La réforme fiscale de Ayrault est une embrouille politique

Jean-Marc Ayrault commence sa grande réforme fiscale en recevant les partenaires sociaux alors que le gouvernement est à la cave question popularité. La fusion entre CSG et IR ne se fera pas et cette réforme fiscale va servir à enterrer l’écotaxe, explique Nicolas Doze lundi sur BFM TV.

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25 Commentaires

  • FIFRE Jean-Jacques , 26 novembre 2013 @ 8 h 32 min

    LA REFORME EN FORME DE LEURRE.

    La réforme de la fiscalité est nécessaire. Elle aurait du être faite depuis longtemps. Elle devra se faire un jour. Elle le devra pour quelles raisons ? Pour plus de justice ? Possible. Pour plus de lisibilité ? Probablement. Pour plus d’efficacité ? Certainement.
    Mais elle ne se fera pas maintenant. Cela est impossible pour plusieurs raisons :
    1) Parce qu’elle n’a pas été initiée par celui à qui elle appartient, c’est à dire le chef de l’état. On n’a jamais vu un colonel supplanter le chef d’état major pour décider d’un plan d’attaque. En réalité, Jean Marc AYRAULT sentant parfaitement son heure passer, se lance à l’aveugle dans un coup politique incertain pour la suite de son mandat et dangereux pour le pays. Cette démarche a, par ailleurs, pour objectif d’endormir le bon peuple inquiet.
    2) Parce que une telle réforme suppose 3 conditions indispensables : le courage, la confiance et la compétence. Or, ce pouvoir nous démontre depuis 19 mois qu’il n’a ni cran, ni volonté. Le peuple de France, qui avait fait de François Hollande un Président par défaut, se rend compte, chaque jour un peu plus, qu’il s’est profondément et coupablement trompé en le choisissant. La réserve de confiance est depuis longtemps épuisé chacun le sait et FH le premier. Enfin, d’annonce hâtives en renoncements et reculades précipités, de textes inutiles mais votées en projets démantelés, d’erreurs d’appréciations en comportements sidérants, FH et son équipe ont amplement démontré leur inefficacité, mieux leur incompétence.
    3) Parce qu’on n’opère pas un malade, de l’estomac, en pleine hémorragie cérébrale. La crise est profonde. Chacun le voit bien les institutions peinent à faire naviguer le bateau FRANCE. Ce gouvernement ne dispose plus d’aucune perspective politique à court ou moyen terme.
    Ce dont a besoin le pays aujourd’hui, c’est d’un vrai skipper capable de voir la bonne direction et d’impulser la dynamique dans la bonne direction.
    Celui qui tient la barre aujourd’hui conserve sa pertinence sur le plan légal mais il a perdu toute légitimité politique.
    Le bon sens voudrait qu’il sache tirer les conséquences de cette évidence qui s’impose à l’intérieure des frontières comme elle est intimement perçue à l’extérieure.

  • Eric , 26 novembre 2013 @ 8 h 39 min

    Bien évidemment que c’est de l’enfumage, une réforme de la fiscalité ne peut etre menée par des pourris qui pratiquent racket et clientélisme.

    Il suffit de regarder le débat actuel : perception du racket par prélevement sur le compte en banque, ou retenue à la source.
    Pour moi, cela n’est qu’un aspect technique du prélèvement, pas une réforme de la fiscalité, donc du calcul des impôts

    Moi j’attends :
    Base fiscale de référence = somme de toutes les entrées diminuées des prélèvements ‘impots ), de l’année
    ce qui implique suppression de toutes les niches fiscales et imposition de toutes les aides allocations etc … Tout somme perçue doit entrer dans la base soumise à calcul , et bien évidemment, les prélèvement étatique et locaux doivent en etre déduits

    Au niveau local, il appartient à tout le monde de façon égalitaire à financer les communes et leurs dépenses. Donc impots locaux sur le revenu (suppression des TA et TH actuellement basés sur des bases à la discrétion des maires et de l’administration)

    Le jour où on proposera cela, alors on pourra parler de réforme de la fiscalité.

  • Bernard , 26 novembre 2013 @ 9 h 15 min
  • Bernard , 26 novembre 2013 @ 9 h 18 min

    PS : vol organisé par des INCAPABLES qui nous dirigent vers le néant
    NOUS creusons depuis tant d’années, il nous reste – actuellement – 20% de nos salaires

    Et demain, que sera ce ?
    Libres, les Français ? NON nous vivons de
    Encore longtemps ??

  • Ampelius , 26 novembre 2013 @ 9 h 39 min

    Ce matin sur RTL double mensonge de Sapin à propos du couplage Impôt sur le revenu et CSG. Il affirme d’abord que l’impôt sur le revenu est plus juste que la CSG car plus on gagne dit-il plus on paye alors que la CSG dit-il encore est la même pour tout le monde. Double faute M. sapin , pour l’impôt sur le revenu sa phrase suppose que l’impôt est proportionnel or il est plus que proportionnel, plus on gagne plus on paye encore plus ( les tranches) . Autre mensonge la CSG est la même pour tous, le pourcentage oui mais si l’on gagne plus on paye plus! Comme il ne peut l’ignorer , cela veut dire qu’il nous prend pour des c… incapables de comprendre la progressivité et cela veut dire aussi qu’il se lèche par avance les babines de loup prédateur fiscal en mettant la CSG progressive c’est à dire plus que proportionnelle! Au moment même où la jurisprudence de la cour de justice européenne indique clairement que l’on peut sortir de la csg puisqu’il a désormais concurrence entre les assureurs potentiels. Alors la CSG impôt , cotisation sociale, ou prime d’assurance?Dans ce dernier cas la progressivité sent le sapin elle sera enterrée avant que le Sapin ait fini sa carrière de nuisible.

  • Bernard , 26 novembre 2013 @ 9 h 49 min

    Serait il ce ?
    Nous ne croyons plus – depuis longtemps – à leur musique à canards insoutenables !

    E.N.A = Ecole Nationale des Anes !
    dirait la mère Denis !

  • Delaye , 26 novembre 2013 @ 10 h 01 min

    De toute façon, les syndicats en France ne représentent rien, mais ils volent dans les caisses où ils officient avec la bénédiction des pourris qui gouvernent et qui voudraient à nouveau voter une amnistie. Il faudrait annuler toutes les subventions dont on les gave, çà les empêcherait de nuire.

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