Toujours plus de glace en Antarctique

Pour la première fois, des chercheurs ont mesuré l’épaisseur de la glace en Antarctique et contrairement à ce que dit le GIEC, la glace ne fond pas, au contraire, elle est plus épaisse que ne le prévoyaient les estimations :

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43Commentaires

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  • Goupille , 25 novembre 2014 @ 20 h 04 min

    Il y a ici un pannel de scrogneugneus qui veulent impérativement continuer la vie de leurs grands-pères dans deux domaines précis : la consommation des biens et celle des femmes.
    Laissons tomber…

    Oui, le texte de présentation ne correspond pas au contenu de la video. La glace en Antarctique est plus épaisse que jusqu’alors estimée. Et alors ?

    Oui la glace de l’Arctique fond, et c’est normal puisque la pollution est massivement émise dans l’hémisphère nord, Japon compris, Duflot…

    Affirmer le contraire est se rendre suspect d’appartenance à quelques officines de désinformation bien repérées. Qui servent les intérêts de ce peuple de saints donneurs de leçons qui n’a pas encore validé les accords de Tokyo. You see ?

  • Słowiańska Krew , 25 novembre 2014 @ 20 h 14 min

    Alex, votre commentaire a reçu une mauvaise note car il ne correspond pas à la pensée dominante du site : à savoir un alignement sur la pensée de l’auteur.

    Ici, il est clairement évoqué que nous pouvons polluer la planète comme bon nous semble. Le pétrole, le gaz de schiste, c’est cool. Faisons de notre planète une poubelle !

  • victor , 25 novembre 2014 @ 20 h 33 min

    Voulez savoir comment ceux qui nous gouvernent ,
    nous fabriquent le climat qui va avec ?
    c’est ici :

    http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=7795

  • Alex , 25 novembre 2014 @ 21 h 43 min

    @Observateur :

    La croyance des auteurs de cet article est évidente.

    Il est question de rechercher par tous les moyens, toutes les informations (y compris jusqu’à l’absurde de la compulsion), qui permettraient de confirmer que la pollution et les activités humaines ne seraient pas un enjeux de survie pour l’espèce humaine.

    Les réflexes inconscients qui sous-tendent ce type de raisonnement sont issus de la nécessité qu’avaient les premiers Hommes de la préhistoire, à lutter contre la nature pour survivre…

    L’Homme n’a juste pas compris que la technologie qu’il maitrise désormais depuis 100 ans tout au plus, n’est pas compatible pour sa survie avec un instinct de survie formé dans une lutte contre la nature, car l’Homme est désormais en capacité non seulement de détruire toute la nature, mais de se détruire aussi lui-même entièrement.

    C’est pour cette raison que l’espèce humaine développe la bombe atomique et tellement d’autres armes ou technologies sans conscience, en ne comprenant pas le problème qu’elles représentent !

    De cet instinct de survie hérité et forgé en lutte contre la nature, il en résulte donc un mépris pour la complexité des faits et le refus idéologique d’une éventuelle incidence des activités humaines sur le climat.

    Alors, par instinct il est donc question de rechercher jusqu’à l’absurde (cet article) tout argument de propagande pour étayer la croyance induite par ce même instinct, selon lequel l’Homme doit lutter contre la nature pour sa survie (contre les prédateurs, contre les plantes vénéneuses, contre la tempête, contre la famine, contre les sauterelles, contre les maladies etc.).

    L’Homme n’a pas encore remis en question ses instincts de survie pour les adapter au nouveau contexte technologique qu’il induit en supplantant la nature, au point de pouvoir détruire toute la planète s’il le souhaitait !

    Mais c’est peut-être là que la beauté aurait une fonction évolutive.

    Le fait que nous soyons impressionnés par la beauté de la nature, sert peut-être dans le processus évolutif à nous aider à induire des comportements qui puissent nous permettre de survivre à nos capacités technologiques contre la nature.

    La perception de la beauté est donc peut-être un attribut de l’espèce Humaine pour sa survie.

    On cherche à préserver, à aimer, ce que l’on trouve beau.

    Par ailleurs il y a une négation très forte du processus de sélection naturelle, par ignorance de cette découverte et une croyance qui demeure encore dans le pur créationnisme, par la négation que l’Homme pourrait descendre du singe.
    Cela induit aussi un mépris pour la nature.
    Si Dieu a créé les Hommes qu’il fit apparaitre d’un seul coup de rien, alors Dieu a créé la nature pour les Hommes et les Hommes peuvent donc détruire la nature jusqu’à se détruire eux-mêmes, puisque Dieu recréera toujours de rien, comme par magie, la nature que l’Homme détruira !

    A cela s’ajoute l’instinctif de la procréation, commandement qu’on a voulu divin et qui nous dit “croissez et multipliez-vous”.

    Il en résulte la croyance que “la nature finit toujours par reprendre ses droits”.

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    Je ne souhaite pas entrer dans le coeur du débat, car personne n’a ici les connaissances, les compétences, pour appréhender sereinement la question climatique et je n’ai pas non plus ces compétences.

    Toute tentative dans ce domaine ne serait donc qu’une discussion de comptoir au cours de laquelle s’affronteraient les égo de chacun.

    D’autant plus que les croyances transhumanistes ici développées contre la nature, ne prennent pas en compte les modifications militaires du climat, notamment avec les chemtrails ou les armes climatiques… ce qui rend la compréhension du climat en réalité pratiquement impossible.

    Mon commentaire n’avez donc pas pour but de débattre de la question du “réchauffement climatique”, mais de démontrer une erreur de logique sur un point précis, qui confine à l’illettrisme ou à la propagande dogmatiste contre la nature et qui est méprisante à l’égard de l’intelligence des lecteurs.

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    Enfin, il est étonnant que vous condamniez le paradigme transhumaniste dans le domaine du genre, de l’homosexualité, de la transexualité, de l’avortement et de l’euthanasie, mais que vous ne le fassiez pas dans le domaine de la pollution, des centrales atomiques, des bombes atomiques, du climat et de la préservation des espèces.

    De mon point de vu l’un de ne pas aller sans l’autre, sauf à se mentir à soi-même.

  • champoiseau , 25 novembre 2014 @ 22 h 24 min

    Bravo Jejomo. En plein accord. Il faut jeter tous ces “giec” sur la banquise, en costume de bain, puisqu’ils ils ont senti le réchauffement du climat!

  • eric-p , 26 novembre 2014 @ 0 h 13 min

    Il y a des gains apparents avec des couloirs de circulation fluviaux plus fréquentables au delà du cercle polaire arctique
    …et il y a des inconvénients: Des rendements agricoles qui vont diminuer,
    des surfaces cultivables inondées du fait de l’élévation du niveau de la mer.

    => Plus de guerres en perspective…

  • Gisèle , 26 novembre 2014 @ 0 h 29 min

    Croyez vous ?
    Dommage que vous ne puissiez discuter avec moi . Je sais bien que les humains sont en grande partie responsables du chamboulement climatique . Mais encore une foi , le doigt pointé est volontairement dévié !
    comme d’ hab …
    N’oublions pas aussi que la terre fait partie d’un système vivant , que sa vie dépend du soleil , et qu’elle est elle même vivante .

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