En France, battre à mort une autruche est plus durement sanctionné par la “justice” qu’empoisonner sept patients quand on est médecin…

On savait déjà que sous Taubira, Valls et Hollande, mieux vaut se masturber avec les mains d’une fillette de 11 ans que manifester contre la dénaturation du mariage !

Source : Europe 1 via Le Salon Beige.

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21Commentaires

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  • V_Parlier , 26 juin 2014 @ 9 h 57 min

    Les racailles qui battent à mort des animaux qui ne leur ont rien fait le feront bientôt avec les humains. Je ne vois pas en quoi cette mise en parallèle malsaine se justifie, sinon encore l’appel à l’indulgence envers les barbares, façon Taubira…

  • cricri , 26 juin 2014 @ 12 h 05 min

    D’accord avec vous Jack, ce médecin n’a pas empoisonné ces personnes pour moi. Être en fin de vie, souffrir…donc abréger les souffrances de ces personnes ce n’est pas un crime. Nous en parlons souvent avec mon époux et nous désirons tous les deux être aidés par un médecin pour partir doucement, si par malheur nous nous retrouvions avec une maladie incurable qui nous ferait souffrir ou en état de légume. Alors ce Monsieur qui dit qu’euthanasier en toute impunité…je suis choquée, car il y a la loi Léonetti et pour ma part elle a été respectée!!!

  • YEPYEP , 26 juin 2014 @ 13 h 06 min

    Et elle ????????

  • monhugo , 26 juin 2014 @ 14 h 43 min
  • P. , 26 juin 2014 @ 15 h 27 min

    Article 221-5 du Code Pénal

    Le fait d’attenter à la vie d’autrui par l’emploi ou l’administration de substances de nature à entraîner la mort constitue un empoisonnement.

    L’empoisonnement est puni de trente ans de réclusion criminelle.

    Si la Cours a décidé que ce n’était pas un empoisonnement, les faits matériels, disent en revanche qu’il s’agit bien d’un empoisonnement. Remarquez qu’il n’est nul par écrit qu’il doit être pris en compte le mobile qui guide l’acte.

  • penelope , 26 juin 2014 @ 15 h 33 min

    on ne peut pas dire qu’il à mis fin à la souffrance avec finesse car le curare est très douloureux, je le sais pour avoir reçue une anesthésie locale avec cela, le docteur m’avait prévenu que c’était douloureux; il m’a fallu serrer les dents pour ne pas crier, pourtant j’en ai vu d’autres, il ne les a donc pas endormi paisiblement à tout jamais.

  • Alain Cavaillé , 26 juin 2014 @ 19 h 03 min

    Ici, on fait un amalgame qui est carrément hors sujet.
    Bien sûr, cela est énorme, tout le monde sera d’accord, mais faire un rapprochement aussi énorme entre deux cas aussi éloignés frôle l’imbécilité. Il est exact que la Loi évolue pour ce qui concerne le statut juridique des animaux – ET CECI EST UN BIEN – pour une fois, même si je crois que les textes ne sont pas encore votés. Pour ce qui concerne le statut juridique de l’Être humain, il est connu : on n’a pas le droit de tuer. Seulement voilà, il existe des quantités de situations où on a pourtant le droit, parfois même le devoir, de tuer. Mais pour un médecin, le caractère de cette loi est accentué par le serment d’Hippocrate, donc le docteur Bonnemaison ( sic ) N’AVAIT PAS LE DROIT DE LE FAIRE. On se retrouve ici dans ce genre de cas très spécifique où l’esprit de la Loi est vacillant et devient un débat Byzantin. MAIS IL EST URGENT DE CONCLURE, car la Société évolue, et la Loi doit donc suivre de manière juste et aussi apaisante, alors qu’ici le débat divise et n’a véritablement que trop duré.

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