Le salarié Manu ou la vulgarité chic

https://youtu.be/n8ZXB40Gw2s

Tout comme nous ne fûmes que trois Français à dénoncer la provocation engendrée par la présence des Nourritures terrestres du pédéraste Gide sur la photo officielle du salarié Manu, nous sommes fort peu à évoquer ce qui, chez lui, procède d’une totale vulgarité.

La vulgarité ne se résume pas aux insultes triviales, à un langage peu châtié ou des vêtures inappropriées… Elle peut se manifester autrement.

Déjà, ministre, le Macron se comportait mal, l’on expliquait alors qu’il jouait la décontraction et la spontanéité pour sembler moins distant. C’est faux: il est intrinsèquement vulgaire.

Le savoir vivre impose la maitrise de son propos, de sa tenue, en bref : d’ avoir le sens des convenances.

Et il n’en a aucun.

Ministre, il insultait les ouvrières de GAD et des syndicalistes de la CGT…

Son mépris non dissimulé du peuple est un indicateur éloquent. Ce cuistre s’adresse trop souvent  à la “France d’en-bas” avec beaucoup d’ impolitesse et de brusquerie, comme il le fit avec ce jeune horticulteur au chômage venu visiter l’Elysée…

Pendant la campagne, il insultait la France, devenu président, il insultait les Français et le pays.

Et le même avait osé donner un cours de savoir vivre à un ado qui l’avait appelé Manu…

Ce que les journalistes aux ordres appellent ses “petites phrases” ou “petits dérapages” ne sont qu’insultes répétées, manifestant sa totale discourtoisie.

La Fête de la musique de l’été 2018 ne fut que suites d’incongruités et d’obscénités, dansées et chantées. Pour convier un tel spectacle à fêter la musique à l’Elysée, il faut être fondamentalement vulgaire.

Heureusement que la presse italienne a raillé Macronella, elle trimballerait encore ses jupettes à travers le monde, ne pas se vêtir, même à trente ans, selon la fonction occupée procède de l’indécence. Pour la première fois de la Vème république, l’on vit apparaître une pétition envoyant l’épouse du président se rhabiller… Elle choqua même le très sérieux Financial times qui  qualifia son style “proche de celui de la cagole” ou “d’Essex girl”, ce qui n’est pas mieux.

Manu est toujours trop près de ses homologues et passe son temps à leur pétrir le bras ou l’épaule, ce qui avait fortement agacé Trump qui se foutait de lui. Le seul à avoir réussi à  tenir à distance  le malappris de l’Elysée, c’est Poutine.

Est-ce élégant devant pléthore de caméras que de papouiller  un jeune Antillais, collé à son torse nu?

Porter de beaux costumes et user d’un vocabulaire parfois soutenu rend simplement la vulgarité un peu plus chic, la laissant toutefois très choc!

 

 

Edmond Furax

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