de Vincent Coussedière : « L’An I du peuple : et si le peuple était la solution ? »

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7 Commentaires

  • Richard , 25 avril 2016 @ 11 h 26 min

    Seule, la Royauté de Droit Divin est la Véritable solution.

  • Marino , 25 avril 2016 @ 11 h 39 min

    L’utilisation du terme de «populisme» pour qualifier et unifier une offre partisane par delà les contextes nationaux me paraît artificielle et fausse.

    Elle crée la confusion et évite d’examiner chaque discours en lui accolant l’étiquette disqualifiante de «populisme».

    Trump n’a pas la même conception de l’économie que Marine le Pen, ni même de l’immigration ou de l’islam.

    On reproche au «populiste» de s’adresser au peuple, la belle affaire!

    On ne voit pas à qui d’autre devrait s’adresser un homme politique dans les conditions de la démocratie…

    On lui reproche de faire œuvre de démagogie, de proposer des solutions irréalistes, de flatter le peuple. Soit.

    Mais alors il faut faire l’effort de montrer en quoi ces solutions sont irréalistes, ce dont le qualificatif de «populiste» dispense justement.

    Bref, l’usage du terme permet de faire l’économie d’un débat politique et vérouille la démocratie.

    Si le terme de «populisme» me semble cependant pertinent à conserver, c’est à condition de l’utiliser pour décrire une certaine situation des peuples eux-mêmes. Ce qui est comparable dans les phénomènes dont vous parlez, c’est la situation des peuples et non l’offre politique «populiste» qui ne vient qu’après, et tente de capter cette situation. C’est du côté de la demande des peuples qu’il y a quelque chose de comparable: les peuples veulent continuer à être des peuples, c’est-à-dire qu’ils veulent continuer à conserver une certaine unité de mœurs, une forme «nationale», et une souveraineté, une capacité libre de prendre les décisions qui leur importe.
    Ceci s’exprime par une inquiétude profonde quant à l’impact de l’immigration sur les mœurs auxquelles on tient, et par une inquiétude toute aussi profonde quant à une souveraineté paralysée par des alliances post-nationales.
    Bref, l’unité du phénomène vient de la résistance de vieux peuples politiques à leur dissolution dans la mondialisation.

    Nous avons à droite comme à gauche des gens qui ne sont plus attachés à des mœurs nationales, ni à des institutions républicaines, mais à une autre proposition «politique» que j’analyse dans mon livre, et qui est celle du multiculturalisme. Nous avons d’autre part des gens qui ne peuvent concevoir l’horizon de la république en dehors de la nation. Que chacun éclaircisse ses positions et en tire les conséquences… Mon propos dans Le retour du peuple est effectivement de réconcilier nation et république. Nous nous apprêtons à vivre une campagne présidentielle qui va opposer les «nationaux» et les «républicains», cette opposition est idéologique.
    Dépasser l’idéologie, c’est revenir à la philosophie, pour faire revivre une tradition perdue de la république qui comprenait la «nation» comme son horizon indépassable.

    C’est cette tradition perdue du nationalisme républicain que je tente de redécouvrir dans mon livre pour en tirer les leçons qui s’imposent.

    * FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – A l’occasion de la sortie de son nouveau livre Le retour du peuple,Vincent Coussedière décrypte pour FigaroVox la montée des «populismes» (Extrait partiel) Publié le 18/03/2016

  • brandenburg , 25 avril 2016 @ 11 h 40 min

    Arrêtez cette démagogie sur le peuple !Le peuple n’a jamais rien sauf comme le disait Talleyrand qui s’y connaissait:”Secouez le peuple et il fera ce que vous voulez”-exemple1789.

  • Trahi , 25 avril 2016 @ 11 h 53 min

    HAAAAA le PEUPLE, mais c’est qui ça, le PEUPLE,
    Un peuple sans leader, c’est comme un troupeau sans BERGER.
    Ca veut dire quoi, le peuple?
    Ca veut dire quoi, la lacheté de la république?
    Ca veut dire quoi, nuit debout?
    Ca veut dire quoi, le justice?
    Ca veut dire quoi, le gouvernement?
    Ca veut dire quoi tous ces mots?
    Est le gouvernement qui décide.
    Est ce la république qui dirige?
    Est ce aussi cette république qui est lâche ou CEUX qui la composent?
    Est ce la justice qui condamne ou CEUX qui représentent la justice?
    Est ce nuit débout qui pisse débout le long des murs.
    IRRESPONSABLITE de la personne? Culte d’une société anonime oû personne en temps que tel, n’est responsable.
    Ce n’est pas moi, c’est la société.
    Ce n’est pas de note faute, c’est la société….
    N’oublions pas qu’un jour NOUS serons jugé pour ce que l’on aura fait. Mais pas pour ce que la société aura fait…PERSONNELLEMENT, Pierre,Paul, Jacques, et non lui, l’autre, celui là et je ne sais qui.
    TOUS RESPONSABLES mais PERSONNE COUPABLE…
    SOCIETE d’IRRESPONSABLES.

  • Trahi , 25 avril 2016 @ 11 h 59 min

    Le peuple est formé d’individus impersonnels. Est le leader qui suit le peuple? Jamais. C’est toujours le peuple qui suit le leader.
    Un peuple sans chef est un peuple perdu, comme notre société se perd avec des mot qui ne représentent RIEN de concret.
    Aujourd’hui et nous en avons la preuve chaque jour, les beaux parleurs sont des idoles, mais n’y responsables, et encore moins coupables.

  • lili , 25 avril 2016 @ 12 h 06 min

    .A la FRANCE, il faut un chef .Dans l’armée il n’y a pas de mauvaises troupes mais de mauvais chefs

    Dixit le général TAUZIN

  • von reisner , 25 avril 2016 @ 17 h 51 min

    Le Loup, c’est le Pouvoir, les politiques, les magistrats, les opulents…
    Et l’histoire se répète : La raison du plus fort…

    Le Loup et ‘Agneau (J. de La Fontaine)

    La raison du plus fort est toujours la meilleure :
    Nous l’allons montrer tout à l’heure.
    Un Agneau se désaltérait
    Dans le courant d’une onde pure.
    Un Loup survient à jeun, qui cherchait aventure,
    Et que la faim en ces lieux attirait.
    Qui te rend si hardi (2) de troubler mon breuvage ?
    Dit cet animal plein de rage :
    Tu seras châtié de ta témérité.
    Sire, répond l’Agneau, que Votre Majesté
    Ne se mette pas en colère ;
    Mais plutôt qu’elle considère
    Que je me vas désaltérant
    Dans le courant,
    Plus de vingt pas au-dessous d’Elle ;
    Et que par conséquent, en aucune façon,
    Je ne puis troubler sa boisson.
    Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
    Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
    Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ?
    Reprit l’Agneau ; je tette encor ma mère
    Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.
    Je n’en ai point. C’est donc quelqu’un des tiens :
    Car vous ne m’épargnez guère,
    Vous, vos Bergers et vos Chiens.
    On me l’a dit : il faut que je me venge.”
    Là-dessus, au fond des forêts
    Le loup l’emporte et puis le mange,
    Sans autre forme de procès.

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