Toujours plus de glace en Antarctique

Pour la première fois, des chercheurs ont mesuré l’épaisseur de la glace en Antarctique et contrairement à ce que dit le GIEC, la glace ne fond pas, au contraire, elle est plus épaisse que ne le prévoyaient les estimations :

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43Commentaires

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  • xrayzoulou , 25 novembre 2014 @ 16 h 03 min

    Tant mieux. Cela prouve peut-être que le réchauffement climatique n’est qu’un cycle de la vie de la terre. Cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi !!!!

  • Gisèle , 25 novembre 2014 @ 16 h 50 min

    Non , mais ce n’est pas non plus une raison pour mettre une pression de plus sur le peuple afin de le contrôler et le formater .

  • borphi , 25 novembre 2014 @ 16 h 54 min

    Les chercheurs viennent d’observer que la glace en antarctique est plus épaisse que ce qu’ils avaient estimé.

    Cela ne signifie pas qu’en antarctique la glace ne fond pas !

    Cela signifie qu’entre une estimation et une observation , il peut y avoir une différence .

  • bernique , 25 novembre 2014 @ 17 h 15 min

    Cela veut dire aussi qu’avant de parler (et quand je dis “parler”…), il faut mesurer !

  • marie france , 25 novembre 2014 @ 17 h 37 min

    c’est sur que nous les humains nous faisons tout pour abimer la nature ,mais que les verts arrêtent de nous gonfler !nous paierons avec eux des taxes et encore des taxes pour des éoliennes qui défigurent le paysage,qui ne sont guére efficace c’est un exemple,quand je pense à hulot ce grand sauveur qui lui se permettait d’aller “polluer” des coins ou personne n’avait mis les pieds ,et est un donneur de leçons !!!mais qu’ils arrêtent de nous fatiguer !!

  • Alex , 25 novembre 2014 @ 17 h 43 min

    En quoi le fait que la glace soit plus épaisse que ne le prévoyaient les estimations dans les configurations de ces relevés, démontre que la glace ne fond pas ?

    L’épaisseur de la glace n’est pas le seul paramètre à prendre en considération pour conclure que la glace ne fond pas. Il faut considérer la surface global de toute la calotte (en km2), ainsi que les saisons. En certaines saisons la glace est beaucoup moins présente qu’en d’autres saisons. Il y a enfin de nombreuses autres variables qu’il faut considérer, tel que la distance terre-soleil pendant les décennies de relevés, l’ampleur du trou de la couche d’ozone dans cette région etc.

    Enfin, j’ai pourtant pris le temps de parcourir les rapports du GIEC, mais je n’ai pas souvenir qu’ils y font mention d’une fonte des glaces en Antarctique !

    La fonte des glaces en Arctique est évoquée, il est notamment fait mention à terme d’une disparition totale des glaces de l’Arctique en été, pour une reconstitution partielle de ces glaces en hiver… des prévisions qui s’avèrent exactes puisque les explorations pétrolières sont désormais possibles dans ces zones suite au retrait de la glace et parce que les navires peuvent désormais pratiquement emprunter la route du nord du Canada pour passer d’un océan à un autre, au détriment futur du canal de Panama.

    L’auteur aura-t-il confondu l’Arctique et l’Antarctique ?

    Par ailleurs l’expédition scientifique que l’on voit dans ce reportage, n’est-elle pas rattachée au GIEC ?

    Votre logique est donc pour le moins stupéfiante et elle n’est pas sans rappeler l’illettrisme d’une Ségolène Royale qui croit découvrir un lien direct entre le “réchauffement climatique” et les comètes :

    https://www.ndf.fr/poing-de-vue/20-11-2014/segolene-royal-la-comete-etait-a-labri-du-rechauffement-climatique

  • Alex , 25 novembre 2014 @ 18 h 12 min

    @borphi :

    Confondre une estimation basée sur un corpus d’observations et une observation isolée, est effectivement stupéfiant.

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